Zoulikha-Bouabdellah-sur-webSYNradio-23-30-septembre

2010 septembre 17
Par Dominique BALAŸ

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ZOULIKHA BOUABDELLAH

L’AUTRE N’EST PAS TOUJOURS INVISIBLE … TROUVEZ LE … TROUVEZ MOI

1/ Attlal, 2min
Philippe Mallier
La bande-son de la vidéo Attlal, reprend les lamentations de la chanteuse et leur donne un sens nouveau, les plaintes originelles se transformant en des soupirs aux connotations quasi sexuelles.

2/ Paul D. Miller, A.K.A. DJ Spooky (« the mix » as culture and as metaphor)

3/ The American Gift, 1976
Vito Acconci

4/ Morning to noon
Jean-Claude Risset, Sud (1985)

5/ President Bush from Redoing Childhood
Kathy Acker

6/ Break Word
Suhair Hamad
http://www.youtube.com/watch?v=U-viSN3HvsI&feature=related

7/ Black and White # 1
The Black and White # 1 video’s soundtrack is a slowed-down music-box sounds and echoed by the rotating carousel-like movement of much of the footage, and the audible voices of the military personnel underscore dehumanizing elements of the blurrily abstracted scene of destruction from afar.

8/ Varp1(extrait)
Soundtrack de la vidéo Femme et mari par La Kuzine
«…le contraire de l’image est le noir. Le noir reviendrait à être l’absence d’image donc le vide. Mais, sans le vide l’image ne peut se révéler. Le vide est à l’origine du monde visible. Le vide n’est pas le vide. Le vide est plein, le noir est riche car en lui existe toutes les images à venir…»
Zoulikha Bouabdellah, Octobre/2004-10-12

9/ La Robe
The soundtrack of the video La Robe is made of woman ul-ulating, rejoicing using their tongues and voices, as they do in the Arab world and in Africa. It is a signal emblematic of their presence and their existence. Being the women’s means of undisputed expression, this distinctive sound translates the states of their souls in both happy and tragic circumstances.

10/ Atomium, mium, mium (extrait)
Soundtrack de la vidéo Vois-le par Karim love
« En choisissant de jouer avec le voile, elle transpose l’opposition qui existe entre une image intérieure et une image extérieure sur le plan symbolique. Nous assistons à un dévoilement symbolique qui apparait comme un geste de liberté ultime. A l’évidence, nous sommes invités à nous méfier des apparences.
Extrait: Simon Njami, catalogue « L’image révélée », Tunis, Tunisie, 2006

zoulikha websynradio frenchconnection Zoulikha Bouabdellah sur webSYNradio 23 30 septembre

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ECOUTER

Première écoute : jeudi 23 septembre à 12h, 15h, 19h, et 00h, jusqu’au 30 septembre mêmes horaires

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ELEMENTS


Plasticienne et vidéaste franco-algérienne, Zoulikha Bouabdellah est née à Moscou le 20 juin 1977. Elle grandit à Alger jusqu’à l’âge de 16 ans avant de venir en France en 1993, alors que la guerre civile éclate.
Diplômée de l’École nationale supérieure d’arts de Cergy-Paris en 2002, Zoulikha Bouabdellah concentre son travail sur le déséquilibre et la dualité des cultures. En 2004, à l’occasion de l’exposition Africa Remix au centre Pompidou, l’artiste présente la vidéo «Dansons». En gros plan, on y voit son ventre orné de trois foulards superposés de couleur bleu, blanc et rouge, exécutant une danse orientale avec La Marseillaise en fond sonore. Insolente, drôle et surprenante, cette œuvre s’impose aujourd’hui comme une anticipation et une réponse aux débats qui se déroulent actuellement en France sur l’identité et le rapport à la Nation.
Ce questionnement se retrouve dans de nombreuses photographies évoquant le patrimoine algérien et français de l’artiste. Dans le triptyque intitulé «Ni entendu, ni parlé, ni vu», Zoulikha Bouabdellah pose avec un couscoussier qu’elle place tour à tour sur ses oreilles, sa bouche et ses yeux, comme pour dénoncer le silence et l’indifférence. Dans «Cité Dallas à Oued Zenati», l’artiste retravaille une photo de famille prise lors d’un mariage en affublant chacune des femmes du patronyme d’un des personnages du célèbre feuilleton américain. Une manière de s’interroger sur ses compatriotes qui nourrissent leurs fantasmes d’occidentalisation.
En 2008, Zoulikha Bouabdellah est récompensée par le prix Meurice pour l’art contemporain pour son œuvre «Le Baiser». Cette sculpture en bois, composée de deux colonnes dorique et ionique qui s’embrassent en un mouvement circulaire, célèbre la sensualité et le mouvement des corps. L’année suivante, l’artiste remporte le prix Abraaj Capital avec «Walk on the Sky, Pisces». Inspirée par un épisode légendaire entre le roi Salomon et la Reine de Saba, cette monumentale installation lumineuse est composée d’un toit formé de diodes dessinant la constellation du Poisson et se reflétant tel un miroir sur un sol parfaitement poli.
Zoulikha Bouabdellah vit et travaille à Paris.

http://www.zoulikhab.net/

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