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2011 mars 29
Par Dominique BALAŸ

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BRUNO LETORT

Un voyage immobile sur les rives de l’Hudson

1. Christian Marclay (vidéo)
christian maclay websynradio Bruno Letort sur webSYNradio 31 mars 7 avril

2. Elliott Sharp (vidéo)
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3. Rhys Chatham (avec Glenn Branca, Nina Canal, Wharton Tiers – Guitar Trio (1977) (enregistrement Live, 5/79 NYC) – Tellus #1 (1983)

4. Fred Frith-Ikue Mori – John Zorn – Tellus #15: The Improvisors (1986)

5. Zeena Parkins (vidéo)
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6. Bill Frisell – Jim Staley – Tellus #15: The Improvisors (1986)

7. DJ Spooky aka Paul D. Miller – PROGRAM 12 – Radio Radio

8. Mark Feldman (vidéo)
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9. Michael Gordon
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ECOUTER

Première écoute : jeudi 31 mars à 12h et 23h, jusqu’au 7 avril mêmes horaires

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ELEMENTS

Bruno Letort est un compositeur français, né en 1963 à Vichy.

Guitariste chevronné, orchestrateur, il publie au début des années 80 une série d’albums à la frontière du jazz et du rock. De Manu Katché à Noël Akchoté, en passant par Richard Galliano, Claude Barthélémy, André Ceccarelli, Jean-Paul Céléa, Didier Malherbe, Wally Badarou ou Jean-Claude Petit, il multipliera les collaborations avec des musiciens venus de la scène jazz et improvisée.

Son catalogue recèle de musiques plus « écrites » : pour orchestre (Pièces pour les pays baltes, 1992 ; puis « Le Continent obscur », commande de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, 1998-99) hommage au cycle des cités obscures, pour quatuor à cordes ( »Escales » en 1992, la musique du spectacle L’Affaire Desombres en 2001) et même un premier opéra interactif, « François Villon l’opéra », en 1994).

Mais son inspiration est large comme en témoigne « Fables électroniques » (2001) mêlant sons électroniques ou concrets à ceux de l’orchestre symphonique. En 2004, Bruno Letort enregistre un nouvel opus discographique baptisé « E(a)st », fruit de ses nombreux voyages dans les pays de l’Est européen. C’est cette même année, qu’il devient « compositeur en résidence » de l’Orchestre National de Biélorussie.

La démarche de Bruno Letort a toujours visé à la pluridisciplinarité . En témoigne le nombre d’oeuvres qu’il a composé pour la danse, le théâtre, le cinéma, la danse (avec les chorégraphes Marie-Jo Fagianelli en 1997 et Juliette Vitte en 2004-2006 pour « La Femme Penchée », « Le Passeur » et « Portraits »), la vidéo, la scénographie. Très lié à Benoît Peeters et François Schuiten (Figures emblématiques de la bande dessinée belge) il a réalisé avec ces derniers L’Affaire Désombres, spectacle multimédia, créé dans le cadre du Festival 38e Rugissants à Grenoble en 1999.

En 2000 il fonde pour Radio France le label Signature sur lequel enregistreront des artistes aussi divers que Pierre Henry,Lee Ranaldo, Fred Frith, Bumcello, Hector Zazou, Elliott Sharp, Franck Vigroux, Noël Akchoté, Jean-Luc Godard, Luc Ferrari, Christian Fennesz, Mika Vainio, Christian Zanési, Dominique Grimaldi, Renaud Pion, Henry Fourès, Beñat Achiary…

En 2005, il signe la partition, pour orchestre symphonique et électronique (avec Jean-Michel Hervé et Röm), du film muet de 1912 : « 20000 leagues under the sea » de Stuart Patton, qui sera créé à l’opéra de Minsk.

Sa collaboration avec François Schuiten l’emmène au Japon en 2005, où il signe la musique du pavillon de Belgique lors de l’exposition universelle d’Aïchi, puis à Bruxelles pour l’exposition consacré au Transsibérien lors du festival Europalia en 2006. Cette même année il compose « poussière de voyages » pour le duo Arnaud Thorette-Johan Farjot, enregistré sur le label Accord-Universal et le « Requiem pour Tchernobyl », commande du ministère français des affaires étrangères pour commémorer les 20 ans de la catastrophe de Tchernobyl. Cette œuvre sera créée en juin 2006 à Minsk (Biélorussie) par le chœur et l’orchestre national de Biélorussie, sous la direction d’Andrei Galanov.

L’année suivante il crée avec l’ensemble Musiques Nouvelles sous la direction de Jean-Paul Dessy « Lignes » d’après le roman éponyme de Ryû Murakami, œuvre qui sera créée aux Nuits Botanique à Bruxelles en collaboration avec Denis Deprez (dessins) et Yuki Kawamura (vidéo). En 2008, il compose la musique pour le film de Benoît Peeters retraçant les 35 ans du festival de la Bande Dessinée d’Angoulême.

Il réalise pour Bruno Coulais, en octobre 2008, la direction artistique de la musique originale de « Coraline » film d’Henry Selick, enregistrée à Budapest et à Paris, puis de « Au fond des bois » de Benoît Jacquot en octobre 2009. C’est à l’automne 2008, qu’il commence l’écriture d’une comédie musicale sur un livret de Boris Bergman : « Sakurajima, le cabaret du bout du monde ».

En mai 2009, il collabore à la version scénique de « Souvenirs de l’éternel présent » avec François Schuiten et Benoît Peeters, puis compose à six mains (avec Dominique Grimaldi et Frédéric Sicart) une suite pour bruiteur, basse, batterie, électroniques et orchestre en hommage à « Buffet froid » de Bertrand Blier.

Parallèlement à son activité de compositeur, Bruno Letort est producteur sur France Musique, chaîne sur laquelle il a créé en 1995, « Tapage Nocturne », une émission consacrée aux musiques inventives (électroacoustique, ars-acustica, musique minimaliste, rock expérimental…). En août 2009, il écrit « La presque véritable épopée de l’étherophone », un feuilleton radiophonique qui conte l’histoire romancée de Léon Theremin, ancêtre de la synthèse sonore, puis en 2010 « La ville murée », science-fiction radiophonique avec Jacques Roehrich et Johan Farjot au piano dont il écrit également la musique originale.

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