COMITE EDITORIAL
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Elena Andreyev
Violoncelle. Poète.
Diplômée du conservatoire Tchaïkovski de Moscou et titulaire d’un premier prix au CNSM de Paris dans la classe de Christophe Coin, Elena Andreyev pratique le violoncelle baroque et le violoncelle moderne. Membre des Arts Florissants, elle se produit également en soliste et en formation de chambre avec divers ensembles, principalement l’ensemble s:i.c., et le trio à cordes AnPaPié, qu’elle fonde en 2002 avec Alice Piérot et Fanny Paccoud. Elle collabore avec de nombreux compositeurs et participe à des formes expérimentales, (Sextuor, Commentaires et Entre Chien et Loup de Georges Aperghis, Forever Valley de Gérard Pesson) ainsi qu’avec le groupe Wandelweiser de Berlin, Giovanna Marini (La Bague Magique) ou Fred Frith (Landing, Setaccio). Dédicataire de pièces pour violoncelle seul (Aperghis, Pesson), elle vient d’en réaliser un enregistrement qui paraîtra en 2010.
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Isabelle Barbéris
Codirectrice éditoriale.
Enseignant chercheur en Arts du spectacle à l’Université Paris-Ouest, agrégée de Lettres Modernes, ancienne élève de l’ENS Fontenay Saint-Cloud et titulaire d’un doctorat en Arts du spectacle de l’université Paris X Nanterre. Auteur d’un ouvrage sur Philippe Adrien dont elle a été assistante à la dramaturgie, elle participe depuis huit ans aux activités dramaturgiques du Théâtre de la Tempête et a réalisé trois mises en scène (Iphis et Iante d’Isaac de Bensérade, avec Ariane Martinez ; Les Naufragés d’après Patrick Declerck, Le Droit du Seigneur de Voltaire). On lui doit des articles scientifiques sur le théâtre contemporain (Jean-Luc Lagarce, Thomas Bernhard, Edward Bond, Bernard-Marie Koltès), la performance (Michel Journiac), les questions du travestissement, de la choralité et du monologue. En juin 2009, elle a organisé avec Marie Pecorari un colloque sur le kitsch dans les arts vivants à l’Institut National de l’Histoire de l’Art. C’est la problématique qu’elle met aujourd’hui au centre de ses travaux de recherche.
isabellebarberis@droitdecites.net
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Philippe Beck
Poète, maître de conférences en philosophie à l’Université de Nantes, agrégé de philosophie et ancien élève de l’ENS où il fut major de philosophie. Il a effectué son doctorat à l’E.H.E.S.S. en 1994. Ses publications universitaires comprennent une préface à La Poétique d’Aristote (Tel, Gallimard, 1995, 6ème réédition), une traduction, présentation et commentaire des écrits de Karl Philipp Moritz (P.U.F., 1995), une traduction, présentation et commentaire des écrits esthétiques de Coleridge (1000 p., Gallimard, 2000, avec Eric Dayre). Il est l’auteur de nombreux articles de poétologie et de critique ces dernières années. Au titre de ses publications littéraires, citons Dernière mode familiale (postface de Jean-Luc Nancy, 2000), Aux recensions (2002), Dans de la nature (2003), Chants populaires (2007), Un Journal (2008). Chez d’autres éditeurs : Garde-manche hypocrite (Fourbis, Paris, 1996), Chambre à roman fusible (Al Dante, Marseille, 1997), Verre de l’époque Sur-Eddy (Al Dante, Marseille, 1998), Rude merveilleux (Al Dante, Marseille, 1998), Le Fermé de l’époque (Al Dante, Paris, 1999), Inciseiv (MeMo, Nantes, 2000), Poésies didactiques (Théâtre Typographique, Courbevoie, 2001), Garde-manche Deux (Textuel, Paris, 2003), Élégies Hé (Théâtre Typographique, Courbevoie, 2004), Déductions (Al Dante, Paris, 2005), De la Loire (Argol, Paris, 2008), avec Gérard Tessier : L’Impersonnage, monographie dialoguée (Argol, Paris, 2006).
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Dario Caterina
Dario Caterina est sculpteur, dessinateur, peintre et musicien. Diplômé de l’Académie des Beaux-arts de Liège en histoire de l’art, en dessin, en sculpture statuaire et monumentale (1976). Professeur de dessin à l’Académie des Beaux-arts de 1986 à 1996. Professeur de sculpture depuis 1996. Il réalisera l’adaptation de l’atelier de sculpture aux normes de Bologne de l’enseignement non universitaire de type long. Il réalisera le cursus des deux Masters qui suit les trois années de bachelier sous l’appellation à finalité « Intégration monumentale dans les espaces publics ». En 1980, réalise sa première exposition à Cologne à la galerie Koppelman, comme sculpteur, peintre et dessinateur. Il a participé à plusieurs foires d’art contemporain internationales telles que : La FIAC (1986, 1987, 1988), Art Jonction de Nice (1990), la foire de Chicago (1990), la foire de Bologne (1991), la foire de Miami(1991) , la foire d’art contemporain de Turin (1991), le salon de mai au grand palais à Paris (1989, 1990), Art expo à New York (1990) et la Foire d’art contemporain de Bruxelles (1985). Plusieurs expositions personnelles en Belgique et à l’étranger depuis 1980. À travers une appropriation de différents médiums, il réalise des œuvres depuis 1990 qu’il qualifie d’œuvres « Ornithorynques » ou interviennent la photographie, la peinture, le dessin et la sculpture. Il réalise à Bruxelles, Charleroi et Paris trois expositions sur le thème des faits divers de la société contemporaine. Il adopte depuis, une attitude critique vis-à-vis de l’intolérance esthétique du monde de l’art actuel. Il insère depuis les années quatre-vingt-dix l’écriture comme élément textuel plastique dans ses œuvres. Dans les années soixante-dix, il a participé à plusieurs formations de jazz moderne comme bassiste et à des expériences de musiques contemporaines au centre de musiques électroniques créé par Henri Pousseur au conservatoire de Liège. Depuis les années quatre-vingt-dix, il réalise des maquettes musicales comme auteur-compositeur-interprète.
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David Christoffel
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Jean-Michel Durafour
Agrégé de philosophie et docteur en esthétique de l’EHESS. Il conduit depuis plusieurs années des études d’esthétique et de philosophie du cinéma. Il est particulièrement spécialisé dans le cinéma hollywoodien, classique et contemporain, et dans les relations cinéma / peinture et cinéma / littérature. Il a publié notamment trois ouvrages – Millennium Mambo (La Transparence, 2006), Hawks cinéaste du retrait (Presses Universitaires du Septentrion, 2007) et Like they do in the movies. Le Grand sommeil de Hawks ou le film du cinéma (Céfal, 2008) – ainsi que plusieurs articles dans des revues spécialisées, nationales et internationales. Il est membre du Comité de rédaction de la revue de philosophie Cités et a été pendant deux ans co-directeur de programme au Collège International de Philosophie. Il a enseigné à l’Université Lyon 3, à l’ENS-LSH et à l’Université Lille 3 (où il continue de donner des cours).
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François Frimat
Philosophe, professeur en Première supérieure au lycée Antoine Watteau de Valenciennes. Après avoir longtemps travaillé en philosophie politique et publié plusieurs articles pour l’Ecole des philosophes, il s’est orienté vers l’esthétique avec Catherine Kintzler. Président du festival « Latitudes Contemporaines » de Lille, il participe aux journées d’études consacrées à la danse contemporaine organisées à Lille III par Catherine Kintzler et Anne Boissière. Il a été dramaturge pour plusieurs chorégraphes. Sensible au caractère interdisciplinaire de la danse contemporaine, il travaille avec la photographe Anna Solé avec qui il vient de publier Le pouvoir des restes (Musée de Bavay, Département du Nord) consacré à la question de la fouille archéologique.
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Marie-Anne Lescourret
Professeur associé à l’Université de Strasbourg, enseigne l’esthétique dans la confrontation avec les œuvres plastiques et musicales. Travaille à une herméneutique de l’œuvre d’art qui utilise les différentes pensées du langage, philosophie wittgensteinienne, analytique, herméneutique classique…, en vue de décrire et éventuellement comprendre les langages picturaux, poétiques et sonores.
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Jacques de Saint-Victor
Maître de conférences en histoire du Droit à l’Université de Paris XIII, professeur invité à l’université de Rome III, écrivain et critique littéraire. Titulaire d’une thèse de doctorat en histoire du droit, son habilitation à diriger des recherches portait sur Les systèmes informels de droit en histoire du droit (Université de Paris VIII-Vincennes). Il est membre du comité scientifique de la revue Cités (Paris, PUF). Outre de nombreuses contributions à des revues et ouvrages collectifs, il est l’auteur de livres : La chute des aristocrates, 1787-1792. La naissance de la droite, Paris, Perrin, 1992 ; Droits historiques et constitution à la fin du XVIIIe siècle : la doctrine d’opposition des noirs (1788-1791), Lille, 1995 ; Madame du Barry, un nom de scandale, Paris, Perrin, 2002 ; Les racines de la liberté. Le débat français oublié. 1689-1789, Paris, Perrin, 2007 ; récemment Mafias. Histoire de l’industrie de la peur, Paris, Le Rocher. On lui doit plus de 500 chroniques, articles et critiques d’essais d’histoire, de philosophie et de droit, parus dans Le Figaro Littéraire entre 2002 et 2007, ainsi que diverses collaborations à des revues administratives. Ses recherches en cours concernent un projet d’édition critique et commentée chez Robert Laffont de l’ouvrage de Sismonde de Sismondi, Histoire des Républiques italiennes au Moyen Age en collaboration avec Isabella Lazzarini ; une Histoire de la démocratie à l’épreuve du crime organisé (titre provisoire, Gallimard, à paraître en 2009), un ouvrage sur L’exception libérale de Montesquieu à Tocqueville (titre provisoire, Gallimard, à paraître en 2010).
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Annabela Tournon
Annabela Tournon est artiste, diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy (DNSEP) et de l’Ecole Estienne. Son travail s’articule entre texte et dessin : installations in situ où il s’agit de faire advenir une parole – sortie de son contexte d’origine : l’entreprise, les lois, la critique d’art, entre autres – qui puisse interpeller le spectateur. Dessins sur supports divers, où la régularité d’une trame dessinée est sapée par toutes sortes de menus accidents. Elle a participé à plusieurs expositions en France et à l’étranger (« Work » à RTT Bruxelles, « Ligne à Ligne » au Centre Culturel Français de Jakarta, « Les Grandes Vacances » à la Maison d’art Bernard Anthonioz).
Elle est également éditrice d’une collection de poésie avec le collectif Editor Pack à Pantin.
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Samuel Zarka
Codirecteur éditorial.
Je ne crois pas que les pièces que j’ai faites jusqu’à présent soient compréhensibles — intégralement s’entend — selon les codes de production de la « danse contemporaine ». Mais je crois que je peux parler d’une économie esthétique socialiste.
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Yves-Charles Zarka
Fondateur de la revue.
Professeur à l’Université Paris-Descartes (Sorbonne), titulaire de la chaire de philosophie politique. Il est également directeur de la revue Cités (PUF) et fondateur de Droit de Cités, journal sur la vie intellectuelle et artistique française et au-delà. Ses recherches actuelles concernent la philosophie politique contemporaine, en particulier les crises et les conflits qui traversent aussi bien les sociétés démocratiques que les rapports internationaux. Plus particulièrement, il s’attache à construire des concepts susceptibles de penser les phénomènes sociaux et politiques émergents autour desquels s’organisent les mutations du monde contemporain. La question de la vie de l’esprit n’est pas extérieure à cette problématique : comment rendre compte des transformations, voire des transfigurations de l’art contemporain ? Quel est le mode d’inscription politique de la vie culturelle? Par quelles procédures les médias asphyxient-t-ils la vie intellectuelles ? Est-il possible qu’il en soit autrement ? Parmi ses dernières publications on retiendra Réflexions intempestives de philosophie et de politique (Paris, PUF, 2006), Critique des nouvelles servitudes (Paris, PUF, 2007), Kant cosmopolitique (en coll. Ed de l’Eclat, 2008).
yves-charles.zarka@droitdecites.net
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