Eszter Salamon, Driftworks

2011 mai 3
Par Samuel ZARKA

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La critique c’est chic 6

Aujourd’hui cela commence et termine en une recension, celle de la pièce chorégraphique d’Eszter Salamon, Driftworks, donnée au Centre Georges Pompidou à Paris le 21 mars 2009.

Salamon avait construit un moment dans lequel toutes les expressions du monde se succédaient distinctement. Dans un périmètre limité, elle passait de l’un à l’autre moment.

À l’inverse d’une pièce qui se serait construite sur la base d’images ou de photos préalables, là on extrayait les images pendant.

Cela rassemblait éléments divers et continus, montrant leur continuité dans la mêmeté, celle de l’élément monde.

Il paraît que le philosophe Alain Badiou s’est pris un jour à écrire que la danse était comme une métaphore de la pensée ; autre philosophe, Hegel proposait l’énoncé suivant (en substance) : la pensée est le tout. Je vous laisse imaginer une conclusion.

Samuel Zarka

 

Première recension de Driftwork

 

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À la source des critiques chics… : Art contemporain : le concept (PUF, 2010)
une histoire sociale et idéologique de l’art contemporain

 

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