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	<title>Droit de Cités &#187; Samuel Zarka</title>
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		<title>Yvonne Rainer et Trisha Brown</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 23:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel ZARKA</dc:creator>
				<category><![CDATA[La critique c'est chic / Samuel Zarka]]></category>
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		<description><![CDATA[La critique c&#8217;est chic 13


Rappelez-vous le dialogue de Socrate avec Ion, le poète inspiré. Le poète ne sait pas d&#8217;où lui vient la connaissance de ce qu&#8217;il chante. Pourtant, avec Socrate, il reconnaît qu&#8217;un lien l&#8217;unit à un dieu ou une force, auquel il prête sa voix. Ce lien entre une réalité dont l&#8217;origine n&#8217;est pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff0000;">La critique c&#8217;est chic 13</span><br />
</strong></p>
<p><img src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2012/02/ph04.jpg" alt="lancé de pavé, etc" title="lancé de pavé, etc" width="500" height="331" class="alignnone size-full wp-image-13585" /></p>
<p style="text-align: justify;">Rappelez-vous le dialogue de Socrate avec Ion, le poète inspiré. Le poète ne sait pas d&#8217;où lui vient la connaissance de ce qu&#8217;il chante. Pourtant, avec Socrate, il reconnaît qu&#8217;un lien l&#8217;unit à un dieu ou une force, auquel il prête sa voix. Ce lien entre une réalité dont l&#8217;origine n&#8217;est pas connue du poète, mais qui s&#8217;exprime à travers lui, nous en avons, dans <a href="http://droitdecites.org/2012/01/03/critique-chic-12/" target="_blank">notre dernière chronique</a>, proposé l&#8217;analyse pour ce qui concerne l&#8217;art contemporain en général, la danse contemporaine en particulier, dans leur relation à l&#8217;année 68, de la Californie à l&#8217;Allemagne de l&#8217;Ouest en passant par le Quartier Latin. </p>
<p style="text-align: justify;">Car c&#8217;est dans toute la sphère d&#8217;hégémonie des États-Unis que se manifeste un esprit commun (dont la genèse remonte loin, sans qu&#8217;il s&#8217;agisse pour nous d&#8217;y revenir pour l&#8217;heure). L&#8217;esprit de l&#8217;OTAN s&#8217;exprime sous les traits de Jerry Rubin aux États-Unis, Rudi Dutschke en Allemagne ou Cohn-Bendit en France. </p>
<p style="text-align: justify;">Restons en France, considérant la représentativité des événements qui s&#8217;y passent. Rétrospectivement, pensant à mai 68, que trouvons-nous? Un récit qui tient en une phrase : &laquo;&nbsp;la jeunesse s&#8217;est levée contre l&#8217;État répressif&nbsp;&raquo;. Une première image : le visage de Cohn-Bendit hilare face à un CRS. Juxtaposée à une seconde, plus floue, plus personnelle, filmée peut-être, presque rêvée, celle d&#8217;un lancé de pavé, d&#8217;une barricade, d&#8217;une course poursuite, ou variante&#8230; </p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est l&#8217;heure de gloire des couches moyennes : elles accèdent au festin du partage de la plus-value. Mais nous hésitons à continuer de qualifier cette fête de mythe. C&#8217;est que du mythe de Thésée ou de Prométhée, le peuple est le sujet, non une fraction infime du peuple (l&#8217;insurrection angélique du Quartier étant distincte de la grève massive de dix millions de travailleurs, qui lui est pourtant contemporaine). Nous emploierons dès lors, pour mai 68, le terme plus général de symbole (dont le mythe est un cas). Symbole fondateur de ce qui s&#8217;est révélé depuis comme étant la mythologie la plus réactionnaire depuis la Libération : du réel faisons table rase pour affirmer notre loi <a name="_ftnref1" href="#_ftn1">[1]</a>. Et  le hourra de l&#8217;insurrection rêvée, perçu par les artistes (et publics) partageant cette sensibilité, ignore la réalité de cette scène primitive pour les autres <a name="_ftnref2" href="#_ftn2">[2]</a>. Contre l&#8217;émergence de cet autre point de vue, le symbole joue comme un souvenir-écran : vrai pour ses héritiers, il est, par ailleurs, le signe d&#8217;une mystification qui occulte le conflit entre classe ouvrière et patronat. Par suite, Mai 68 prélude aux révolutions orange.  </p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, à l&#8217;époque, ce symbole pérennise la légitimité de la contestation artistique. Si à la fin du XIXème siècle, Pissaro rêve de détruire le Louvre, désormais &laquo;&nbsp;briser les conventions&nbsp;&raquo; devient la nouvelle convention. Les exemples sont innombrables, <a href="http://artcontemporain-leconcept.net" target="_blank">nous l&#8217;avons largement vu pour les arts visuels</a>. Il en va de même pour les arts théâtraux et chorégraphiques : il y a isomorphie de la nouvelle pratique libertaire et de la production d&#8217;artiste, passage de l&#8217;une à l&#8217;autre, de l&#8217;autre à l&#8217;une, dans une gestuelle à la fois unique et double. Plus que jamais, l&#8217;art est abstrait, alors même qu&#8217;il se veut politique, et la critique de Platon (dans <em>La République</em>) vis-à-vis des images mensongères atteint sa signification pleine — Platon qui n&#8217;hésite pourtant pas à recourir lui-même au mythe pour exprimer l&#8217;universel (comme dans <em>Phèdre</em>). </p>
<p><span id="more-11838"></span></p>
<h2 style="text-align: justify;">La société du spectacle de danse</h2>
<p style="text-align: justify;">Renouons avec notre chorégraphie. Nous souhaitons connaître, en effet, les références actuelles de la danse contemporaine. Ce faisant, nous déplaçons notre regard vers New York, à la fin des années 60, où naissent les futurs dieux de la scène chorégraphique sous influence libérale-libertaire.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;éclosion se déroule dans le cadre de l&#8217;institution spectaculaire. La salle de danse institue la danse, comme le musée institue l&#8217;œuvre d&#8217;art. Selon un processus parallèle en tout point à celui de la reconsidération tardive du ready-made comme <a href="http://droitdecites.org/2011/09/03/critique-chic-9/" target="_blank">parangon de l&#8217;art moderne</a>, l&#8217;œuvre libertaire est affirmée comme émancipation de toutes les contraintes, liberté réalisée — sans que soit interrogé le caractère attendu de ce libertarisme. Pour rendre compte du pouvoir de conviction de cette liberté, rappelons que pour la plupart des gens, l&#8217;art contemporain (au sens large : plastique, chorégraphique&#8230;), c&#8217;est montrer sa bite sur scène, en image ou autre solution, selon le médium. <a href="http://www.dailymotion.com/video/xmvuwk_entretien-avec-arnaud-labelle-rojoux_creation" target="_blank">Mais qui sait au mieux gloser des heures sur le signifiant &laquo;&nbsp;bite&nbsp;&raquo;</a> ?</p>
<p style="text-align: justify;">Reste que, la salle de spectacle fait écrin, dont le bijou suture l&#8217;oubli de la production <a name="_ftnref3" href="#_ftn3">[3]</a>. L&#8217;oubli est suturé par l&#8217;apparition de l&#8217;idole artistique, de l&#8217;extase qu&#8217;elle suscite <a name="_ftnref4" href="#_ftn4">[4]</a>. La plus-value n&#8217;est pas médiatisée dans la matière inerte comme dans les arts plastiques, mais est immanente au mouvement physique de l&#8217;artiste. Elle s&#8217;incarne en chair et os dotés d&#8217;une vocation particulière, danser. Elle devient figure s&#8217;accomplissant en mouvement sur la scène. </p>
<p style="text-align: justify;">Le principe du ready-made tel que compris par l&#8217;idéologie (&nbsp;&raquo;peut être art tout objet désigné tel par une institution agréée&nbsp;&raquo;) est donc acté sur scène. Tout peut être danse dès lors que sonne le tocsin pour la réunion de la société du spectacle de danse. Et de fait, un choix chorégraphique comme celui de <em>Satisfying Lover</em> (1967) de Steve Paxton, porte en lui le passage de l&#8217;Art au politique. Cette pièce, en effet, n&#8217;est composée qu&#8217;à partir des démarches factuellement distinctes des personnes sur scène. Juste de la marche : ce qui peut signifier une dégradation du ballet réduite au degré 0 de la danse, ou, tout au contraire, la réalisation complète du ballet, non plus confiné à la salle de danse et au style pompier du conservatoire, le beau passant (en droit) dans la vie. </p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, cette réalisation n&#8217;est pas ce qui a lieu : l&#8217;Art s&#8217;enroule sur lui-même en fonction de la demande idéologique, suivant le discours qui le met en forme et le promeut. Ainsi la danse. À la fin des années 60, ce discours a deux faces, l&#8217;une libertaire, l&#8217;autre structuraliste, l&#8217;une devenant l&#8217;autre et l&#8217;autre l&#8217;une, de manière fluide et continue.</p>
<p style="text-align: justify;"><object width="420" height="315"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jhbhol7o9PM?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/jhbhol7o9PM?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Satisfying Lover</em> (Performance au Centre Pompidou, décembre 2011.)</p>
<h2>Trisha</h2>
<p style="text-align: justify;">La chorégraphe et interprète Trisha Brown se présente dans le contexte que nous venons d&#8217;expliciter : l&#8217;élément prédéfini &laquo;&nbsp;spectacle&nbsp;&raquo;. Le point de départ c&#8217;est la vue, laquelle introduit à un &laquo;&nbsp;temps du spectacle&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ici, le mouvement dansé ne précède pas son espace, le produisant. Au contraire, le cadre pose une durée standard (un format). Le visuel (la scène) précède le mouvement et le contextualise, spatialement, comme &laquo;&nbsp;danse de spectacle&nbsp;&raquo;, symboliquement, comme mise en forme de la plus-value dans le refoulement des rapports sociaux de production. </p>
<p style="text-align: justify;">Quelle est la figure décrite par la plus-value? Dans l&#8217;exemple que nous considérons ici, un escalier. Imaginez une pièce construite par l&#8217;identification de composantes visuelles, lesquelles sont juxtaposées. C&#8217;est une démarche apparentée à celle de Kandinsky. Le résultat produit une &laquo;&nbsp;abstraction&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la danse comporte par nature une fugitivité temporelle qu&#8217;ignore la peinture : il faut que la danse se déroule. De plus, conformément au son de cloche de l&#8217;époque, la résolution de Trisha est moins basée que la peinture de Kandinsky sur l&#8217;intuition émotive : ce qu&#8217;elle vise, c&#8217;est rendre transparente la structure de la chorégraphie dans le cours même de la chorégraphie. C&#8217;est une visée structuraliste.</p>
<p style="text-align: justify;">Le temps du solo se compose donc d&#8217;instants mis bout à bout, formant une série qui, arrivée à son terme, recommence depuis le début. Chaque série s&#8217;enrichit d&#8217;un mouvement supplémentaire apparaissant à la fin. Puis la boucle reprend et progresse de manière régulière et sans à-coups. C&#8217;est une &laquo;&nbsp;accumulation&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Schématiquement, ces instants de mouvement se succèdent selon la forme suivante :</p>
<p>1<br />
1+1<br />
1+1+1<br />
1+1+1+&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="420" height="315" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/86I6icDKH3M?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/v/86I6icDKH3M?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Accumulation (pièce créée en 1971)</em></p>
<h2>Yvonne</h2>
<p style="text-align: justify;">La même structure chorégraphique préside à la pièce <em>Trio A</em> de Yvonne Rainer, mais selon une genèse divergeante. </p>
<p style="text-align: justify;">Le point de départ : Yvonne &laquo;&nbsp;refuse&nbsp;&raquo;, en ces termes <a name="_ftnref5" href="#_ftn5">[5]</a> :</p>
<blockquote><p>No to spectacle.<br />
No to virtuosity.<br />
No to transformations and magic and make-believe.<br />
No to the glamour and transcendency of the star image.<br />
No to the heroic.<br />
No to the anti-heroic.<br />
No to trash imagery.<br />
No to involvement of performer or spectator.<br />
No to style.<br />
No to camp.<br />
No to seduction of spectator by the wiles of the performer.<br />
No to eccentricity.<br />
No to moving or being moved.</p>
<p style="text-align: right;">No manifesto, 1965</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Yvonne_Rainer" target="_blank">wikipédia</a></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">La proposition chorégraphique devient celle-ci : la danse est construite sur la défection de tous les éléments appartenant aussi bien à Broadway qu&#8217;au ballet de conservatoire. C&#8217;est la danse devenue &laquo;&nbsp;non-danse&nbsp;&raquo; et un spectacle accomplissant, terme après terme, le programme refusé : </p>
<p style="text-align: justify;">Yvonne transforme de simples mouvements en<br />
Spectacle.<br />
Elle est la virtuose de cette simplicité là.<br />
Elle acquière le statut glamour de jeune contestatrice ayant transcendé les normes sociales.<br />
Héroïquement.<br />
Par refus d&#8217;héroïsme.<br />
Proposant une danse de rebuts, détruite.<br />
Entraînant le spectateur avec elle.<br />
Selon le style de l&#8217;absence de style.<br />
Séduisant le spectateur par sa ruse.<br />
Excentrique.<br />
Cela en se mouvant, mue par la perspective du solo.</p>
<p style="text-align: justify;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="420" height="315" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Ikaj6QFLZnU?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/v/Ikaj6QFLZnU?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Trio A (pièce créée en 1966)</em></p>
<h2>Yvonne &#038; Trisha</h2>
<p style="text-align: justify;">Yvonne c&#8217;est la non-danse, Trisha, le sérialisme. Quoi de plus opposé? Le chaos d&#8217;une part, l&#8217;ordre réglé de l&#8217;autre. Pourtant, dans son évolution, Yvonne passe par la définition d&#8217;une stature et d&#8217;une gestuelle, qui, affirmant systématiquement le contraire de la &laquo;&nbsp;belle danse&nbsp;&raquo; (de Broadway, du conservatoire), produit un ordre physique aussi rigide que celui qu&#8217;elle rejette. En prendre conscience la fait reculer, passer à la réalisation cinématographique, avant de revenir à la danse, plus tard, sous une forme assagie. Parallèlement, le parcours de Trisha mène celle-ci à abandonner la maîtrise de la trame gestuelle, à s&#8217;engouffrer, à la manière d&#8217;Yvonne, dans le cours induit par la situation de scène. </p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est ainsi que plus d&#8217;une séquence chorégraphique de l&#8217;une trouverait place parmi les séquences de l&#8217;autre. Et de fait, leurs démarches respectives relèvent du même ordre symbolique et sensible. Ce qu&#8217;elles ont de commun, c&#8217;est de vouloir s&#8217;affranchir d&#8217;une danse conventionnelle, laquelle pose un beau corps féminin docilement présenté à un public gratiné pour effectuer la pirouette teintée de grandes émotions. Le travail est partagé : Yvonne nie la pirouette, Trisha l&#8217;émotion. Leurs deux trajectoires dessinent les contours d&#8217;un même ensemble et aboutissent au même point : la négation de l&#8217;ordre esthétique de la &laquo;&nbsp;belle danse&nbsp;&raquo; (comme il y a de Beaux-Arts). Mais la contestation opère au dernier point de l&#8217;ordre social : la dépense somptuaire de plus-value dans une valeur sans prix, l&#8217;Art. À l&#8217;autoritarisme d&#8217;un État répressif transcendant, elles s&#8217;opposent selon l&#8217;ordre transcendant de l&#8217;Art, ne quittant ainsi jamais la sphère du fantasme. Voulant affirmer un corps libre de la norme de la belle danseuse (soumise au bourgeois), l&#8217;une comme l&#8217;autre mettent en forme leur gestuelle selon les nouvelles valeurs de la société civile libertaire, c&#8217;est-à-dire la nouvelle oppression économique, idéologique, politique, militaire. Et l&#8217;Art (la danse) est devenue une fabrique à récupérer le politique. </p>
<p style="text-align: justify;">La mêmeté sensible de l&#8217;une et l&#8217;autre démarche peut encore être vu sous l&#8217;angle du temps. Avec Trisha, le temps chorégraphique est tendanciellement réduit à la spatialité objective de l&#8217;horloge (le format). Avec Yvonne, à la particularité subjective de l&#8217;interprète. Dans les deux cas, elles reproduisent le geste fondateur du caractère fallacieux de Broadway et du conservatoire : la négation du temps social nécessaire à l&#8217;éducation, la formation, l&#8217;apprêt de la belle danseuse. Que le lecteur perçoive ici la double négation (la dialectique) à l&#8217;œuvre : Yvonne et Trisha, en niant la belle danseuse, nient ce que celle-ci nie aussi. Et pour cause, en toute logique, il faut d&#8217;abord produire une belle danseuse, et tout ce que celle-ci présuppose d&#8217;accumulation de valeur, pour pouvoir s&#8217;affirmer contre elle. </p>
<p style="text-align: justify;">Ce faisant, ce qu&#8217;apportent Yvonne et Trisha, ou plutôt, ce qu&#8217;elles suppriment, c&#8217;est l&#8217;émotion. Certes l&#8217;émotion médiatisée par la belle danseuse est grosse d&#8217;un pathos surfait — l&#8217;Amouuur et ses oripeaux. Cependant, Trisha et Yvonne y opposent le rien : un code structuraliste ou comportementaliste, qu&#8217;il faut posséder pour rasséréner la morale de la gauche culturelle et suturer l&#8217;inconscient de classe : l&#8217;émancipation est réalisée, mais sur scène — les rapports de production peuvent rester inchangés, cela n&#8217;est pas notre problème. Cependant, la moitié des spectateurs a quitté la salle : venus pour vivre le temps spécifique que permet l&#8217;Art, ils se sont vus infliger un temps d&#8217;horloger, ou tout à l&#8217;inverse un temps parfaitement privé — un temps auquel, quoi qu&#8217;il en soit, en temps que sujet, ils n&#8217;ont pas eu part (comme dirait Rancière).</p>
<p style="text-align: justify;">Samuel ZARKA</p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a name="_ftn1" href="#_ftnref1">[1]</a> Pour exemple : la qualité fondatrice du mai 68 étudiant fut encore affirmée récemment par plusieurs auteurs d&#8217;ArtPress, lors de la présentation d&#8217;un numéro (portant sur l&#8217;avenir des écoles d&#8217;art) à la Fondation Ricard pour l&#8217;art contemporain. À titre révélateur, indiquons que la première parole adressée aux 60 ou 80 personnes assemblée ce soir là dans la galerie par les deux intervenants invités fut : il n&#8217;y aura pas de débat.  </p>
<p style="text-align: justify;"><a name="_ftn2" href="#_ftnref2">[2]</a> Chez Freud, la scène primitive désigne l&#8217;expérience, par l&#8217;enfant, de la différence des sexes, à travers celle des parents, et des rôles sociaux que cette différence médiatise. Cette expérience implique une distinction entre homme et femme, mais aussi entre parents et enfants. Elle n&#8217;est pas nécessairement vécue  de façon directe, par un enfant qui surprendrait ses parents faisant l&#8217;amour notamment : elle peut s&#8217;effectuer par le biais des signes de cette double séparation. Dans tous les cas, il y a reconstitution imaginée des raisons de celle-ci. </p>
<p style="text-align: justify;"><a name="_ftn3" href="#_ftnref3">[3]</a> Écrin dont la dernière apologie monumentale est l&#8217;œuvre esthétique de Jacques Rancière. </p>
<p style="text-align: justify;"><a name="_ftn4" href="#_ftnref4">[4]</a> Nous voyons ici le rapport entre l&#8217;oubli de la production et une certaine phénoménologie. </p>
<p style="text-align: justify;"><a name="_ftn5" href="#_ftnref5">[5]</a> On croirait du Pompidou dans le texte, lorsqu&#8217;il dit &laquo;&nbsp;l&#8217;art doit discuter, doit contester, doit protester&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em><a href="http://droitdecites.org/2010/11/03/zarka-la-scene/" target="_self">Toutes les « critiques chics »</a></em></p>
<p style="text-align: right;"><em><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/category/philosophie/excursus" target="_blank">Excursus complémentaires</a></em></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La revue Cassandre/Horschamp invite Droit de Cités au Salon de la revue &#8211; 15 octobre</title>
		<link>http://droitdecites.org/2011/10/01/cassandrehorschamp-droit-de-cites/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 23:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Droit de Cités</dc:creator>
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		<category><![CDATA[21e Salon de la revue]]></category>
		<category><![CDATA[Cassandre/Horschamp]]></category>
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		<category><![CDATA[droit de cités]]></category>
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		<description><![CDATA[
« Une culture ouverte, riche de ses rencontres »
Un débat proposé par la revue Cassandre/Horschamp

Il y a notre culture, une langue, une mémoire, des signes et des symboles partagés, qui nous permettent de communiquer entre membres d&#8217;une même &#171;&#160;famille&#160;&#187; culturelle et produisent une façon commune d&#8217;envisager son devenir. Et puis les rencontres entre des cultures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-12559" title="Salon de la revue 21" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/10/Salon-de-la-revue.jpg" alt="Salon de la revue 21" width="486" height="869" /></h2>
<h2 style="text-align: center;">« Une culture ouverte, riche de ses rencontres »</h2>
<p style="text-align: center;">Un débat proposé par la revue Cassandre/Horschamp</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify; font-size:15px;">Il y a notre culture, une langue, une mémoire, des signes et des symboles partagés, qui nous permettent de communiquer entre membres d&#8217;une même &laquo;&nbsp;famille&nbsp;&raquo; culturelle et produisent une façon commune d&#8217;envisager son devenir. Et puis les rencontres entre des cultures qui se heurtent, se frottent, s&#8217;influencent, finissent par créer une conception universelle de l&#8217;être humain. Cette vision, pour être vraiment &laquo;&nbsp;universelle&nbsp;&raquo; et ne pas être réduite à un &laquo;&nbsp;standard&nbsp;&raquo;, doit s&#8217;ouvrir à de nombreux apports et être à l&#8217;écoute de cultures qui n&#8217;ont pas fait le choix de la fuite en avant technologique, industrielle et marchande. Faute de quoi cet universalisme se réduirait inéluctablement à la conception purement productiviste d&#8217;un homme privé d&#8217;imaginaire : l&#8217;homo œconomicus.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;">Avec :</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Gabi Gimenez,</strong> peintre-plasticien, administrateur de la Fnasat, revue Études tsiganes</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Nicolas Roméas</strong> (directeur) de Cassandre/Horschamp</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Catherine Wihtol de Wenden</strong>, politologue et membre de la rédaction de Hommes et Migrations</p>
<p style="text-align: center;"><strong>et Samuel Zarka,</strong> directeur éditorial de Droit de Cités</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Samedi 15 octobre 15h30 -16h30 </strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Au  21è Salon de la Revue</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Espace d&#8217;animation des Blancs-Manteaux</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>48, rue Vieille-du-Temple 75004 Paris</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Salle Édouard Glissant</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
</strong></p>
<p><strong><span style="color: #333333;">21è Salon de la Revue</span></strong></p>
<p><span style="color: #333333;">Vendredi 14 octobre de  20h00 à 22h0, </span><span style="color: #333333;">Samedi 15 octobre de 10h00 à 20h00, Dimanche 16 octobre de 10h00 à 19h30.</span></p>
<p><span style="color: #333333;"><a href="http://www.entrevues.org/pdf/edito11.pdf" target="_blank">EDITORIAL</a> &#8211; </span><span style="color: #333333;"><a href="http://www.entrevues.org/pdf/Prog11.pdf" target="_blank">PROGRAMME</a> &#8211; <a href="http://www.entrevues.org/pdf/HORS%20CADRE11.pdf" target="_blank">HORS-CADRE</a></span></p>
<p><span style="color: #333333;"><a href="http://www.entrevues.org/salon_liste_exposants.php?ys=2011">Exposants</a> &#8211; <a href="http://www.entrevues.org/salon_liste_revues.php?ys=2011">Revues présentes</a></span></p>
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		<title>Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot à la librairie le jeudi 6 octobre à partir de 19h</title>
		<link>http://droitdecites.org/2011/09/28/pincon-charlot/</link>
		<comments>http://droitdecites.org/2011/09/28/pincon-charlot/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 08:51:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
				<category><![CDATA[RENDEZ-VOUS]]></category>
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		<category><![CDATA[avec Stéphane Hessel]]></category>
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		<description><![CDATA[
Ils présenteront la nouvelle édition, revue et augmentée, de leur livre :

Depuis la parution du Président des riches en septembre 2010, les relations incestueuses entre le pouvoir politique et le monde de l’argent ont engendré de nouveaux rebondissements dans l’affaire Woerth-Bettencourt et dans l’incroyable feuilleton Lagarde-Tapie. Par ses amitiés et ses réseaux, Nicolas Sarkozy est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-12632" title="presidentdesriches-0" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/09/Michel_Pincon_et_Monique_Pincon-Charlot1.jpg " alt="presidentdesriches-0" width="281" height="427" /></p>
<p>Ils présenteront la nouvelle édition, revue et augmentée, de leur livre :</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-12632" title="presidentdesriches-0" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/09/presidentdesriches-0.jpg" alt="presidentdesriches-0" width="281" height="427" /></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis la parution du Président des riches en septembre 2010, les relations incestueuses entre le pouvoir politique et le monde de l’argent ont engendré de nouveaux rebondissements dans l’affaire Woerth-Bettencourt et dans l’incroyable feuilleton Lagarde-Tapie. Par ses amitiés et ses réseaux, Nicolas Sarkozy est toujours concerné. Ce qui est encore le cas dans la tourmente qui affecte les tableaux de la famille Wildenstein, ou le Mediator des laboratoires Servier. La violence des rapports sociaux atteint des sommets. La réforme rétrograde des retraites, le mépris affiché envers les enseignants et les magistrats, l’appel à la xénophobie en sont des expressions. L’allègement de l’impôt de solidarité sur la fortune est emblématique de cette guerre des classes menée par les plus riches alors que les déficits et les dettes leur servent d’armes et de moyens de chantage pour que le peuple accepte la baisse du pouvoir d’achat et la destruction des services publics. Décidément, Nicolas Sarkozy est bien toujours le président des riches.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce nouveau livre continue à apporter des faits, des analyses et des arguments qui justifient de mettre à bas la puissance de la finance et des spéculateurs sans foi ni loi qui règnent sans partage.</p>
<p style="text-align: justify;">« Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner. »</p>
<p style="text-align: right;">Warren Buffett</p>
<p><span style="color: #ffffff;"> </span><strong>La librairie du village : 63 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="../2011/03/24/tropiques/">Revue Tropiques : agenda et éditions</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/"><img class="alignleft" title="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="268" height="33" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;"><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Benoît Hamon, le mardi 4 octobre à partir de 19h</title>
		<link>http://droitdecites.org/2011/09/19/benoit-hamon/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 08:46:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ERRATUM : Suite à un impératif de dernière minute, Benoît Hamon a été obligé d&#8217;annuler sa venue à la librairie Tropiques le 21 octobre. La rencontre aura donc lieu, mais est reportée au mardi 4 octobre à 19h. 

Une idée communément   répandue est que s’il reste une gauche socialiste &#171;&#160;encore de gauche&#160;&#187;,  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;"><strong><em>ERRATUM : Suite à un impératif de dernière minute, Benoît Hamon a été obligé d&#8217;annuler sa venue à la librairie Tropiques </em><em>le 21 octobre</em></strong><em><strong>. La rencontre aura donc lieu, mais est reportée au mardi 4 octobre à 19h.</strong> </em></span></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-12618" title="hamon-covergm" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/09/hamon-covergm.jpg" alt="hamon-covergm" width="227" height="368" /></p>
<p style="text-align: justify;">Une idée communément   répandue est que s’il reste une gauche socialiste &laquo;&nbsp;encore de gauche&nbsp;&raquo;,  c’est sans  doute son seul &laquo;&nbsp;courant&nbsp;&raquo; qui l’incarnerait&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">A quelques semaines des primaires socialistes, l’occasion vous est donnée de venir vous en assurer en venant le rencontrer et débattre de son livre :</p>
<h2><em><strong>Tourner la page</strong></em></h2>
<p><em><strong><span style="color: #ffffff;">.</span><br />
</strong></em></p>
<p><strong>La librairie du village : 63 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="../2011/03/24/tropiques/">Revue Tropiques : agenda et éditions</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/"><img class="alignleft" title="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="268" height="33" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;"><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>En temps irréel</title>
		<link>http://droitdecites.org/2011/08/03/la-critique-cest-chic-8/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 23:01:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel ZARKA</dc:creator>
				<category><![CDATA[La critique c'est chic / Samuel Zarka]]></category>
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		<description><![CDATA[La critique c&#8217;est chic 8

 

Dans les critiques chics précédentes, nous avons tenté de rendre compte, dans une  perspective générale, de la manière dont l’art, depuis Édouard Manet,  était travaillé par une dissociation entre, d’une part un contenu  politique revendiqué d’une manière sans cesse plus appuyée, et d’autre  part son contenu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ff0000;">La critique c&#8217;est chic 8</span><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: right;"><strong> </strong></p>
<h4 style="text-align: justify;"><img title="la critique c'est chic" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/3a2812fc-d20a-11dd-94b8-9f362166dba91.jpg" alt="la critique c'est chic" width="320" height="175" /></h4>
<p style="text-align: justify;">Dans les <a href="http://droitdecites.org/2010/11/03/zarka-la-scene/" target="_blank">critiques chics précédentes</a>, nous avons tenté de rendre compte, dans une  perspective générale, de la manière dont l’art, depuis Édouard Manet,  était travaillé par une dissociation entre, d’une part un contenu  politique revendiqué d’une manière sans cesse plus appuyée, et d’autre  part son contenu politique effectif.</p>
<p style="text-align: justify;">La dynamique de l&#8217;art  moderne fut et demeure duale. L&#8217;opposition entre ses deux directions est apparue le plus nettement à travers l&#8217;art contemporain, la dyade se cristallisant dans le grand renfermement mental de l&#8217;art d&#8217;après-guerre. Ces tendances deviennent alors : art  et vie confondus d&#8217;une part, art auto-référentiel d&#8217;autre part. Au cours de leur développement, chacune de ces tendances passe dans l&#8217;autre : l&#8217;auto-référentialité devient l&#8217;indistinction de l&#8217;art et de la vie, et celle-ci auto-référentielle, dans un ensemble d&#8217;oppositions se renouvelant dynamiquement.</p>
<p style="text-align: justify;">En outre,  nous affirmons que chacune de ces voies  comporte, intrinsèquement, une  implication politique. Nous l&#8217;avons déjà esquissé dans ces pages, mais  redisons-le toutefois. Pour l&#8217;art et la vie  confondus, cette  implication est manifeste :  il s&#8217;agit de &laquo;&nbsp;changer la  vie&nbsp;&raquo; (Rimbaud) par l&#8217;art,  ce dont l&#8217;exemple de dada, du surréalisme, de Fluxus ou de l&#8217;esthétique relationnelle sont des   expressions. Cependant, de  ne pas faire le détour par l&#8217;économie politique, c&#8217;est-à-dire par le temps de travail abstrait, cette  tendance artistique débouche sur diverses morts  prématurées et autres impasses. En ce qui concerne l&#8217;art auto-référentiel, le contenu politique est moins évident en   première approche, et pourtant tout aussi réel : le contenu de   l&#8217;art, réduit à sa forme, se veut &laquo;&nbsp;vrai art&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;vrai beau&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;vraie   culture&nbsp;&raquo; et variantes du même thème, selon une situation supposément a-politique. Celle-ci se constitue pourtant en légitimation de la   séparation entre bourgeoisie et prolétariat du point de vue   culturel d&#8217;abord, puis, par extension, de tous les points de vue. Cette séparation est alors tenue pour éternelle, selon un grand classique de l&#8217;argumentation esthétique réactionnaire, faisandée : &laquo;&nbsp;l&#8217;art a toujours le fait des riches&nbsp;&raquo;. Mais, de se complaire ou réfugier dans le refus de l&#8217;histoire, l&#8217;art auto-référentiel perçoit dans le mouvement social un danger pour ses conceptions.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les deux cas, le contenu politique revendiqué de l&#8217;art diffère de son contenu politique effectif. L&#8217;art &laquo;&nbsp;de gauche&nbsp;&raquo; ne comprend pas que le politique commence à la racine de l&#8217;homme (pour l&#8217;écrire comme Karl M.) — c&#8217;est-à-dire non pas selon une robinsonade, celle d&#8217;un homme sorti tout fait de sa propre histoire atomistique, mais selon l&#8217;histoire réelle, mondiale. L&#8217;art &laquo;&nbsp;de droite&nbsp;&raquo; n&#8217;admet pas que ses conceptions sur &laquo;&nbsp;l&#8217;éternité de l&#8217;art vrai&nbsp;&raquo; soient des productions historiques, donc tout aussi bien périssables, car dépassées par ce que le mouvement social contient de supérieur à elles. Dans les deux cas, l&#8217;art a une autonomie de contenu, mais impuissante sur le plan politique. Beauté sans force.</p>
<p style="text-align: justify;">Qu&#8217;inventer de nouveau  pour sauvegarder ses illusions? Ici, il est utile de remarquer comme actuellement maints artistes de l&#8217;un et de l&#8217;autre bord convergent dans le recours à l&#8217;écologie comprise ou bien &laquo;&nbsp;nouvelle gauche&nbsp;&raquo;, ou bien comme impératif transcendant les intérêts de classe. Nous disions bien qu&#8217;il n&#8217;y a, au fond, qu&#8217;<strong>un seul</strong><strong> </strong>art <a class="blueLink" name="_ftnref1" href="#_ftn1">[1]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout cela nous l&#8217;avons, en substance, déjà écrit dans ces pages. Voici le nouvel élément : sur un plan esthétique, nous proposons à présent de rassembler les manifestations de la séparation entre contenu politique revendiqué et contenu politique réel dans une même idée, une même dynamique, celle d&#8217;une <strong>spatialisation tendancielle du temps</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous posons cette hypothèse. La suivant, nous pouvons rendre compte du caractère général des arts pour la séquence historique 1970-2011. De manière centrale, ce caractère consiste en la séparation entre le caractère objectif et subjectif du temps — unité rompue par l&#8217;espace. À travers l&#8217;analyse de ce trait général des arts, mais spécifique dans sa modalité, nous retrouvons une conception complétée du temps historique, comme temps pratique <strong>et</strong> comme temps symbolique (ou mythique). Tout ce que l&#8217;art de la séquence indiquée a pour fonction de dissimuler, refouler, éloigner de la conscience.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment sommes-nous passés du politique au rapport au temps?</p>
<p style="text-align: justify;">En suivant une hypothèse préalable à l&#8217;idée d&#8217;une spatialisation tendancielle du temps, celle-ci : <strong>le temps est la dimension cachée de l&#8217;esthétique.</strong></p>
<p><span id="more-11899"></span></p>
<h2><span style="color: #000000;"><strong>Le temps comme dimension cachée de l&#8217;esthétique</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Indiquons notre dette. Cette phrase<em> &laquo;&nbsp;le temps comme dimension cachée de l&#8217;esthétique&nbsp;&raquo;</em> est énoncée mot pour mot dans le livre de Caroline Champion, <a href="http://www.horsdoeuvre-lelivre.fr/" target="_blank"><em>Hors d&#8217;œuvre, essai sur les relations entre arts et cuisine.</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">Expliquons à présent quel est le contenu de ce préalable à travers un exemple, introductif.</p>
<p style="text-align: justify;">Le temps comme dimension cachée de l&#8217;esthétique. Cette proposition était latente dans notre récent <a href="../2011/06/03/critique-chic-7/" target="_blank">propos sur la photographie de Jeff Wall</a>. Car nous écrivions alors que le traitement du temps dans les arts est médiatisé par l&#8217;histoire. Sur la séquence historique allant du courant des années   1970 à aujourd&#8217;hui, le renouveau de la fixation des déterminations  générales de la  politique en exploitation maximale du temps de travail   n&#8217;est pas demeuré sans conséquence sur l&#8217;art. Du point de vue de l&#8217;expérience des œuvres, il s&#8217;est agit d&#8217;une radicalisation de la spatialité des formes symboliques proposées. Il faut comprendre la portée de l&#8217;opération : l&#8217;œuvre, non seulement comme espace, mais comme amplitude temporelle, est alors fragmentée et  dispersée.</p>
<p style="text-align: justify;">La subjectivité et l&#8217;objectivité sont séparées en deux ; leur point de raccord devenant l&#8217; &laquo;&nbsp;immédiat&nbsp;&raquo;. L&#8217;immédiat, c&#8217;est l&#8217; &laquo;&nbsp;art instantané&nbsp;&raquo; (comme le café?) voulu par Ileana Sonnabend. Temps subjectif et temps objectif l&#8217;entourent de part et d&#8217;autre.  Le temps subjectif devient celui de l&#8217;errance dans l&#8217;espace du monochrome, du cube blanc, bref de la conscience monopolistique. Le temps objectif devient celui des platitudes de Christophe Fiat et des énoncés pré-constitués de Jean-Charles Masséra, le temps monoforme défini par les grilles de programmes.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est un temps irréel.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avançons que ce traitement du temps dans l&#8217;œuvre  est le fait  central de l&#8217;art pour la séquence 1970-2011. C&#8217;en est l&#8217;essence.  Nous affirmons en outre que cette réduction du temps de  l&#8217;esthétique  est  une opération politique. Notre effort, dans cette chronique et les suivantes, va consister à développer  le sens  contenu dans ces propositions. Nous reviendrons sur les arts visuels contemporains : sculpture, peinture, photographie. Nous pourrons ainsi mieux comprendre, à terme, la position qu&#8217;y tient Jeff Wall. Dans un troisième temps, nous rejoindrons alors la danse contemporaine, en cette période festivalière et après elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce faire, nous devons employer les notions d&#8217;histoire,  d&#8217;individu et  d&#8217;expérience esthétique. Ouvrons donc par un ensemble de  définitions  préalables.</p>
<p style="text-align: justify;"><!--more--></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 22px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Définitions</span></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Nous avons besoin d&#8217;un modèle dynamique et fonctionnel de l&#8217;expérience temporelle. </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Notre base de travail est hégélienne et marxiste. Dans  cette perspective, les catégories les plus générales que nous employons  sont celle de sujet et d&#8217;objet. Ainsi,</span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"> notre modèle</span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"> sera dialectique du sujet et de l&#8217;objet, du conscient et de l&#8217;inconscient, selon un même ensemble : l&#8217;individu. </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"> </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Cela, </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">pour faire apparaître cette  fonction de notre discours : le temps comme moment du sujet.</span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"> </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"> Certes, </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">cette première esquisse pourra être abrupte, mais à</span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"> ce stade, il n&#8217;est pas la peine d&#8217;introduire les moments de la volonté, de l&#8217;affect, du désir, car le primat du dynamique y pallie en les supposant.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Voici.</span></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">D&#8217;une part,<span style="color: #000000;"> </span><strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">l&#8217;individu</span> </span></strong>est </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">mû par  ce qui est  objectif en lui, ce dont il pâtit, l&#8217;objectivité.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Ainsi comprise, <span style="color: #000000;"><strong>l&#8217;objectivité</strong></span> est dynamique, temporelle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Subie, elle l&#8217;est consciemment ou inconsciemment. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Indiquons  que l&#8217;objectivité dynamique <span style="color: #000000;"><strong>ne correspond pas</strong></span> à l&#8217;objet posé   face à  moi ou &laquo;&nbsp;devant-les-yeux&nbsp;&raquo; pour parler comme les phénoménologues.   Cet  objet-ci est d&#8217;abord <span style="color: #000000;"><strong>spatial</strong></span> : il est résultat. Résultat du   travail de  l&#8217;objectivité temporelle précisément. L&#8217;identité, courante,    empirique, anglo-saxonne, de l&#8217;objectivité spatiale et de l&#8217;objectivité    tout court fait l&#8217;impasse sur l&#8217;objectivité dynamique :   c&#8217;est une  illusion phénoménologique, husserlienne. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Corbel, Helvetica, Arial; font-size: 16px;">Redisons-le    : l&#8217;objet spatial face à moi, quoique subsistant de manière autonome,  est cependant produit par le temps dynamique. Ce temps dynamique paraît    alors comme ce qui disparaît derrière l&#8217;espace, le résultat, l&#8217;objet face à moi. Il ne peut plus qu&#8217;être conçu comme ce qu&#8217;il est concrètement : histoire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Ainsi comprise, l&#8217;objectivité inclut <strong><span style="color: #000000;">l&#8217;inconscient</span> </strong>tel que  définit par Freud, sans s&#8217;y  réduire, puisque l&#8217;inconscient est une  dynamique dont l&#8217;effectivité  n&#8217;est pas réductible au complexe familial —  mais produite aussi dans le  rapport entre les classes sociales (sur ce  point, se reporter à</span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"> <a href="http://www.amazon.fr/Critique-lib%C3%A9ralisme-libertaire-G%C3%A9n%C3%A9aologie-contre-r%C3%A9volution/dp/2915854017" target="_blank">Critique du libéralisme libertaire</a> de </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Michel Clouscard). L&#8217;inconscient de classe est même</span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"> l&#8217;inconscient de la théorie freudienne. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Ainsi définis, l&#8217;inconscient historique est compris dans l&#8217;objectivité.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Nous verrons plus en détail le contenu stratifié de l&#8217;objectivité sur la base d&#8217;exemples concrets. </span></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">D&#8217;autre part, selon cette détermination objective, </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">l&#8217;individu<span style="color: #000000;"> </span></span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"><span style="color: #000000;"><strong>s&#8217;auto-détermine</strong> </span>: il est sujet, il est libre.<br />
</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">L&#8217;objectivité ne met pas en question le caractère actif du sujet — au contraire, l&#8217;objectivité rend possible son activité, c&#8217;est-à-dire sa qualité de sujet.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">En temps que producteur de l&#8217;histoire, le sujet a conscience, si partielle, incomplète soit-elle, de cette histoire. </span></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Cependant   que l&#8217;objectif et le subjectif considérés ensemble, comme totalité,   sont <strong><span style="color: #000000;">l&#8217;individu</span><span style="font-weight: normal;">.</span></strong><br />
</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">L&#8217;individu n&#8217;est pas réductible à un atome social autosuffisant (autre fiction philosophique). Non, l&#8217;individu est histoire. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;"> </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">L&#8217;histoire complète, objective et subjective, comme genèse de l&#8217;individu, est </span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">présente à travers lui comme résultat</span><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Cette genèse le structure symboliquement, comme sujet des métaphores dont le sensible est tissé. Au niveau le plus radical, la métaphore est immanente à la pratique, elle est pratiquée immédiatement. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 16px; font-family: Corbel,Helvetica,Arial;">Cette genèse le structure donc aussi esthétiquement, comme sujet qui ressent le symbole, la métaphore. Le ressentir de la métaphore est médiatisé par cette genèse devenue, l&#8217;individu. Ce devenu est un état de <span style="color: #000000;"><strong>conscience</strong></span>, effectif, présent. </span></p>
<p style="text-align: justify;">Samuel Zarka</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><a class="blueLink" name="_ftn1" href="#_ftnref1">[1]</a> À ce propos, nous avons publié récemment un texte complémentaire voulant éclairer un aspect des affres de ce seul art, <a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/8600" target="_blank"><em>L&#8217;idée de zombie</em></a>.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: right;"><em><a href="http://droitdecites.org/2010/11/03/zarka-la-scene/" target="_self">Toutes les « critiques chics »</a></em></p>
<p style="text-align: right;"><em><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/category/sciences-humaines-philosophie/excursus" target="_blank">Excursus complémentaires</a></em><br />
<em> </em><em><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/category/productions/autour-des-revues/droit-de-cites-varia/excursus2-a-la-critique-cest-chic" target="_blank"></a></em></p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="color: #ffffff;">.</span></em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Isabelle Garo &#8211; chronique marxienne vendredi 24 juin à 19h</title>
		<link>http://droitdecites.org/2011/06/20/isabelle-garo/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 20:35:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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Dans ce livre, Isabelle Garo met au jour la politique dans la philosophie de Foucault, Deleuze et Althusser. Foucault, l’artificier, joue un rôle décisif dans la disqualification  de Marx et  du marxisme. Ce dommage collatéral est au cœur de son œuvre. La micropolitique subversive de Deleuze, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size: x-small;"><img src="http://librairietropiques.free.fr/UserFiles/Image/igaro.jpg" alt="" hspace="8" vspace="8" width="280" height="140" align="left" /><span style="font-family: Arial;"> </span></span>Foucault, Deleuze et Althusser VS Marx, chez Tropiques</h2>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans ce livre, Isabelle Garo met au jour la politique dans la philosophie de Foucault, Deleuze et Althusser. Foucault, l’artificier, joue un rôle décisif dans la disqualification  de Marx et  du marxisme. Ce dommage collatéral est au cœur de son œuvre. La micropolitique subversive de Deleuze, le  réfractaire, posée comme   alternative au marxisme devient critique du  militantisme et de   l’engagement. La  quête douloureuse d’une impossible philosophie de  Marx par  Althusser,  la sentinelle, débouche sur la crise du marxisme et   l’enfouissement des  ruines.</strong></p>
<p style="font-family: Arial;"><img class="alignleft" style="width: 281px; height: 375px; margin: 8px;" src="http://librairietropiques.free.fr/UserFiles/Image/deleuze-fouc1.jpg" alt="" hspace="8" vspace="8" width="400" height="534" align="right" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’éclipse de Marx, à laquelle ils ont  contribué, s’est accompagnée d’un  fort impact intellectuel et politique.  L’analyse de cette  disqualification permet sa réactivation au moment où la  violence de la  crise du capitalisme alimente sa résurgence.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici une enquête sur le rapport à Marx de trois des plus   importants penseurs français de la fin du XXe siècle. Une enquête sans   complaisance, puisque l’auteure examine le rôle involontaire – joué,   selon elle, par ces penseurs dans le tournant antimarxiste et &laquo;&nbsp;antitotalitaire&nbsp;&raquo; des années 1970. Le contenu de la philosophie   althussérienne, son incompréhension de ce qui s’est passé en mai 1968 ou   la critique constante pratiquée par les intellectuels vis-à-vis   d’organisations politiques et syndicales alors puissantes qui   soutenaient l’idéal communiste, tout cela aurait fait le lit du   néolibéralisme. Isabelle Garo replace utilement l’althussérisme dans le contexte de la politique et des débats interne</p>
<p style="text-align: justify;">Isabelle Garo est l&#8217;auteure de <em>Marx, une critique  de la  philosophie</em> (Seuil, 2000), et anime le Séminaire Marx au XXIe  siècle  de la Sorbonne. Elle collabore à la revue Contretemps. Elle préside la grande édition des œuvres de Marx et d’Engels (GEME) et a    écrit <em>L’idéologie ou la pensée embarquée</em> (La Fabrique, 2009).</p>
<p><span style="color: #ffffff;"> </span><strong>La librairie du village : 63 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="../2011/03/24/tropiques/">Revue Tropiques : agenda et éditions</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/"><img class="alignleft" title="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="268" height="33" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/"><br />
</a></strong></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span><br />
<strong><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></strong></p>
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		<title>François Chesnais et la dette publique chez Tropiques le 29 juin</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 23:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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		<description><![CDATA[mercredi 29 juin, à partir de 18 h, pour un débat d’une brûlante actualité autour de son livre sur la dette publique
François Chesnais a fait partie du groupe Socialisme ou barbarie. Il a ensuite milité activement au sein du parti trotskyste OCI (puis PCI) ainsi que dans le groupe de Stéphane Just (Combattre pour le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;"><a href="http://librairietropiques.free.fr/UserFiles/Image/chesnais-dette.jpg"><img class="alignleft" style="margin: 10px;" src="http://librairietropiques.free.fr/UserFiles/Image/chesnais-dette.jpg" alt="" hspace="10" vspace="10" width="270" height="427" align="right" /></a>mercredi 29 juin, à partir de 18 h, pour un débat d’une brûlante actualité autour de son livre sur la dette publique</h2>
<p style="text-align: justify;">François Chesnais a fait partie du groupe <em>Socialisme ou barbarie.</em> Il a ensuite milité activement au sein du parti trotskyste OCI (puis PCI) ainsi que dans le groupe de Stéphane Just (Combattre pour le socialisme &#8211; Comité pour la construction du Parti ouvrier révolutionnaire). Depuis  1995, il est l’un des animateurs de la revue et du Collectif  Carré  Rouge de tendance marxiste, mais publie également dans Critique communiste (la revue théorique de la LCR). Il rédige également des articles de vulgarisation en économie pour <em>Le grain de sable</em> d’Attac. Il intègre le Nouveau Parti anticapitaliste lors de sa création en 2009 .</p>
<p style="text-align: justify;">De  nombreux pays européens : la Grèce, le Portugal, l’Irlande, l’Espagne,  voire la France, auraient, nous dit-on, vécu « au-dessus de leurs  moyens ». Parce  qu’ils ne taxent pas la fortune et le capital et qu’ils ne luttent pas  contre l’évasion fiscale vers les paradis fiscaux, les gouvernements se  sont effectivement lourdement endettés auprès des fonds de placement  étrangers, mais aussi des banques européennes. Celles-ci ont des bilans  fragiles. Elles ont créé trop de crédit par rapport à leurs dépôts et  fonds propres. Elles ont été sauvées à l’automne 2008. Elles  exigent de l’être une seconde fois. Les politiques de rigueur budgétaire  et de réduction salariale exigées par l’Union européenne, la BCE et le  FMI sont socialement injustes. Elles enfoncent l’Europe dans la  récession. Se pose ainsi la question de l’annulation des dettes  publiques et dans la foulée celle de la socialisation des banques, BCE  incluse. Certains plaident pour le rééchelonnement des dettes.</p>
<p><span style="color: #ffffff;"> </span><strong>La librairie du village : 63 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="../2011/03/24/tropiques/">Revue Tropiques : agenda et éditions</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/"><img class="alignleft" title="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="268" height="33" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/"><br />
</a></strong></p>
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<strong><span style="color: #ffffff;">.<br />
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		<title>Claude Estier chez Tropiques pour &#171;&#160;Journalistes engagés&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 23:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Le jeudi 16 juin à partir de 18h
Militant politique et journaliste, Claude Estier salue ici ceux qui, tout au long du siècle dernier, mirent leur plume  au service de leurs idées et se battirent pour leurs convictions souvent  autant avec des mots qu’avec des armes.
En savoir plus
.
La librairie du village : 63 Rue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="width: 246px; height: 395px; margin: 8px;" src="http://librairietropiques.free.fr/UserFiles/Image/estier-journalistes.jpg" alt="" hspace="8" vspace="8" width="400" height="641" align="right" /></p>
<h3 style="font-family: Arial; font-weight: bold; text-align: left;"><span style="font-size: medium;">Le jeudi 16 juin à partir de 18h</span></h3>
<p style="font-family: Arial; text-align: justify;">Militant politique et journaliste, Claude Estier salue ici ceux qui, tout au long du siècle dernier, mirent leur plume  au service de leurs idées et se battirent pour leurs convictions souvent  autant avec des mots qu’avec des armes.</p>
<p style="font-family: Arial;"><a href="http://librairietropiques.free.fr/article.php3?id_article=363"></a><a href="http://librairietropiques.free.fr/article.php3?id_article=363" target="_blank">En savoir plus</a></p>
<p style="font-family: Arial;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La librairie du village : 63 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="../2011/03/24/tropiques/">Revue Tropiques : agenda et éditions</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/"><img class="alignleft" title="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="268" height="33" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/"><br />
</a></strong></p>
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		<title>Jeff Wall et l&#8217;arrêt sur image</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 23:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel ZARKA</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La critique c&#8217;est chic 7
J&#8217;ai lu récemment, dans la  revue belge L&#8217;Art même, un texte du critique d&#8217;art Tristan Trémeau  portant sur une exposition du photographe Jeff Wall (Bozar, Bruxelles) [1]. Dans ce texte, en suivant l&#8217;auteur, nous partons du &#171;&#160;modernisme&#160;&#187;, que je vais définir avec lui, pour, le temps d&#8217;une boucle, consciemment [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: justify;"><img class="alignright" title="la critique c'est chic" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/3a2812fc-d20a-11dd-94b8-9f362166dba91.jpg" alt="la critique c'est chic" width="292" height="177" /><strong>La critique c&#8217;est chic 7</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai lu récemment, dans la  revue belge L&#8217;Art même, un <a href="http://tristantremeau.blogspot.com/2011/06/jeff-wall-bozar-bruxelles-un-art.html" target="_blank">texte</a> du critique d&#8217;art Tristan Trémeau  portant sur une exposition du photographe Jeff Wall (Bozar, Bruxelles) <a class="blueLink" name="_ftnref1" href="#_ftn1">[1]</a>. Dans ce texte, en suivant l&#8217;auteur, nous partons du &laquo;&nbsp;modernisme&nbsp;&raquo;, que je vais définir avec lui, pour, le temps d&#8217;une boucle, consciemment y  retourner.</p>
<p style="text-align: justify;">La lecture critique d&#8217;un texte aussi représentatif de  l&#8217;auto-référentialité des bulles spéculatives en théorie esthétique peut permettre d&#8217;amener, en creux et progressivement, les éléments  pérennes d&#8217;une esthétique réaliste et dialectique, laquelle est  susceptible de rendre explicite le contenu objectif, autrement dit le  plus généralement inconscient, d&#8217;expressions culturelles  actuellement.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous rappelez-vous des <a href="http://droitdecites.org/2010/11/03/zarka-la-scene/">épisodes précédents</a>?</p>
<p style="text-align: justify;">Mon point  d&#8217;interrogation de départ était l&#8217;inconscient chorégraphique. Pour  l&#8217;aborder, je partis, non de la danse, mais de l&#8217;art contemporain.  Sur la base du travail déjà effectué et rendu public dans le livre <a href="http://artcontemporain-leconcept.net/"><em>Art  contemporain : le concept</em></a>, je proposais d&#8217;abord une synthèse sur le  contenu symbolique des formes chéries et promues par l&#8217;art  institutionnel de marché. Sur cette base, j&#8217;effectuais un retour  en arrière dans le temps jusqu&#8217;aux prémisses de la révolution française,  pour entamer une genèse de l&#8217;art contemporain à travers le parcours du  romantisme moderne. Je tentais de montrer, au cours de plusieurs  publications successives, comment le romantisme, en tant que puissante  dynamique de production d&#8217;art, se développait dialectiquement,  c&#8217;est-à-dire en générant des formes opposées entre elles, mais sur la  base d&#8217;un terreau commun à toutes ses expressions : la déconnexion, dans  la conscience (de l&#8217;artiste, du critique, de l&#8217;amateur) entre  aspiration subjective et réalité objective. Autrement dit, le romantique  ne connaît pas le principe de réalité, la pratique, sinon il ne  serait pas romantique. Cette ignorance le mène dans des impasses  radicales, aboutissant couramment à la mort physique ou psychique, au  subjectivisme comme repli sur soi ou comme comportementalisme, ou bien encore à une propension impérialiste. Autant de destins issus de la déconnexion initiale entre ce qu&#8217;il comprend et ce  qui est. Je relevais aussi qu&#8217;en tant qu&#8217;esprit dynamique, ou pour le  dire autrement, en tant que façon de sentir et de penser, le romantisme  travaillait de ses idéaux mal entrepris, de ses biais de trajectoire,  d&#8217;autres secteurs d&#8217;activité que l&#8217;art, à savoir aussi bien l&#8217;industrie  scientifique que l&#8217;activisme politique — avec des stades intermédiaires,  comme, pour s&#8217;en tenir à la relation de l&#8217;esthétique au politique, le  passage partiel de l&#8217;art au kantisme chez Lautréamont, celui plus réussi  chez Aragon de l&#8217;art au marxisme, ou bien encore, à l&#8217;opposé, la  collaboration active de Marinetti au fascisme, de Heidegger au  nazisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Au terme de ce périple, je retrouvais mon esquisse initiale du  système symbolique de l&#8217;art contemporain, en l&#8217;enrichissant d&#8217;une  catégorie supplémentaire, celle de romantisme instrumental, soit  l&#8217;essence, aujourd&#8217;hui même, de l&#8217;art impérialiste en général. En effet,  depuis l&#8217;expansion états-unienne après-guerre, la récupération des significations produites depuis près de deux siècles par le  romantisme justifie le despotisme du capital sur le terrain d&#8217;une  expérience censément gratuite, le beau. Entendons-nous sur le terme de  gratuité ici, car la culture impériale, devenue globale, tend à réduire ce terme au  non-payant, quand il peut signifier, c&#8217;est le cas ici, <strong>hors du payant</strong>.  Un plaisir gratuit, comme la vue sur un paysage, est le fruit de millénaires de  pratique humaine, et ne saurait être privatisé sans qu&#8217;il  s&#8217;agisse de rapine. Ainsi du beau en général, donc de la vocation de l&#8217;art  conscient de soi, qu&#8217;il soit classique ou romantique.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec l&#8217;art romantique, les aspirations infinies au beau, au bien, au  vrai, fussent-elles médiatisées maladroitement voire sinistrement, valaient toutefois  pour elles-mêmes. Avec le romantisme instrumental, ces valeurs, les  aspirations qui tendent vers elles, deviennent médiatrices du profit  dans l&#8217;industrie de l&#8217;art. Au beau comme pathos essentiel de  l&#8217;esthétique se substitue l&#8217;intéressant, c&#8217;est-à-dire, en phase de  croissance exponentielle de la masse monétaire, la suprématie du signe dans le témoignage et l&#8217;exhibition de la valeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est temps de passer à la danse, dirait-on. Et certes, le modèle du développement du romantisme instrumental, tel que je l&#8217;ai proposé précédemment, pourrait être transposé sans difficulté à la danse moderne puis  contemporaine. Mais pour ne pas lasser le lecteur dans la circonstance d&#8217;une fastidieuse séance de répétitions, je rompis, lors de ma dernière chronique, mon parcours d&#8217;une brèche, en  mentionnant un épisode chorégraphique récent et prenant le contre-pied du romantisme instrumental : la  pièce <em>Driftworks</em> présentée par Ezster Salamon en 2009 au Centre Georges Pompidou. J&#8217;en fis une brève recension qui se terminait par cette boutade :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify; font-size: 14px;">Il paraît que le philosophe Alain Badiou s’est pris un jour à écrire que  la danse était comme une métaphore de la pensée ; autre philosophe,  Hegel proposait l’énoncé suivant (en substance) : la pensée est le tout.  Je vous laisse imaginer une conclusion.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Une plaisanterie. Il s&#8217;agissait toutefois de faire  intervenir le chorégraphique annoncé dans ma démarche, et notamment  par une pièce se caractérisant par son flux, ou plus exactement son <strong>rythme</strong>. Je suivrai cette voie aujourd&#8217;hui, en passant par la musique, au détour d&#8217;une poignée de main à  Tristan Trémeau.</p>
<p style="text-align: justify;">Avancer sur le terrain du contenu symbolique de l&#8217;activité en  général, des arts en particulier, ne peut être effectué en faisant  abstraction du discours conventionnel sur cet objet, les arts. Les  critiques d&#8217;art en sont bien sûr les instances les plus représentatives,  puisqu&#8217;il leur incombe de médiatiser auprès du public le sens mis en  forme par les œuvres. Cependant, dès lors que le critique développe son propos selon les ornières de la convention institutionnelle de marché, la médiation est tendancieuse. Chic,  elle oublie l&#8217;essentiel. Et comme une plaque à soulever, se développe au-dessous d&#8217;elle une  vérité refoulée qui la soutient, médiatise et conditionne.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-11001"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/06/Jeff-Wall-best-shot-001.jpg"><img class="alignnone" title="Jeff-Wall-best-shot-001" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/06/Jeff-Wall-best-shot-001.jpg" alt="Jeff-Wall-best-shot-001" width="600" height="352" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">L&#8217;arrêt de la musique</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Le texte de Trémeau organise un trajet en ces termes.</p>
<p style="text-align: justify;">De  Jeff Wall nous rebroussons chemin jusqu&#8217;à Edouard Manet. Depuis ce  point, nous suivons une trajectoire de sécularisation de l&#8217;art passant  par le modernisme, lequel se scinde, selon Trémeau, en deux courants.  L&#8217;un mettant l&#8217;accent à la fois sur les propriétés du médium plastique  utilisé par l&#8217;artiste et sur le rapport au passé de l&#8217;art. L&#8217;autre voulant agir sur la réalité voire l&#8217;émanciper. Enfin, Trémeau nous fait  retrouver Wall dans la continuité du premier courant, présenté  dorénavant en termes de recherche d&#8217;un &laquo;&nbsp;grand art&nbsp;&raquo; <em>(sic)</em>. Le point d&#8217;arrivée  se justifie du détour afin de placer l&#8217;œuvre de Wall dans une perspective historique. La tendance vers le &laquo;&nbsp;grand art&nbsp;&raquo; se donne alors en ces termes  :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify; font-size: 14px;">De ce point de vue, l&#8217;œuvre de Wall est exemplaire d&#8217;un moment important de l&#8217;histoire récente de l&#8217;art, d&#8217;une branche du postmodernisme très distincte de l&#8217;idéologie post-historique et post-idéologique à laquelle est souvent uniquement identifié le postmodernisme, une branche que l&#8217;on pourrait définir comme celle d&#8217;une poursuite des ambitions modernistes au &laquo;&nbsp;grand art&nbsp;&raquo; (l&#8217;ambition que chaque œuvre puisse tenir face à un Giotto, un Velasquez ou un Manet) et, critiques, des avant-gardes (critique sociale, politique, économique&#8230;).</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Juste à la suite, le texte intègre dans sa  démonstration quelque chose du double inversé du &laquo;&nbsp;grand art&nbsp;&raquo;, de l&#8217;art  activiste tendu vers l&#8217;émancipation rêvée, à travers la mention du  caractère presque &laquo;&nbsp;vulgaire&nbsp;&raquo; <em>(sic)</em> du caisson lumineux sur lequel sont montées, en rétro-éclairage, la  plupart des grandes photographies de Wall.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre thèse est que ce texte, dans la boucle qu&#8217;il forme, définit le  périmètre de la pensée possible sur l&#8217;art du point de vue institutionnel de  marché. Depuis ce cercle, la production expressément symbolique  actuelle, l&#8217;art actuel, l&#8217;art même, ce que le critique se donne pour  tâche d&#8217;expliciter, devient littéralement impensable sur le plan de  l&#8217;objectivité. Comment?</p>
<p style="text-align: justify;">Trémeau revient à Wall via Manet en passant par une expression  fameuse de Baudelaire, celle de &laquo;&nbsp;peintre de la vie moderne&nbsp;&raquo;, appliquée  par le critique au peintre aussi bien qu&#8217;au photographe. Manet,  contemporain de Baudelaire, aurait été ce peintre en son temps, aussi  bien que l&#8217;est, à sa manière, c&#8217;est-à-dire photographique, Jeff Wall  aujourd&#8217;hui. L&#8217;expression &laquo;&nbsp;peintre de la vie moderne&nbsp;&raquo; liée à Manet, la reconduction de ce prédicat à Wall se justifie des citations que ce dernier fait au premier. Un exemple pris par Trémeau, cette reprise du thème du <em>Déjeuner sur l&#8217;herbe</em> :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/06/rm12_tattoos_shadows_lrg.jpg"><img class="size-full wp-image-11520 aligncenter" title="rm12_tattoos_shadows_lrg" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/06/rm12_tattoos_shadows_lrg.jpg" alt="rm12_tattoos_shadows_lrg" width="600" height="468" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Tatoos and Shadows,</em> Jeff Wall, 2000</p>
<p style="text-align: justify;">Ce faisant, il est notable que Trémeau oblitère cette parole du même  Baudelaire, cette fois <strong>directement</strong> adressée à Manet : &laquo;&nbsp;Vous êtes le  premier de la décrépitude de votre art&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est alors une diamétrale inversion de sens qu&#8217;opère Trémeau : la  fin de l&#8217;art est prise pour le début. L&#8217;histoire du modernisme est dite  commençante tandis que l&#8217;histoire sociale vient de subir un point  d&#8217;arrêt tonitruant avec la répression du mouvement ouvrier de 1848, cela  même qui produit, du point de vue des artistes, l&#8217;École du désenchantement. L&#8217;histoire du modernisme  est dite se poursuivre à travers les années 1980 de Jeff Wall,  c&#8217;est-à-dire dans le moment de la glaciation financiarisée de l&#8217;histoire. Ce  décalage répété est l&#8217;expression la plus courante du retournement que  fait subir l&#8217;intelligence bourgeoise à la réalité, produisant alors pour  elle-même un objet qui mérite toute notre attention : l&#8217;histoire  fétiche <a class="blueLink" name="_ftnref2" href="#_ftn2">[2]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Remarquons qu&#8217;en son temps, Manet ne propose pas une peinture du rêve symboliste mais l&#8217;inverse,  une peinture de <strong>la réalité</strong>. Par là-même, tentant d&#8217;accorder le  subjectif et l&#8217;objectif, il est amené à transformer les médiations  plastiques de la représentation. Il tend alors vers la  dissolution du médium plutôt que son accentuation. L&#8217;art est mort.  Tendance qui perdure à travers Cézanne et le cubisme — à l&#8217;inverse du  rêve surréaliste.</p>
<p style="text-align: justify;">Les déformations apportées par Cézanne, Braque ou Picasso sont à  mettre au compte des consécutions subjectives de ce qu&#8217;ils subissent  objectivement selon l&#8217;évolution socio-historique dans laquelle ils se  trouvent. En l&#8217;occurrence, la genèse objective de la torsion de la  peinture dans le cubisme est  irréductible à une particularité subjective, à une sensibilité privée,  mais bien au contraire à des déterminations massives et généralisées. C&#8217;est d&#8217;autant plus tangible que ce courant compte <strong>plusieurs </strong>peintres de haut niveau de style semblable.</p>
<p style="text-align: justify;">La tension  entre objectivité et subjectivité tente alors de se résoudre par la peinture. La fin du geste est bien la <strong>résolution</strong> : l&#8217;unité retrouvée de la  contradiction effective, vécue, dans l&#8217;histoire (individuelle et, consciemment ou non, collective). Du point de vue de la pratique du  peintre, il faut résoudre la contradiction entre ce qui est réellement vécu et ce qui semble l&#8217;être, cela, compte tenu des représentations (picturales) courantes. La contradiction veut alors s&#8217;exprimer et se résoudre dans sa  justesse, sa vérité, contre le cache des apparences (le  développement bourgeois adorant les apparences, faut-il rappeler cette  banalité?).</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement au progrès philosophique, dont l&#8217;affaire est de  connaître l&#8217;objectivité, c&#8217;est-à-dire ce qui ne se montre pas directement sinon à travers des médiations, des phénomènes <a class="blueLink" name="_ftnref3" href="#_ftn3">[explication?]</a>, la peinture propose d&#8217;exprimer la réalité dans l&#8217;union de la subjectivité et de l&#8217;objectivité selon une résolution plastique et  provisionnelle. Avec le cubisme, la peinture se produit alors elle-même en <strong>classicisme  paradoxal</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Classique : le cubisme veut l&#8217;adéquation de ce qui est (ou existe) avec  ce qui est peint (représenté). Paradoxal : cette adéquation prend le  contre-pied de l&#8217;apparence immédiate des objets.</p>
<p style="text-align: justify;">Produire  l&#8217;adéquation entre ce qui est et ce qui apparaît est du ressort d&#8217;une pratique contre-illusoire, contre l&#8217;idéologie dominante <strong>et les ressorts  sociaux</strong> qui la produisent (aux prémisses desquels nous trouvons le mode  de production et les rapports sociaux de production).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce classicisme paradoxal peut être repéré aussi bien avec Manet ou Cézanne. L&#8217;adéquation contradictoire entre représentant et représenté, entre le trait et l&#8217;objet, rend la représentation picturale intrinsèquement incomplète. Les peintres de l&#8217;art moderne témoignent tour à tour de cette fin, qui entame son déroulement sur une <strong>sonate</strong>. C&#8217;est ce que ne veut pas le  modernisme, tantôt médiumnique, tantôt révolté, tel que décrit par Trémeau.  Contre la sonate, contre la dialectique, contre l&#8217;histoire, le modernisme mène à la  musique de Schönberg, adressée à quelqu&#8217;un qui n&#8217;existe pas, &laquo;&nbsp;vraie  bouteille à la mer&nbsp;&raquo; pour le dire comme Adorno. Une musique de l&#8217;homme se  croyant au départ du réel, créateur, mais devenu seul, ayant perdu tout  public. Son expression inversée est l&#8217;infanticide dadaïste, ayant  lui-même pour objet du meurtre, des enfants tentant de détruire la réalité même qui les  fait être. Une tragi-comédie contemporaine de la musique la plus abstraite jamais produite : la &laquo;&nbsp;musique concrète&nbsp;&raquo;. L&#8217;homme révolté,  existentialiste, de Nietzsche à Camus, tentera une sortie politique, mais affrontera, à nouveau, différentes voies du désastre.</p>
<p style="text-align: justify;">La liberté du temps revoit le jour à travers l&#8217;émancipation  noire et le jazz. La réaction esthétique intervient lui substituant la  fixation binaire du rythme, le rock, l&#8217;anti-jazz, aboutissant dans le <strong> temps unique</strong> du &laquo;&nbsp;beat par minute&nbsp;&raquo;. Une apothéose du sens interdit dont le  temps immobilisé des &laquo;&nbsp;drippings&nbsp;&raquo; muséaux est l&#8217;avant-garde, et l&#8217;art  immédiat d&#8217;<a href="http://www.google.fr/#sclient=psy&amp;hl=fr&amp;source=hp&amp;q=Ileana+Sonnabend&amp;aq=0&amp;aqi=g1&amp;aql=&amp;oq=&amp;pbx=1&amp;bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&amp;fp=e48169d3b391d34e&amp;biw=1318&amp;bih=873" target="_blank">Ileana Sonnabend</a> l&#8217;idéologie. Celle-ci se décline pendant soixante ans  jusqu&#8217;aux actuelles émulsions de saveurs unilatérales et instantanées de <a href="http://www.google.fr/#sclient=psy&amp;hl=fr&amp;source=hp&amp;q=ferran+adria&amp;aq=0&amp;aqi=g5&amp;aql=&amp;oq=&amp;pbx=1&amp;bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&amp;fp=e48169d3b391d34e&amp;biw=1318&amp;bih=873" target="_blank">Ferran Adria</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette Cène de cire au musée est convié Jeff Wall en tant que  <strong>compositeur d&#8217;images</strong>, spécialiste en spatialisation de l&#8217;histoire, et  tout particulièrement de l&#8217;histoire de l&#8217;art. Une spatialisation tout  sauf historique, intégralement mythologique, rigoureusement édifiante.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">La glace sur le Wall</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/06/dead_troops_d5.jpg"><img class="alignright" title="dead_troops_d5" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/06/dead_troops_d5.jpg" alt="dead_troops_d5" width="349" height="303" /></a>Qu&#8217;oublie de dire Trémeau, reconduisant  en cela le refoulement structural (c&#8217;est-à-dire inconscient, objectif)  de la fresque de figures critiques et historiennes qu&#8217;il cite en tête  d&#8217;article <a class="blueLink" name="_ftnref4" href="#_ftn4">[3]</a> ? Que l&#8217;art de Manet intervient dans le siècle des révolutions,  ce qui contextualise toutes les entreprises de ce peintre, tandis que  les images de Wall sont produites au cœur d&#8217;une contre-révolution de  laquelle nous sommes actuellement contraints de participer.</p>
<p style="text-align: justify;">Le retour de la taille perçue par l&#8217;actionnariat travaille à  son auto-légitimation. Cela par la médiation de l&#8217;immanence effective  de la valeur d&#8217;échange et de la valeur d&#8217;usage. Valoir 200 fois le  salaire d&#8217;un professeur d&#8217;université ou d&#8217;un ouvrier, renvoyés à la même  échelle de salaire dans ce régime de proportion, cela va de soi du  point de vue du MEDEF. Une véritable mystique de la valeur en soi d&#8217;un  argent <strong>incarné</strong> se saisit de l&#8217;imaginaire. La conséquence artistique : la  mise sous vide de la réalité présente, du ressenti public, du goût de  la facture (de la dette grecque, espagnole&#8230;). Mais ces pays n&#8217;aiment plus le sel.</p>
<p style="text-align: justify;">En cours de parcours, puisque les années 80 et suivantes sont celles de l&#8217;explosion de  la financiarisation préparée depuis 1971 (découplage dollar-or), Jeff  Wall propose une image composée de corps de soldats détruits — pour  aboutir au &laquo;&nbsp;grand art&nbsp;&raquo;? Et la mystique retrouve la mystique : l&#8217;idée  d&#8217;un &laquo;&nbsp;grand art&nbsp;&raquo; médiatise le rapport à Giotto, Velasquez, Manet,  auxquels il s&#8217;agit pour Wall de faire se comparer ses productions. Nous  demandons quelle signification religieuse issue de Giotto, politique  issue de Velasquez, révolutionnaire issue de Manet, est susceptible de  trouver un écho dans l&#8217;œuvre de Wall?</p>
<p style="text-align: justify;">Le filtre visuel témoigne d&#8217;un combat, combien  actuel, entre noms de marque et dont l&#8217;arène n&#8217;est est pas l&#8217;esthétique,  mais le marché — car quel visiteur des livres d&#8217;histoire de l&#8217;art et  musées comparera des œuvres aussi différentes en définitive que le  <em>Déjeuner sur l&#8217;herbe</em> et <em>Tatoos and Shadows,</em> sinon dans un jeu des différences à  la fin de 20 Minutes? Les scènes de vie dépeintes par Trémeau, fonctionnant dans l&#8217;imaginaire en périmètre, suscitent une Passion de ne pas savoir. Tandis que les productions de Wall comme tendance vers le  classicisme, mais dans un temps déréalisé, ont une saveur de dérision.</p>
<p style="text-align: justify;">Samuel Zarka</p>
<p style="text-align: justify;"><a class="blueLink" name="_ftn1" href="#_ftnref1">[1]</a> &laquo;&nbsp;Un art d&#8217;historien de l&#8217;art&nbsp;&raquo;, Tristan Trémeau, dans L&#8217;art même n°51, p.39. Republié sur le <a href="http://tristantremeau.blogspot.com/2011/06/jeff-wall-bozar-bruxelles-un-art.html" target="_blank">blog de Tristan Trémeau. </a></p>
<p style="text-align: justify;"><a class="blueLink" name="_ftn2" href="#_ftnref2">[2]</a> Avançons que l&#8217;affaire va plus loin que <a href="http://www.google.fr/webhp?hl=fr#sclient=psy&amp;hl=fr&amp;site=webhp&amp;source=hp&amp;q=L%27originalit%C3%A9+De+L%27avant-Garde+Et+Autres+Mythes+Modernistes&amp;aq=0&amp;aqi=g1&amp;aql=&amp;oq=&amp;pbx=1&amp;bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&amp;fp=e48169d3b391d34e&amp;biw=1318&amp;bih=873" target="_blank">le mythe de l&#8217;originalité de l&#8217;avant-garde</a> relevé  par Rosalind Krauss.</p>
<p><a class="blueLink" name="_ftn3" href="#_ftnref3">[ explication? ]</a> Vous trouverez dans cette <a href="http://vimeo.com/20752704" target="_blank">vidéo</a> une explication de la nature de l&#8217;objet de la philosophie : écouter de la minute 08:15 à 11:45.</p>
<p style="text-align: justify;"><a class="blueLink" name="_ftn4" href="#_ftnref4">[3]</a> Thierry de Duve, Boris Groys et quelques autres, cités en entrée de l&#8217;article de Tristan Trémeau pour avoir écrit à propos de Wall.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: right;"><em><a href="http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;xhr=t&amp;q=jeff+wall&amp;cp=6&amp;pq=ileana+sonnabend&amp;bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&amp;biw=1318&amp;bih=873&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;tbm=isch&amp;source=og&amp;sa=N&amp;tab=wi" target="_blank">Jeff Wall sur Google image</a></em></p>
<p style="text-align: right;"><em><a href="http://droitdecites.org/2010/11/03/zarka-la-scene/" target="_self">Toutes les « critiques chics »</a></em></p>
<p style="text-align: right;"><em><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/category/productions/autour-des-revues/droit-de-cites-varia/excursus2-a-la-critique-cest-chic" target="_blank">Excursus complémentaires</a></em><br />
<em> </em><em><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/category/productions/autour-des-revues/droit-de-cites-varia/excursus2-a-la-critique-cest-chic" target="_blank"></a></em></p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #ffffff;">. </span></p>
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		<title>Frédéric Lordon sous les tropiques</title>
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		<pubDate>Sun, 29 May 2011 15:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Frédéric Lordon chez Tropiques le 19 mai 2011
1/ Point de vue dramaturgique sur une comédie sérieuse que nous sommes tous contraints d&#8217;interpréter
Ou : de la forme et du contenu du drame



2 / Quelle mise en œuvre politique de vos idées? 
Ou : de la place des intellectuels dans la Cité 




Frédéric Lordon chez Tropiques, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Frédéric Lordon chez Tropiques le 19 mai 2011</p>
<p><strong>1/ Point de vue dramaturgique sur une comédie sérieuse que nous sommes tous contraints d&#8217;interpréter</strong></p>
<p><strong>Ou : de la forme et du contenu du drame</strong></p>
<p>
<div style="text-align: right;"><iframe id="dm_jukebox_iframe" style="overflow: hidden; margin: 0pt; padding: 0pt; width: 100%; height: 562px;" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx1mao2_urbain_glandier_frederic-lordon-aux-tropiques-1%2F1&#038;skin=default&#038;autoplay=0" align="center" frameborder="0" width="100%"></iframe></div>
</p>
<p><strong>2 / Quelle mise en œuvre politique de vos idées? </strong></p>
<p><strong>Ou : de la place des intellectuels dans la Cité </strong></p>
<p>
<div style="text-align: right;"><iframe id="dm_jukebox_iframe" style="overflow: hidden; margin: 0pt; padding: 0pt; width: 100%; height: 562px;" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx1mbbd_urbain_glandier_frederic-lordon-aux-tropiques-2%2F1&#038;skin=default&#038;autoplay=0" align="center" frameborder="0" width="100%"></iframe></div>
</p>
<p><span id="more-11313"></span></p>
<h2>Frédéric Lordon chez Tropiques, le 19 mai à 19h00</h2>
<p><img class="size-full wp-image-11312 alignleft" title="lordon" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/05/lordon.jpg" alt="lordon" width="234" height="147" /><strong>Frédéric Lordon</strong> revient : il présentera son dernier opus, la pièce de théâtre</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>D&#8217;un retournement l&#8217;autre</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">sur la crise financière, et en alexandrins.</p>
<p style="text-align: justify;">Présent pour l&#8217;occasion :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bernard Friot</strong>, auteur du <em>best seller </em></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-11314 alignleft" style="border: 1px solid #cccccc;" title="retournement" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/05/retournement.jpg" alt="retournement" width="231" height="356" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L&#8217;enjeu des retraites</em></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="300" height="200" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xeou3z" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="200" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xeou3z" wmode="transparent" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">pour aborder, avec l&#8217;assistance, la question de la<strong> répudiation de la dette publique. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La librairie du village : 56 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Rendez-vous avec Hubert Krivine le 28 mai à 19h</title>
		<link>http://droitdecites.org/2011/05/24/hubert-krivine/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 May 2011 23:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hubert Krivine se propose, à l&#8217;occasion de la présentation de son livre, de convaincre les sceptiques qu’il peut y avoir, et qu’il y eut dans certains cas, un passage progressif du mythe au savoir, ou de la croyance mythique à la connaissance scientifique.
Hubert Krivine souhaite en rendre compte sur la base d&#8217;un cas précis : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-11414 alignleft" title="hubert krivine" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/05/hubert-krivine.jpg" alt="hubert krivine" width="251" height="239" />Hubert Krivine se propose, à l&#8217;occasion de la présentation de son livre, de convaincre les sceptiques qu’il peut y avoir, et qu’il y eut dans certains cas, un passage progressif du mythe au savoir, ou de la croyance mythique à la connaissance scientifique.</p>
<p style="text-align: justify;">Hubert Krivine souhaite en rendre compte sur la base d&#8217;un cas précis : le processus par lequel s&#8217;est construit en vérité scientifique la datation de l’origine de la Terre ainsi que la compréhension de son mouvement.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-11415" title="terre savoirs" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/05/terre-savoirs.jpg" alt="terre savoirs" width="251" height="377" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Hubert Krivine, physicien, a été chercheur au Laboratoire de physique théorique et modèles statistiques de l’Université Paris-Sud et enseignant à l’Université Pierre et Marie Curie.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>La librairie du village : 56 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety</strong></p>
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		<title>Quelle place pour l&#8217;artiste dans la société contemporaine?</title>
		<link>http://droitdecites.org/2011/05/16/latitudes-contemporaines/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 May 2011 23:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Droit de Cités</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Droit de Cités et Latitudes Contemporaines vous invitent au colloque
&#171;&#160;Quelle place pour l&#8217;artiste et la création artistique dans la société contemporaine?&#160;&#187;
9 &#38; 10 juin 2011, La Gare Saint Sauveur / Lille
Programme complet (pdf)

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Droit de Cités et Latitudes Contemporaines vous invitent au colloque</h3>
<h3>&laquo;&nbsp;Quelle place pour l&#8217;artiste et la création artistique dans la société contemporaine?&nbsp;&raquo;</h3>
<h3>9 &amp; 10 juin 2011, La Gare Saint Sauveur / Lille</h3>
<h3><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/04/DOC-COL1.pdf">Programme complet (pdf)</a></h3>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-11130" title="DOC-COL-11" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/06/DOC-COL-11.jpg" alt="DOC-COL-11" width="395" height="576" /></p>
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		<title>Le 20 Mai, Eric Hazan présentera Paris sous tension</title>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 12:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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C&#8217;est à partir de 18h30
Rendez-vous à l&#8217;ombre du Château Ouvrier, pour découvrir, avec son auteur, cette collecte informée de textes portant sur l&#8217;histoire de Paris. Avec&#8230;
- la défense contre les forces Alliées en 1814
- les journées de juin 1848
- Paris sous Baudelaire
- et sous l’Occupation
- d&#8217;autres textes enfin sur le Paris actuel

La librairie du village [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-11332" title="hazan" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/05/hazan.jpg" alt="hazan" width="178" height="228" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C&#8217;est à partir de 18h30</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rendez-vous à l&#8217;ombre du Château Ouvrier, pour découvrir, avec son auteur, cette collecte informée de textes portant sur l&#8217;histoire de Paris. Avec&#8230;</p>
<p>- la défense contre les forces Alliées en 1814</p>
<p>- les journées de juin 1848</p>
<p>- Paris sous Baudelaire</p>
<p>- et sous l’Occupation</p>
<p>- d&#8217;autres textes enfin sur le Paris actuel</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-11333" title="paris" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/05/paris.jpg" alt="paris" width="176" height="270" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La librairie du village : 56 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety</strong></p>
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		<title>Que faire? par Dominique Pagani</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2011 23:10:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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Que faire?
Valeur &#171;&#160;travail&#160;&#187; et valeur &#171;&#160;farniente&#160;&#187; chez Rousseau
Par Dominique Pagani
.

Vue depuis la cabane de Rousseau, Ermenonville, 2010
 
À un an du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, Dominique Pagani a bien voulu nous faire profiter de toute la transmission dont il est capable.
Pour ce faire, il propose de revenir sur les acquis théoriques de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<h2 style="text-align: center; font-size: 24px;">Que faire?</h2>
<h2 style="text-align: center;">Valeur &laquo;&nbsp;travail&nbsp;&raquo; et valeur &laquo;&nbsp;farniente&nbsp;&raquo; chez Rousseau</h2>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Par Dominique Pagani</strong></h3>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span><br />
<img src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/04/Cabane-de-Rousseau.jpg" alt="Cabane-de-Rousseau" title="Cabane-de-Rousseau" width="529" height="398" class="aligncenter size-full wp-image-10976" /></p>
<p style="text-align: right;"><em>Vue depuis la cabane de Rousseau, Ermenonville, 2010</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À un an du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, Dominique Pagani a bien voulu nous faire profiter de toute la transmission dont il est capable.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce faire, il propose de revenir sur les acquis théoriques de la modernité, de Rousseau à Marx et au-delà. La parole de Rousseau est sa pierre d&#8217;achoppement, paraissant dans le sillage du rationalisme platonicien.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas de théoricisme sans fin ici, ni de ronronnements. Il s&#8217;agit plutôt de dégager, à partir de notre situation historique et de notre savoir (et nous en savons plus que nous le croyons), les conditions d&#8217;une pratique révolutionnaire.</p>
<p style="text-align: justify;">En ce sens, que l&#8217;auditeur se prépare à un détour primordial et indispensable. Voici la première étape. Nous reprendrons la mer sous peu, pour la seconde escale.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8230;Deux dernières choses : </p>
<p style="text-align: justify;">- les commentaires postés sur Droit de Cités feront l&#8217;objet d&#8217;une prise en compte par Dominique Pagani, d&#8217;ici la prochaine livraison vidéo ;</p>
<p style="text-align: justify;">- ensuite, chaque volet durant approximativement une heure, nous vous conseillons de prévoir pour chacun un temps de visionnage conséquent, afin de pouvoir suivre Dominique dans les meilleures conditions. </p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">Premier volet : de Nerval à Rousseau</span></h2>
<p style="text-align: center;">Ce que le texte poétique dit de l&#8217;économie politique</p>
<p>
<div style="text-align: right;"><iframe id="dm_jukebox_iframe" style="overflow:hidden; margin:0; padding:0; width: 100%; height: 562px;" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx1ljtv_urbain_glandier_que-faire-1ere-partie%2F1&#038;skin=default&#038;autoplay=0" align="middle" frameborder="0" width="100%"></iframe></div>
</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">Deuxième volet : vers l&#8217;état civil</span></h2>
<p style="text-align: center;">Ce que la philosophie enseigne à l&#8217;anthropologie, et réciproquement</p>
<p>
<div style="text-align: right;"><iframe id="dm_jukebox_iframe" style="overflow:hidden; margin:0; padding:0; width: 100%; height: 562px;" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx1lr1i_urbain_glandier_dominique-pagani-suite%2F1&#038;skin=default&#038;autoplay=0" align="middle" frameborder="0" width="100%"></iframe></div>
</p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">Troisième volet : le partage du bonheur</span></h2>
<p style="text-align: center;">&#8230;et ce que l&#8217;expérience esthétique en dit</p>
<p>
<div style="text-align: right;"><iframe id="dm_jukebox_iframe" style="overflow:hidden; margin:0; padding:0; width: 100%; height: 562px;" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx1lzn3_urbain_glandier_que-faire-3%2F1&#038;skin=default&#038;autoplay=0" align="middle" frameborder="0" width="100%"></iframe></div>
<p><h3>Une conclusion est en préparation&#8230;</h3>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p>Dominique Pagani fut le plus proche collaborateur de <a href="http://editionsdelga.fr/104-neo-fascisme-et-ideologie-du-desir-mai-68-la-contre-revolution-liberale-libertaire.html">Michel Clouscard</a>. Il a publié, aux éditions Delga : <em><a href="http://editionsdelga.fr/89-le-frivole-et-le-serieux.html">Féminité et communauté chez Hegel</a></em>.</p>
<p style="text-align: left;">Cette vidéo est réalisée par la librairie Tropiques</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/">Agenda et éditions</a></p>
<p style="text-align: left;">56 et 63 Rue Raymond Losserand, Paris 14e, M° Pernety</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/"><img class="alignnone size-full wp-image-10593" title="http://librairietropiques.free.fr/" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="390" height="48" /></a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><img src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/05/Untitled-1.jpg" alt="Untitled-1" title="Untitled-1" width="28" height="28" class="alignleft size-full wp-image-11379" />
<p>Autre intervention de Dominique Pagani sur Droit de Cités : </p>
<p><a href="http://droitdecites.org/2010/03/15/dominique-pagani/">Plutôt les Verts que le Front populaire (entretien)</a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;">En complément, une conférence de l&#8217;économiste <strong>Bernard FRIOT</strong>, dont le dernier ouvrage, <em><a href="http://www.decitre.fr/livres/L-enjeu-des-retraites.aspx/9782843031632"> L&#8217;enjeu des retraites</a></em>, a motivé l&#8217;intervention de Dominique Pagani. Ici, Bernard Friot revient sur l&#8217;enjeu réel du combat pour les retraites qui s&#8217;est déroulé l&#8217;année dernière. </p>
<h3>De l&#8217;emploi à la qualification</h3>
<p><object width="300" height="250"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xh1foy"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xh1foy" width="300" height="250" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
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		<title>Eszter Salamon, Driftworks</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2011 23:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel ZARKA</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La critique c&#8217;est chic 6
Aujourd&#8217;hui cela commence et termine en une recension, celle de la pièce chorégraphique d&#8217;Eszter Salamon, Driftworks, donnée au Centre Georges Pompidou à Paris le 21 mars 2009. 

Salamon avait construit un moment dans lequel toutes les expressions du monde se succédaient distinctement. Dans un périmètre limité, elle passait de l&#8217;un à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: justify;"><img class="alignright size-full wp-image-10615" title="la critique c'est chic" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/3a2812fc-d20a-11dd-94b8-9f362166dba91.jpg" alt="la critique c'est chic" width="262" height="143" />La critique c&#8217;est chic 6</h4>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui cela commence et termine en une recension, celle de la pièce chorégraphique d&#8217;Eszter Salamon, <em>Driftworks, </em>donnée au Centre Georges Pompidou à Paris le 21 mars 2009. <em><br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;">Salamon avait construit un moment dans lequel toutes les expressions du monde se succédaient distinctement. Dans un périmètre limité, elle passait de l&#8217;un à l&#8217;autre moment.</p>
<p style="text-align: justify;">À l&#8217;inverse d&#8217;une pièce qui se serait construite sur la base d&#8217;images ou de photos préalables, là on extrayait les images pendant.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela rassemblait éléments divers et continus, montrant leur continuité dans la mêmeté, celle de l&#8217;élément monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Il paraît que le philosophe Alain Badiou s&#8217;est pris un jour à écrire que la danse était comme une métaphore de la pensée ; autre philosophe, Hegel proposait l&#8217;énoncé suivant (en substance) : la pensée est le tout. Je vous laisse imaginer une conclusion.</p>
<p style="text-align: justify;">Samuel Zarka</p>
<p><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: right;"><em><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/4315" target="_blank">Première recension de Driftwork</a></em></p>
<p style="text-align: right;"><em><a href="http://droitdecites.org/2010/11/03/zarka-la-scene/" target="_self">Toutes les « critiques chics »</a></em></p>
<p style="text-align: right;"><em><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/category/sciences-humaines-philosophie/excursus" target="_blank">Excursus complémentaires</a></em><br />
<em> </em><em><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/category/productions/autour-des-revues/droit-de-cites-varia/excursus2-a-la-critique-cest-chic" target="_blank"></a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: left;"><span style="color: #ffffff;"><span style="color: #ffffff;">.</span></span></p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="color: #ffffff;">.</span><br />
</em></p>
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		<title>Thomas Sommer-Houdeville, Stéphane Hessel et la Flotille (pour Gaza)</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Apr 2011 23:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Thomas Sommer-Houdeville est l&#8217;auteur de La Flotille (vers Gaza).
Au printemps 2010, depuis les ports de Grèce, de Chypre et de  Turquie,  plusieurs embarcations s’élancent vers Gaza, chargées d’aide   humanitaire. C’est la « Flottille de la liberté ». Quelques jours plus   tard, on dénombre neuf morts, abattus par les commandos de l’armée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-10496" title="Thomas-sommerb" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/Thomas-sommerb.jpg" alt="Thomas-sommerb" width="250" height="228" />Thomas Sommer-Houdeville est l&#8217;auteur de <em>La Flotille</em> (vers Gaza).</h2>
<h4 style="text-align: justify;">Au printemps 2010, depuis les ports de Grèce, de Chypre et de  Turquie,  plusieurs embarcations s’élancent vers Gaza, chargées d’aide   humanitaire. C’est la « Flottille de la liberté ». Quelques jours plus   tard, on dénombre neuf morts, abattus par les commandos de l’armée   israélienne. Les images de l’assaut font la une des journaux. Que   s’est-il passé? Qui sont ces militants pro-Palestiniens? Quelles   étaient leurs motivations?</h4>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-10495" title="laflottille" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/laflottille.jpg" alt="laflottille" width="249" height="366" /></p>
<h4 style="text-align: justify;">Dans ce livre-témoignage, Thomas   Sommer-Houdeville, l’un des  organisateurs, revient sur les événements   tels qu’ils furent vécus par  les membres de cette campagne de solidarité   internationale d’un  nouveau genre. Il fait le récit d’une aventure   humaine où les petites  histoires croisent sans cesse la grande.</h4>
<div style="text-align: right;"><iframe id="dm_jukebox_iframe" style="overflow: hidden; margin: 0pt; padding: 0pt; width: 100%; height: 562px;" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx1kwih_urbain_glandier_la-flottille-de-gaza%2F1&#038;skin=default&#038;autoplay=0" align="center" width="100%" frameborder="0"></iframe></div>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>La librairie du village : 56 et 63 Rue Raymond Losserand, Paris XIV, M° Pernety<br />
</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://librairietropiques.free.fr/"><img class="alignleft size-full wp-image-10593" title="http://librairietropiques.free.fr/" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="390" height="48" /></a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span><br />
<span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: right;">
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Art contemporain: le concept&#160;&#187; chez Tropiques</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 23:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Partie 1 
Le samedi 2 avril, à l’occasion d’un débat animé, dans le jardin de la librairie Tropiques, Samuel Zarka est revenu sur la démarche de son livre : proposer une  histoire de l’art contemporain&#8230; selon la lutte de classes

.

Partie 2 
Débat et échanges de vues. L&#8217;art contemporain loin du micromilieu et des clichés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: left;">Partie 1 </h2>
<p style="text-align: left;">Le samedi 2 avril, à l’occasion d’un débat animé, dans le jardin de la librairie Tropiques, Samuel Zarka est revenu sur la démarche de son livre : proposer une  histoire de l’art contemporain&#8230; selon la lutte de classes
<div style="text-align: right;"><iframe id="dm_jukebox_iframe" style="overflow: hidden; margin: 0pt; padding: 0pt; width: 100%; height: 562px;" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx1kslq_urbain_glandier_le-concept-art-contemporain-1%2F1&#038;skin=default&#038;autoplay=0" width="100%" align="center" frameborder="0"></iframe></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><span id="more-10485"></span></p>
<h2 style="text-align: left;">Partie 2 </h2>
<p style="text-align: left;">Débat et échanges de vues. L&#8217;art contemporain loin du micromilieu et des clichés du spectacle.
<div style="text-align: right;"><iframe id="dm_jukebox_iframe" style="overflow: hidden; margin: 0pt; padding: 0pt; width: 100%; height: 562px;" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx1ksmz_urbain_glandier_le-concept-art-contemporain-2%2F1&#038;skin=default&#038;autoplay=0" width="100%" align="center" frameborder="0"></iframe></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: left;">Annonce de la rencontre&#8230;
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/20752704?byline=0&amp;portrait=0&amp;color=ffffff" width="400" height="320" frameborder="0"></iframe></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-10486" style="border: 1px solid #cccccc;" title="zarka_art_contemporain-miniature" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/zarka_art_contemporain-miniature.jpg" alt="zarka_art_contemporain-miniature" width="209" height="283" /></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;L’art contemporain doit être interrogé dans sa logique globale,   au-delà de la pluralité de ses productions. Il peut ainsi être envisagé comme un style artistique homogène, dont les déclinaisons s’effectuent sur un fonds mythologique, qui ne saurait être compris indépendamment des transformations sociales et culturelles des sociétés dans lesquelles il s’inscrit.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Site du livre :<a href="http://artcontemporain-leconcept.net/" target="_blank"> http://artcontemporain-leconcept.net/</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://librairietropiques.free.fr/article.php3?id_article=356" target="_blank">Informations pratiques (sur le site de Tropiques)</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La librairie du village : 56 et 63 Rue Raymond Losserand, Paris XIV, M° Pernety<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://librairietropiques.free.fr/"><img class="alignleft size-full wp-image-10593" title="librai2pm-vignette" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="390" height="48" /></a><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">
]]></content:encoded>
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		<title>Le jeudi 7 avril à 19 h, Andreï Makine chez Tropiques</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 23:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 7 avril à 19 h à la librairie, Andreï Makine viendra dédicacer et rencontrer ses lecteurs  à l’occasion de la parution de son dernier (et superbe) roman.
Andreï Makine, né en Sibérie, a publié plusieurs romans, parmi lesquels : Le Testament français (prix Goncourt et prix Médicis), La Musique d’une  vie (prix RTL-Lire), La Femme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-10508" title="makinemm1" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/makinemm1.JPG" alt="makinemm1" width="250" height="284" />Le 7 avril à 19 h à la librairie, Andreï Makine viendra dédicacer et rencontrer ses lecteurs  à l’occasion de la parution de son dernier (et superbe) roman.</h2>
<h4 style="text-align: justify;">Andreï Makine, né en Sibérie, a publié plusieurs romans, parmi lesquels : Le Testament français (prix Goncourt et prix Médicis), La Musique d’une  vie (prix RTL-Lire), La Femme qui attendait, L’Amour humain et La Vie  d’un homme inconnu. Il est aussi l’auteur d’une pièce de théâtre : Le  Monde selon Gabriel.</h4>
<h4 style="text-align: justify;">Ses livres sont traduits en plus de quarante  langues.</h4>
<h4 style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-10507" title="lle-livre-des-breves-amours-eternelles" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/lle-livre-des-breves-amours-eternelles.jpg" alt="lle-livre-des-breves-amours-eternelles" width="250" height="368" />Ce très grand prosateur est ordinairement assez secret et discret, et nous sommes donc très heureux et fiers de l’accueillir.</h4>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://librairietropiques.free.fr/article.php3?id_article=355" target="_blank">En savoir plus (sur le site de Tropiques)</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La librairie du village : 56 et 63 Rue Raymond Losserand, Paris XIV, M° Pernety<br />
</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://librairietropiques.free.fr/"><img class="alignleft size-full wp-image-10593" title="http://librairietropiques.free.fr/" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="390" height="48" /></a></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">
]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;INTÉRESSANT</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 23:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel ZARKA</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La critique c&#8217;est chic, 5
Aujourd&#8217;hui, cela commence par un souvenir, celui d&#8217;un débat, le 22 mars dernier : les mardis du Grand Palais, à Paris, m&#8217;avaient gentiment invité à m&#8217;entretenir avec Marc Sanchez (Directeur de la production artistique  du Centre National d&#8217;Arts Plastiques),  Laetitia Badaut-Haussmann (artiste) et Anaël Pigeat (critique d&#8217;art).
Lors de ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-7625 alignright" title="la critique c'est chic" src="http://ingenieurdusymbolique.fr/wp-content/uploads/2010/12/3a2812fc-d20a-11dd-94b8-9f362166dba9.jpg" alt="" width="301" height="179" /><strong>La critique c&#8217;est chic, 5</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui, cela commence par un souvenir, celui d&#8217;un débat, le 22 mars dernier : <a href="http://www.grandpalais.fr/fr/Actualites/Les-mardis-du-Grand-Palais/p-967-Saison-3-2010-2011.htm" target="_blank">les mardis du Grand Palais</a>, à Paris, m&#8217;avaient gentiment invité à m&#8217;entretenir avec Marc Sanchez (Directeur de la production artistique  du Centre National d&#8217;Arts Plastiques),  Laetitia Badaut-Haussmann (artiste) et Anaël Pigeat (critique d&#8217;art).</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de ce genre de débat, il est difficile de débattre, car on y passe sans cesse du coq à l&#8217;âne. Pourtant ce fut une expérience bigarrée, nous en fûmes quitte pour notre venue. D&#8217;impressions, nous reste l&#8217;emploi de force termes religieux pour parler d&#8217; &laquo;&nbsp;art&nbsp;&raquo; : création, spiritualité, incarnation. Nous avions, alors, tenté d&#8217;expliciter dans  quelle mesure l&#8217; &laquo;&nbsp;art&nbsp;&raquo; actuel était légataire de la religion d&#8217;avant, du  christianisme, et ce au moins depuis la Révolution Française, la  laïcisation de l&#8217;État-Nation, l&#8217;érection de l&#8217;Art même comme religion de  substitution, du point de vue d&#8217;une partie de la classe de loisir. Ce  n&#8217;est pas diminuer l&#8217;art que d&#8217;écrire cela, du fait de la dignité de la religion, malgré la caricature sous laquelle la recouvre  l&#8217;esprit laïcard, et la trahison perpétuellement portée par son instrumentalisation. Cependant que nous n&#8217;avions pas perçu, lors du  débat, aussi clairement qu&#8217;après coup, la nature des interventions de nos interlocuteurs : un catéchisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/wp-content/uploads/2011/03/100315-170037-Jobenergie_chef_de_projet_environnement_auremar.jpg"><img class="size-full wp-image-7592 alignright" title="Le rôle du chef de projet" src="http://ingenieurdusymbolique.fr/wp-content/uploads/2011/03/100315-170037-Jobenergie_chef_de_projet_environnement_auremar.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></em>Pourtant, ils avaient mis sur la table tous les éléments pour paraître superbement. Marc Sanchez par exemple, directeur du Pavillon français de la Biennale de Venise, entre autres choses énormes, aurait pu, sur la base des propositions qu&#8217;il avançait, à propos de la délégation par l&#8217;artiste de son travail à une sous-traitance ouvrière, faire valoir son propre métier comme celui d&#8217;artiste. Mais il ne l&#8217;a pas fait, nimbant l&#8217;artiste effectif, elle, Laetitia Badaut-Haussmann, des atours mystérieux de la &laquo;&nbsp;créativité&nbsp;&raquo;. Oui, Marc Sanchez aurait pu se prévaloir de son statut de &laquo;&nbsp;chef de  projet&nbsp;&raquo;, ainsi qu&#8217;on dit depuis l&#8217;affirmation du &laquo;&nbsp;projet&nbsp;&raquo; comme valeur  axiale du management <a class="blueLink" name="_ftnref1" href="#_ftn1">[1]</a>. &laquo;&nbsp;Chef de projet&nbsp;&raquo;, ainsi que dans le commerce, le  marketing, la R&amp;D, le design&#8230; et l&#8217;art. C&#8217;est exactement la même  chose. Dans ses modes opératoires, l&#8217; &laquo;&nbsp;art&nbsp;&raquo; a suivi le mouvement qu&#8217;exprime la culture manageriale depuis les années 70. Ni plus ni  moins.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque vinrent les questions du public, une personne demanda à ce qu&#8217;enfin, au bout d&#8217;une heure de discussion, soit défini le terme &laquo;&nbsp;art&nbsp;&raquo;. De nouveau, je n&#8217;ai pensé qu&#8217;après à lui répondre que cette définition, dans un cadre de louange inconditionnelle portée à l&#8217;art religieux, ne pouvait trouver de réponse claire et satisfaisante. Et pour cause : le terme &laquo;&nbsp;art&nbsp;&raquo; tel qu&#8217;employé là-bas, provient de l&#8217;expression &laquo;&nbsp;beaux-arts&nbsp;&raquo;, dits encore &laquo;&nbsp;arts de la beauté&nbsp;&raquo;, soit arts dont la finalité est l&#8217;expérience du beau. Or, c&#8217;est entendu, tous les spécialistes de l&#8217;art contemporain le disent, le beau n&#8217;est pas la question de l&#8217;art (contemporain). Or qu&#8217;est-ce que l&#8217;art sans le beau? Un mot. Dès lors nous avons un art de mots. Cela aussi, les spécialistes le disent. Mais cette réponse aurait-elle satisfaite le monsieur?</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-10613"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Nous avions fait remarquer, au cours du débat, qu&#8217;il se pourrait que le beau (ou le laid, son expression inversée) soit la condition du ressenti devant l&#8217;œuvre, d&#8217;un sentiment de plaisir ou de déplaisir esthétique. Dès lors qu&#8217;on enlève le beau, on enlève le ressenti. Qu&#8217;est-ce qui vient à la place? Le comprendre. Les pièces d&#8217;art contemporain sont donc souvent destinées à être &laquo;&nbsp;comprises&nbsp;&raquo;. Comme des phrases. On est hors de la problématique du ressenti, du goût. Si les &laquo;&nbsp;beaux-arts&nbsp;&raquo; désignaient l&#8217;activité de production de formes selon un idéal du beau, l&#8217; &laquo;&nbsp;art contemporain&nbsp;&raquo; désigne la production de formes sans idéal du beau, mais selon une logique discursive auto-référentielle, propre au milieu de l&#8217;art, et médiatisant l&#8217;auto-promotion de ce milieu dans le système social afférent.  Quand on veut comprendre, comme dans l&#8217;art contemporain, il est malséant d&#8217;oublier la sociologie des intérêts.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, les spécialistes reviennent  volontiers à la valeur &laquo;&nbsp;beauté&nbsp;&raquo;, sitôt mise en question l&#8217;intégrité  artistique de l&#8217;art, quand il ne semble plus être que paiement de mots. C&#8217;est un tour de passe-passe : le beau balayé de la main gauche, revient par la droite.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais que signifie l&#8217;évacuation habituelle du beau? du ressenti? Gageons qu&#8217;une partie de la réponse au moins est contenue sous un terme qui, dans l&#8217;art, est si employé, si souvent dit :</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;Intéressant </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Intéressant <a class="blueLink" name="_ftnref2" href="#_ftn2">[2]</a>, c&#8217;est la pierre de touche du code artistique dans son expression discursive. La science esthétique standard, celle de l&#8217;esthétique sans le beau (et qui ne traite plus dès lors d&#8217;esthétique, mais cela il ne faut pas le dire) s&#8217;affirme alors comme double ratification :</p>
<p style="padding-left: 30px; text-align: justify;">- politique, celle du pouvoir de classe, lequel, après avoir non seulement réduit le Vrai au Beau, puis le Beau à l&#8217;Art, réduit l&#8217;Art à l&#8217;Intéressant.</p>
<p style="padding-left: 30px; text-align: justify;">-  économique, celle de la propriété du capital,  laquelle  autorise l&#8217;achat de ce symbole du désintérêt : l&#8217;Art &laquo;&nbsp;intéressant&nbsp;&raquo;. Acheter  le désintérêt — quelle ruse du capital.</p>
<p style="text-align: justify;">Explicitons ces deux moments.</p>
<h3 style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>I &#8211; L&#8217;intéressant comme ratification politique<br />
</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Intéressant développe <em>a)</em> une sophistique sur l&#8217;être et <em>b)</em> une apologétique du capital.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>a)</em> Une sophistique sur l&#8217;être&#8230; soit tout ce qui concerne la vie. Le Vrai, c&#8217;est-à-dire l&#8217;explicitation du processus qui fait l&#8217;être, la dynamique du devenu, disparaît. Ne demeurent que des significations pré-constituées par tout ce que la vie de l&#8217;esprit a produit et accumulé dans l&#8217;histoire. Autant de &laquo;&nbsp;gisements de valeurs&nbsp;&raquo; exploitables par le discours sophistique.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>b)</em> Une apologétique du capital, dès qu&#8217;une phrase commence par &laquo;&nbsp;ce qui est intéressant c&#8217;est que&#8230;&nbsp;&raquo;. Le discours de la bourgeoisie, c&#8217;est-à-dire la glose sur son existentiel, est alors médiatisé par l&#8217;objet d&#8217;art : par l&#8217;intermédiaire de ce dernier, la bourgeoisie dit, répète, impose institutionnellement ses représentations.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette imposition opère en deux temps.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #ffffff;">&#8230;.</span>1) Dans un premier temps,</em> le Vrai a été réduit au Beau, lui-même réduit à l&#8217;Art.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour expliciter ce point, rappelons que la première théorie complète du Beau, comme moment  structurant la subjectivité, est proposée par Kant, dans la <em>Critique de la faculté de juger</em>. Kant ne fait alors de l&#8217;art qu&#8217;une possibilité de l&#8217;expérience du Beau, du jugement esthétique. Dans le même temps, le Beau est défini par lui comme faisant l&#8217;objet d&#8217;un jugement à validité universelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, sur la base de la théorie kantienne, la réduction ultérieure, tendancieuse, du Beau à l&#8217;Art, dé-connecte le Beau de tout ce qui n&#8217;est pas Art. Cela aura des conséquences sur l&#8217;expérience de l&#8217; &laquo;&nbsp;universalité&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #ffffff;">&#8230;.</span>2) Dans un deuxième temps,</em> l&#8217;institution culturelle va plus loin. Mise en porte à faux devant l&#8217;expérience du Beau plurielle et tous azimuts, dans ou hors de l&#8217;art, elle décide tout simplement de supprimer le Beau. Et lui substitue&#8230; vous devinez?</p>
<p style="text-align: justify;">Quelles sont les conséquences de ces deux temps?</p>
<p style="text-align: justify;">Le Beau kantien était promesse de la réconciliation politique de l&#8217;homme avec son semblable, son frère, sur la base du postulat logique d&#8217;une communauté du ressentir. En revanche, l&#8217;Intéressant, en niant le Beau, nie la réconciliation. Alors l&#8217;intéressant approfondit un mouvement délibérément ségrégatif : il est l&#8217;effectivité d&#8217;un code qui empêche de savoir la dimension politique structurant l&#8217;expérience du Beau — tout en déclinant des projets politiques tous plus irréalistes les uns que les autres (ce que les praticiens de l&#8217;Intéressant appellent souvent &laquo;&nbsp;utopies&nbsp;&raquo;).</p>
<p style="text-align: justify;">En cela, les cadres culturels accomplissent ce qui se produit aussi en sciences humaines :  la réduction de l&#8217;être au signe, promue par le 1% des clercs <a class="blueLink" name="_ftnref3" href="#_ftn3">[3]</a> devenant les meilleurs idéologues du 1% les plus riches, les animateurs de l&#8217;assujettissement spirituel, de la domination du discours culturel sur   la vérité  sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant que du point de vue de la pièce et du discours tenu sur elle,  l&#8217;Intéressant est devenu l&#8217;axe institutionnel. Son discours bannit les  esthètes demeurés au stade de la première réduction, celle du Beau à  l&#8217;Art : Jean  Clair <em>et alii</em>. Ils resteront auprès de Picasso<em>, </em>hors  de la nouvelle pratique culturelle, du code qui donne le sens au signe,  de la  syntaxe selon le nouvel usage du discours. Et sous le signe de  l&#8217;Intéressant, le personnel politiquement préposé  au maniement de la  rhétorique institutionnelle, a ratifié son enfermement mental.</p>
<h3 style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>II &#8211; L&#8217;intéressant comme ratification</strong><strong> économique<br />
</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Le discours de l&#8217;Intéressant est parallèle à l&#8217;intéressement commercial, dont la dynamique financière, qui aboutit dans le court-termisme et l&#8217;emphase du signe monétaire, se répercute dans l&#8217;art et la culture.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment?</p>
<p style="text-align: justify;">Au préalable, nous l&#8217;avons dit, l&#8217;Art fut fait dépositaire <em>unique</em> de cette exigence de l&#8217;universel qu&#8217;est le Beau. C&#8217;est un premier  scandale esthétique. Mais en rendant l&#8217;Art &laquo;&nbsp;intéressant&nbsp;&raquo;, les cadres de  la culture sont allé plus loin : ils ont ratifié une politique niant  l&#8217;universalité, une politique fondée sur le particulier : Thatcher-Reagan-Sarkozy. Une déperdition tendant,  en dernière analyse, au privé. Dès lors l&#8217;Intéressant clôt l&#8217;Art sur le  marché.</p>
<p style="text-align: justify;">La &laquo;&nbsp;culture&nbsp;&raquo; est devenue déclinaison d&#8217;un capitalisme qui ne produit  pas de richesses, mais du signe de  richesse, le capitalisme financier.</p>
<p style="text-align: justify;">Et la bourgeoisie comble chroniquement son ennui en faisant valoir, en salle d&#8217;enchères,  sa  pratique en propre : la destruction ostentatoire de signe. C&#8217;est qu&#8217;économiquement, le capital gère son mouvement, sa mise en valeur, mais financière : celle des signes, de l&#8217;emphase de signes.</p>
<p style="text-align: justify;">Du point de vue du marché de l&#8217;art, la gestion de la valeur &laquo;&nbsp;artistique&nbsp;&raquo; des signes médiatise la perpétuation de la pratique économique (intéressement et dépense) aussi bien que &laquo;&nbsp;créative&nbsp;&raquo;. C&#8217;est une véritable économie du signe de la valeur&#8230; artistique qui rejoue celle de la monnaie. La valeur du signe d&#8217;art est attestée par la cote de l&#8217;artiste  engagé dans la quête de la reconnaissance institutionnelle. Nous avons évoqué <a href="http://droitdecites.org/2011/03/02/une-saison-a-new-york-la-critique-cest-chic-4/" target="_self">dans les chroniques précédentes,</a> les deux voies que prend cette quête, mais rappelons-les tout de même : l&#8217;esthétisme ou la révolte, qui se scindent encore en deux ; l&#8217;esthète est, ou bien touché par le zen <a class="blueLink" name="_ftnref4" href="#_ftn4">[4]</a> ou bien mentor notionnel <a class="blueLink" name="_ftnref5" href="#_ftn5">[5]</a>, tandis que le rebelle est ou bien noceur dramaturgique <a class="blueLink" name="_ftnref6" href="#_ftn6">[6]</a>, ou bien hisseur de barricades à la Biennale de Venise <a class="blueLink" name="_ftnref7" href="#_ftn7">[7]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant que les cadres culturels, en promouvant une  adhérence maximale de l&#8217;être au discours, perpétuent, selon leur code en  propre, une culture financière de la stérilité (de l&#8217;argent qui  engendre de l&#8217;argent, mais pas de richesse).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette dynamique commune de l&#8217;économie et de l&#8217;esthétique du signe médiatise la dynamique énonciative : celle-ci consiste à déchiffrer les possibilités d&#8217;achat à venir, aux collectionneurs de suivre les traces des éclaireurs.</p>
<h3 style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong><strong>III &#8211; L&#8217;économie de l&#8217;esthétique<br />
</strong></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">La  réfaction de l&#8217;ordre esthétique a tout d&#8217;abord divisé l&#8217;art entre   professionnels du nouveau code  d&#8217;une part (une frange des artistes aussi bien que des critiques, galeristes et collectionneurs d&#8217;avant-garde), et le gros des praticiens d&#8217;autre part.  C&#8217;est une division  des tâches  symboliques entre deux régiments. La R&amp;D de l&#8217;Intéressant et  ceux qui généraliseront son équivalence dans le  monétaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais progressivement, il y a adhérence entre ces deux temps. Voyons comment.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Dans un premier temps, </em>il y a délai entre deux signes de la valeur, l&#8217;un incertain, l&#8217;art &laquo;&nbsp;frais&nbsp;&raquo;, l&#8217;autre certain, l&#8217;argent (mais doté, lui aussi, de son propre système d&#8217;insécurité : la spéculation). Mais dans les deux cas, il y a enchère   sémiotique, car leur élément commun est l&#8217;emphase produite par le développement de l&#8217;industrie financière.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;industrie financière favorise alors la dynamique d&#8217;un<em> deuxième temps,</em> celui d&#8217;un raccourcissement des délais. Le temps accéléré de l&#8217;économie va retourner la dynamique de l&#8217;avance tendancielle de l&#8217;art sur l&#8217;argent. C&#8217;est la cohésion maximale du signe et du sens. On trouve des acheteurs de l&#8217;avant-garde <em>en train de naître! </em></p>
<p style="text-align: justify;">La relation entre dynamique de l&#8217;art &laquo;&nbsp;frais&nbsp;&raquo; et celle de la finance est parfaitement exprimée par la galeriste Suzanne Tarasiève, dans ces mots qu&#8217;elle accordait dans une entrevue radiophonique, et qui pourraient aussi bien avoir été tenus par un consultant financier :</p>
<blockquote style="text-align: justify; font-size: 14px;">
<p style="text-align: left;"><em>Ce que j&#8217;aime dans ce métier, c&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;habitude. Vous vous mettez en question en permanence. Par rapport aux entreprises [SZ : la parole originale dit "aux artistes"], au comportement des <em>entreprises [</em></em><em>SZ : de même]</em><em>. Il y a une perpétuelle remise en question, un regard différent. On a le regard d&#8217;avant et en même temps le regard d&#8217;après. C&#8217;est quelque chose de&#8230; Il faut être toujours disponible. En recherche aussi, parce qu&#8217;il y a des évolutions. </em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les mots qui suivent expriment la dimension répétitive, cyclique, de  la dynamique : ça change tout le temps, en restant la même chose :</p>
<blockquote style="text-align: justify; font-size: 14px;">
<p style="text-align: left;"><em>Il y a une continuité des grands mouvements, c&#8217;est comme un éternel recommencement, comme la mode.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Et pour cause, ce temps long et cyclique, c&#8217;est le temps des crises.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais, la crise est toujours irruption brutale du temps (de  travail) refoulé. Ces crises, Suzanne, Ô Suzanne,  suscitent des  réactions  simplistes, des réflexes. Alors l&#8217;art bien   identifié, la  peinture  surtout, redevient valeur &laquo;&nbsp;sûre&nbsp;&raquo; du marché. Et se  distend la   cohésion  entre réfaction marginale (dans tous les sens du  terme) de l&#8217;art   &laquo;&nbsp;intéressant&nbsp;&raquo; et sa caution (dans tous les sens du terme).</p>
<p style="text-align: justify;">Le rythme frénétique du temps fondu dans la consommation rapide, du &laquo;&nbsp;fast art&nbsp;&raquo;, dans le quartier du Marais, Suzanne la dit :</p>
<blockquote style="text-align: justify; font-size: 14px;">
<p style="text-align: left;"><em>Le Marais c&#8217;est la plaque tournante, tous  les collectionneurs  viennent,  les amateurs d&#8217;art ils veulent avoir tout sur place. Ils  veulent faire  deux mètres, ils veulent tout voir  en même temps. </em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Une vitesse, vécue  subjectivement, mais qui exprime une dynamique objective, dont les acteurs ne sont pas des sujets conscients, mais des instruments  :</p>
<blockquote style="text-align: justify; font-size: 14px;">
<p style="text-align: left;"><em>Il y a une espèce de  course à tout, et il  faut être dedans, il y a rien à faire. Il faut y  aller, et on est  entraîné comme ça, naturellement. </em></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.franceculture.com/emission-le-rendez-vous-emission-du-mardi-15-fevrier-avec-emma-becker-suzanne-tarasieve-charles-brad" target="_blank">http://www.franceculture.com/</a></p>
<p style="text-align: right;">Le Rendez-vous, France Culture, le 15 février 2011</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Il y a lieu de prendre ce discours au pied de la lettre. Poétiquement. Comme lapsus. Comme le requin de Hirst. Ce qu&#8217;il dit littéralement est infiniment plus vrai que la palabre spéculative qui l&#8217;entoure. C&#8217;est le sérieux politique du signe. Et c&#8217;est toujours comme cela.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="300" height="200" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/qYk1iVEezAg?fs=1&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="200" src="http://www.youtube.com/v/qYk1iVEezAg?fs=1&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Samuel Zarka</p>
<p style="text-align: left;"><a class="blueLink" name="_ftn1" href="#_ftnref1">[1]</a> Sur ce sujet, voir <em>Le nouvel esprit du capitalisme</em>, de Boltanski et Chiapello, mais aussi <em>Inculture n°1 </em>de  Franck Lepage.</p>
<p style="text-align: left;"><a class="blueLink" name="_ftn2" href="#_ftnref2">[2]</a><span class="blueLink"> </span>Une première occurrence de l&#8217;Intéressant, en tant que concept, se trouve dans le livre de Caroline Champion : <a href="http://www.horsdoeuvre-lelivre.fr/" target="_blank"><em>Hors d&#8217;Œuvre : essais sur les relations entre art et cuisine</em></a> (Menu Fretin, Gaillardon, 2010).</p>
<p style="text-align: left;"><a class="blueLink" name="_ftn3" href="#_ftnref3">[3]</a> Barthes, Baudrillard, Bourdieu, Deleuze, Althusser&#8230;</p>
<p style="text-align: left;"><a class="blueLink" name="_ftn4" href="#_ftnref4">[4]</a> De Jean-Pierre Raynaud à Jan Dibbets.</p>
<p style="text-align: left;"><a class="blueLink" name="_ftn5" href="#_ftnref5">[5]</a> De Lawrence Weiner à Phillipe Parreno.</p>
<p style="text-align: left;"><a class="blueLink" name="_ftn6" href="#_ftnref6">[6]</a> De Otto Muehl à Yves-Noël Genod.</p>
<p style="text-align: left;"><a class="blueLink" name="_ftn7" href="#_ftnref7">[7]</a> Comme les Guerrilla Girls.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: right;"><em>Retrouvez toutes les<br />
<a href="http://droitdecites.org/category/chroniques/la-critique-cest-chic-zarka/" target="_self">« critiques chics » sur Droit de Cités</a></em><em> </em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Des excursus complémentaires</em><br />
<em> </em><em>sont </em><em>publiés</em><em> <a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/category/sciences-humaines-philosophie/excursus" target="_blank">ici (ingénierie du symbolique)</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: left;"><span style="color: #ffffff;"><span style="color: #ffffff;">.</span></span></p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="color: #ffffff;">.</span><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Que peut-on faire des religions ?&#160;&#187; avec Jacques Bouveresse</title>
		<link>http://droitdecites.org/2011/04/01/bouveresse-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 23:00:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[1ère partie
Jacques Bouveresse présente le contexte social et politique dans lequel s&#8217;inscrit la question qu&#8217;il entend poser : de quelle façon les rationalistes peuvent-ils envisager, répondre et interpréter le phénomène religieux contemporain? La réponse passera par la confrontation de points de vue opposés : ceux de Bertarnd Russel et de Ludwig  Wittgenstein.


2ème partie : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>1ère partie</strong></h2>
<p>Jacques Bouveresse présente le contexte social et politique dans lequel s&#8217;inscrit la question qu&#8217;il entend poser : de quelle façon les rationalistes peuvent-ils envisager, répondre et interpréter le phénomène religieux contemporain? La réponse passera par la confrontation de points de vue opposés : ceux de Bertarnd Russel et de Ludwig  Wittgenstein.</p>
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<p><span id="more-10622"></span></p>
<h2><strong>2ème partie : débat</strong></h2>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="font-size: 12pt;"> </span></strong>Sur la religion, la morale, et leur instrumentalisation politique :</p>
<div style="text-align: right;"><iframe id="dm_jukebox_iframe" style="overflow: hidden; margin: 0pt; padding: 0pt; width: 100%; height: 562px;" marginwidth="0" marginheight="0" src="http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx1koy8_urbain_glandier_jacques-bouveresse-debat%2F1&#038;skin=default&#038;autoplay=0" align="center" width="100%" frameborder="0"></iframe></div>
<p style="color: #ffffff;">.</p>
<p><a href="http://librairietropiques.free.fr/"><img class="alignleft size-full wp-image-10593" title="http://librairietropiques.free.fr/" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="390" height="48" /></a></p>
<p style="color: #ffffff;">.</p>
<p style="color: #ffffff;">.</p>
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		<title>Paul Jorion et &#171;&#160;Le capitalisme à l&#8217;agonie&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 23:00:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Paul Jorion revient sur son dernier livre, Le capitalisme à l&#8217;agonie, et propose son analyse de la crise : de la faillite des subprimes aux dettes souveraines. 
À quand les répudiations de dette suivies dans l&#8217;Euro-zone ? 

.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Paul Jorion revient sur son dernier livre, <em>Le capitalisme à l&#8217;agonie</em>, et propose son analyse de la crise : de la faillite des <em>subprimes</em> aux dettes souveraines. </p>
<p>À quand les répudiations de dette suivies dans l&#8217;Euro-zone ? </p>
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<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><a href="http://librairietropiques.free.fr/" target="_self"><img class="alignnone size-full wp-image-10593" title="Librairie TROPIQUES" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="390" height="48" /></a></p>
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		<title>Sophie Le Roux chez Tropiques, le vendredi 1er avril 2011, à partir de 18 h 30</title>
		<link>http://droitdecites.org/2011/03/26/le-roux/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Mar 2011 23:00:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Dans son « salon photographique », niché dans le 14è arrondissement de Paris, Sophie Leroux est photographe de spectacle depuis 25 ans.
Elle viendra présenter et dédicacer son premier livre de photos, consacré aux &#171;&#160;mains de musiciens&#160;&#187;, au jardin de la librairie.
En savoir plus (sur le site de Tropiques)
La librairie du village : 56 et 63 Rue Raymond [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-10477 alignnone" title="mainronpm" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/mainronpm-.JPG" alt="mainronpm" width="194" height="320" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son « salon photographique », niché dans le 14è arrondissement de Paris, Sophie Leroux est photographe de spectacle depuis 25 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle viendra présenter et dédicacer son premier livre de photos, consacré aux &laquo;&nbsp;mains de musiciens&nbsp;&raquo;, au jardin de la librairie.</p>
<p><a href="http://librairietropiques.free.fr/article.php3?id_article=354" target="_blank">En savoir plus (sur le site de Tropiques)</a></p>
<p style="text-align: left;"><strong>La librairie du village : 56 et 63 Rue Raymond Losserand, Paris XIV, M° Pernety<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://librairietropiques.free.fr/"><img class="alignleft size-full wp-image-10593" title="librai2pm-vignette" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="390" height="48" /></a><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
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		<title>Jacques Bouveresse viendra présenter et débattre de son dernier livre : Que peut-on faire de la religion ? &#8211; samedi 26 mars 2011, à 18h30</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Mar 2011 06:59:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse est l’un des  principaux commentateurs français de Wittgenstein ; il poursuit la  réflexion sur les relations entre raison et croyance religieuse qu’il a  engagée dans Peut-on ne pas croire ? Sur la vérité, la croyance et la  foi (Agone, 2007) et se confronte ici aux idées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-10462" title="55701_bouveresse" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/55701_bouveresse.JPG" alt="55701_bouveresse" width="180" height="244" />Professeur au Collège de France, Jacques Bouveresse est l’un des  principaux commentateurs français de Wittgenstein ; il poursuit la  réflexion sur les relations entre raison et croyance religieuse qu’il a  engagée dans Peut-on ne pas croire ? Sur la vérité, la croyance et la  foi (Agone, 2007) et se confronte ici aux idées de deux penseurs majeurs  du xxe siècle, Bertrand Russell et Ludwig Wittgenstein, pour qui le  rejet de toute religion instituée et des diverses formes  d’irrationalisme n’est pas incompatible avec une compréhension de  l’expérience religieuse.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Si on compare l’idéal spirituel (l’idéal religieux) pur  avec la lumière blanche, alors on peut comparer les idéaux des  différentes cultures avec les lumières colorées qui sont produites  lorsque la lumière pure apparaît à travers des verres colorés.  Imagine-toi un homme qui depuis sa naissance vit toujours dans un espace  où la lumière ne pénètre qu’à travers des vitres rouges. Celui-ci ne  pourra peut-être pas s’imaginer qu’il y ait une autre lumière que la  sienne (la rouge) ; il considérera la qualité rouge comme essentielle à  la lumière ; et même, en un certain sens, il ne remarquera pas du tout  la rougeur de la lumière qui l’environne. L’homme dans la cloche de  verre rouge est l’humanité dans une culture particulière, par exemple  dans la culture occidentale, qui a atteint au xviiie siècle un de ses  sommets – son dernier, je crois. La lumière est l’idéal, et la lumière  obscurcie l’idéal culturel. Celui-ci est considéré comme l’idéal tant  que l’humanité n’est pas encore parvenue à la limite de cette culture.  Mais tôt ou tard elle arrivera à cette limite, car toute culture n’est  qu’une partie limitée de l’espace.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="http://librairietropiques.free.fr/article.php3?id_article=351" target="_blank">En savoir plus (sur le site de Tropiques)</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong><span style="font-weight: bold; font-size: medium;"> </span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>La librairie du village : 56 et 63 Rue Raymond Losserand, Paris XIV, M° Pernety<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://librairietropiques.free.fr/"><img class="alignleft size-full wp-image-10593" title="librai2pm-vignette" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/librai2pm-vignette.JPG" alt="librai2pm-vignette" width="390" height="48" /></a><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">
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		<title>REVUE TROPIQUES &#8211; INDEX</title>
		<link>http://droitdecites.org/2011/03/24/tropiques/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Mar 2011 23:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Revue TROPIQUES</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
La librairie Tropiques se trouve au cœur du village Pernetix, entre les ateliers d&#8217;artistes et le Château ouvrier de Montparnasse, comptant nombre de réfractaires à l&#8217;empire décomplexé.
La REVUE TROPIQUES propose des rendez-vous à la librairie, pour des rencontres et débats autour de parutions récentes en sciences sociales, littérature, récit de voyage et sans doute plus. Elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-10329" title="header_article_tmpphptDY9Kv" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/03/header_article_tmpphptDY9Kv.jpg" alt="header_article_tmpphptDY9Kv" width="600" height="85" /></p>
<p style="text-align: justify;">La librairie Tropiques se trouve au cœur du village Pernetix, entre les ateliers d&#8217;artistes et le Château ouvrier de Montparnasse, comptant nombre de réfractaires à l&#8217;empire décomplexé.</p>
<p style="text-align: justify;">La REVUE TROPIQUES propose des rendez-vous à la librairie, pour des rencontres et débats autour de parutions récentes en sciences sociales, littérature, récit de voyage et sans doute plus. Elle propose de plus des captations vidéos, prolongées de quelques réflexions.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/category/rdv/video-tropiques/">Les éditions vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: center;">*<span style="color: #ffffff;">&#8230;&#8230;.</span>*</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">AGENDA</span></h2>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">des rencontres </span>au 63 Rue Raymond Losserand, Paris 14è, M° Pernety</h3>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Le vendredi 20 janvier à partir de 19h</strong></p>
<p><strong>Jean HARTWEG</strong> introduira une soirée républicaine, pédagogique, historique et musicale consacrée à <em>la Marseillaise</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2012/01/13/hartweg/">En savoir plus</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Le vendredi 2 décembre à partir de 19h</strong></p>
<p><strong>Christiane HESSEL-CHABRY et Stéphane HESSEL </strong> présenteront et débattront de <em>GAZA, J’ÉCRIS TON NOM</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/11/28/hessel/">En savoir plus</a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/12/12/christiane-hessel-chabry/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Le vendredi 4 novembre à partir de 19h00</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Jacques MARIE</strong> viendra pour une petite conférence, dédicace et débat autour de son livre <em>Lénine, la révolution permanente</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/11/02/jean-jacques-marie-vient-avec-lenine-au-jardin-vendredi-4-novembre/">En savoir plus</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Le samedi 22 octobre à partir de 18h30</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Angel PARRA </strong>viendra pour la parution de <em>Violetta Parra ma mère</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/10/15/angel-parra-pour-la-parution-de-violetta-parra-ma-mere-samedi-22-octobre-a-partir-de-18h30/">En savoir plus</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Le vendredi 14 octobre à partir de 19h</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gilles LABARTHE</strong> présentera et débattra de son dernier livre <em>SARKO L’AFRICAIN</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/10/10/gilles-labarthe-presente-%C2%AB-sarko-l%E2%80%99africain-%C2%BB-vendredi-14-octobre-a-partir-de-19h/">En savoir plus</a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/11/18/gilles-labarthe/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Le jeudi 6 octobre à partir de 19h</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel PINçON et </strong><strong>Monique PINçON-CHARLOT</strong> pour présenter la nouvelle édition de leur livre <em>Le Président des riches </em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/09/28/pincon-charlot/">En savoir plus</a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/11/06/president-des-mous/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Le mardi 4 octobre à partir de 19h</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Benoît HAMON</strong> viendra présenter les idées exposées dans son livre <em>Tourner la page</em></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/09/19/benoit-hamon/">En savoir plus</a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/10/12/benoit-hamon-chez-tropiques-tourner-la-page-social-democrate/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left; padding-left: 30px;"><strong>Le mardi 6 septembre à partir de 17h</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Soirée CORSE</strong>, avec Jean-Michel DELAMBRE, François DE NEGRONI et Dominique PAGANI, pour une rencontre bédéphile, littéraire, gastronomique et anthropologique&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://droitdecites.org/2011/08/30/soiree-corse-aux-tropiques/">En savoir plus</a></strong></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Le mercredi 29 juin à partir de 18h</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>François CHESNAIS</strong>, pour un débat sur la dette publique, autour de son livre <em>Les dettes illégitimes</em></span></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/06/17/francois-chesnais/">En savoir plus</a></span></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/10/31/francois-chesnais-2/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left; padding-left: 30px;"><strong>Le vendredi 24 juin à partir de 19h</strong></span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Isabelle GARO</strong>, pour une chronique opposant Foucault, Deleuze et Althusser à Marx</span></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/06/20/isabelle-garo/">En savoir plus</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Le jeudi 16 juin à partir de 18h</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Claude ESTIER </strong>viendra présenter son livre <em>Journalistes engagés</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/06/11/claude-estier/" target="_self">En savoir plus</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Le samedi 28 mai à partir de 19h</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Hubert KRIVINE</strong> chez Tropiques</p>
<p style="text-align: justify;">Il viendra présenter son livre <em>La Terre, des mythes au savoir </em></span></p>
<p style="text-align: left;"><a href="../2011/05/25/hubert-krivine/">En savoir plus</a></span></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><span style="color: #000000;"><strong>Vendredi 20 mai à partir de 18h30</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eric HAZAN </strong>présentera son livre <em>Paris sous tension</em></p>
<p>Sous l&#8217;ombre tutélaire du Château Ouvrier, nous ferons découvrir à ce vaillant défenseur du Paris populaire , la &laquo;&nbsp;commune libre&nbsp;&raquo; de Pernety Plaisance&#8230;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://droitdecites.org/2011/05/13/haan/" target="_self">En savoir plus</a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/10/21/eric-hazan/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;"><strong>Jeudi 19 mai à partir de 19 h</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Frédéric LORDON</strong> au jardin de la librairie</p>
<p style="text-align: justify;">Il viendra présenter sa pièce de théâtre <em>D&#8217;un retournement l&#8217;autre</em></span></p>
<p style="text-align: left;">En présence de <strong>Bernard FRIOT</strong>, pour évoquer ensuite la question <strong>de la répudiation de la dette</strong></p>
<p style="text-align: left;">Une rencontre et un débat qui s&#8217;annoncent animée&#8230;</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/05/29/lordon/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="padding-left: 30px;"><strong>À partir de mai</strong></p>
<h2 style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/05/03/que-faire-par-dominique-pagani/"><img class="size-full wp-image-7500 alignnone" style="border: 0px solid white;" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/04/Cabane-de-Rousseau.jpg" alt="Cabane de Rousseau - Ermenonville" width="250" height="200" /></a><a href="http://droitdecites.org/2011/05/03/que-faire-par-dominique-pagani/"></a></span></h2>
<h2 style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/05/03/que-faire-par-dominique-pagani/">Que faire?</a> </span></h2>
<h3 style="text-align: justify;">Valeur &laquo;&nbsp;travail&nbsp;&raquo; et valeur &laquo;&nbsp;farniente&nbsp;&raquo; chez Rousseau</span></h3>
<p style="font-size: 14px; text-align: justify;">Une proposition d&#8217;exposé philosophique de <strong>Dominique PAGANI</strong></span></p>
<p style="font-size: 14px; text-align: justify;">En diffusion sur Droit de Cités</span></p>
<p style="font-size: 14px; text-align: left;">Pour prolonger le débat, Dominique Pagani répondra directement aux commentaires des lecteurs</span></p>
<p style="font-size: 14px; text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/05/03/que-faire-par-dominique-pagani/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="padding-left: 30px;"><strong>Jeudi 7 avril à 19h</strong><span style="font-size: large;"></p>
<p><strong>Andreï MAKINE</strong> viendra dédicacer et rencontrer ses lecteurs, à l’occasion de la parution de son dernier (et superbe) roman, <em>Le  Livre des brèves amours éternelles</em></span></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="padding-left: 30px;"><strong>Mercredi 6 avril à partir de 18h</strong></p>
<p><strong>Thomas SOMMER-HOUDEVILLE</strong>, auteur de <em>La Flottille ( vers gaza )</em>, sera à la librairie, avec le soutien et la présence exceptionnelle de Stéphane Hessel</span></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/04/08/sommer/">Vidéo</a></span></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left; padding-left: 30px;"><strong>Samedi 2 avril à 18h</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Samuel ZARKA</strong> reviendra sur la démarche de son livre, <em>Art contemporain : le concept :</em> proposer une histoire de l’art contemporain&#8230; selon la lutte de classes</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/04/05/zarka/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left; padding-left: 30px;"><strong>Vendredi 1er avril 18h</strong></span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Sophie LEROUX</strong> viendra présenter son livre de photographies consacré aux mains de musiciens</span></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left; padding-left: 30px;"><strong>Samedi 26 mars à 18h30</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Jacques BOUVERESSE</strong> présenter et débattre de son dernier livre :<em> Que peut-on faire de la religion ?</em></span></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/04/01/bouveresse-2/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left; padding-left: 30px;"><strong>Jeudi 24 mars à 18h</strong></span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Paul JORION</strong> viendra débattre et présenter son dernier livre, <em>Le Capitalisme à l&#8217;agonie </em></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://droitdecites.org/2011/03/30/jorion/">Vidéo</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em><em><img class="size-full wp-image-10409 alignnone" title="librairie TROPIQUES : 63 Rue Raymond Losserand, Paris XIV" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2011/04/tropique-exterieur.jpg" alt="tropique exterieur" width="600" height="370" /></em></em></p>
<p><a href="http://librairietropiques.free.fr/" target="_blank">Site de la librairie Tropiques</a></p>
<p style="text-align: center;"><em><em><br />
</em><br />
*<span style="color: #ffffff;">&#8230;&#8230;..</span>*</em></p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align:left;">
<p></strong></p>
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		<title>Plutôt les Verts que le Front Populaire / un entretien de Samuel Zarka avec Dominique Pagani</title>
		<link>http://droitdecites.org/2010/03/15/dominique-pagani/</link>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 23:30:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Droit de Cités</dc:creator>
				<category><![CDATA[03 / Ecologie/écologisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Les termes du débat (3:35)
Le capitalisme n&#8217;est pas productiviste, il est financier (5:28)
Un adversaire à combattre (3:58)
L&#8217;écologie, stade ultime du capitalisme ? (1:17)


Faire les genèses (3:39)
L&#8217;écologisme contre la gauche (5:18)
Ecologisme / communisme (5:06)
L&#8217;absence de sens du travail et la question de la religion (7:34)
Déplacer le regard (2:48)
Dominique Pagani est philosophe.
Il a dirigé le Centre de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les termes du débat (3:35)</p>
<p>Le capitalisme n&#8217;est pas productiviste, il est financier (5:28)</p>
<p>Un adversaire à combattre (3:58)</p>
<p>L&#8217;écologie, stade ultime du capitalisme ? (1:17)</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;"><span id="more-4331"></span></p>
<p>Faire les genèses (3:39)</p>
<p>L&#8217;écologisme contre la gauche (5:18)</p>
<p>Ecologisme / communisme (5:06)</p>
<p>L&#8217;absence de sens du travail et la question de la religion (7:34)</p>
<p>Déplacer le regard (2:48)</p>
<p style="text-align: right;"><em>Dominique Pagani est </em><span style="color: #000000;"><em>philosophe.<br />
Il a dirigé le Centre de Formation et de Promotion Musicale<br />
de Niamey (M.J.S./Union Européenne)<br />
et publié <strong><em>Féminité et communauté chez Hegel</em></strong> en 2010 aux éditions Delga.</em> </span></p>
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		<title>Droit de Cités n°1 / parution 15 octobre 2009 avec au sommaire :</title>
		<link>http://droitdecites.org/2009/10/10/numero-1/</link>
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		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 12:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Droit de Cités</dc:creator>
				<category><![CDATA[VIE DE LA REVUE]]></category>
		<category><![CDATA[agent de surveillance]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Touraine]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Massipe]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis Bouzanne]]></category>
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		<description><![CDATA[ ATELIERS
déjà en ligne : 
- Radio Thésards / David Christoffel
- 18 lettres à ma fille / un atelier d&#8217;écriture en ligne proposé par Arnaud Friedman. Vous trouverez ici la règle du jeu et le premier chapitre
- webSYNradio / Dominique Balaÿ
.
à partir du 15 octobre : 
Bois croisés / Didier Blondeau
La tentazione di abitare / [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><strong> </strong><strong>ATELIERS</strong></h2>
<h2><em><strong>déjà en ligne : </strong></em></h2>
<h3 style="padding-left: 30px;"><em><strong>- </strong></em><a href="http://droitdecites.org/2009/10/14/thesard-melse/"><strong>Radio Thésards / David Christoffel</strong></a></h3>
<h3 style="padding-left: 30px;"><strong>- 18 lettres à ma fille / un atelier d&#8217;écriture en ligne proposé par Arnaud Friedman. Vous trouverez ici la </strong><em><a href="http://droitdecites.org/2009/10/02/18-lettres-a-ma-fille-un-atelier-darnaud-friedmann/">règle du jeu</a></em><strong> et le <em><a href="http://droitdecites.org/2009/10/02/18-lettres-a-ma-fille-chapitre-1/">premier chapitre</a></em></strong></h3>
<h3 style="padding-left: 30px;"><a href="http://droitdecites.org/websynradio/"><strong><strong>- webSYNradio / Dominique Balaÿ</strong></strong></a></h3>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<h2><em><strong>à partir du 15 octobre : </strong></em></h2>
<h3 style="padding-left: 30px;"><strong>Bois croisés / Didier Blondeau</strong></h3>
<h3 style="padding-left: 30px;"><em>La tentazione di abitare</em><strong><strong> / Marta Orlando</strong></strong></h3>
<h3 style="padding-left: 30px;"><strong>Les gardiens / Samuel Zarka</strong></h3>
<h3 style="padding-left: 30px;"><strong><strong>Travaux en cours, essais / Philippe Beck</strong></strong></h3>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<h2><strong>DOSSIER 01 : LE RISQUE ESTHETIQUE</strong></h2>
<h3><strong><span style="color: #000000;">Editorial : </span></strong><strong> </strong><strong>Une sombre affaire de carnaval / Isabelle Barbéris</strong></h3>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<h2><span style="color: #ffffff;"> </span><strong>Textes</strong></p>
<p><strong> </strong></h2>
<h3><strong>Réification du signifiant et comédie du risque / Samuel Zarka</strong></h3>
<h3><strong> </strong><strong>La distraction esthétique : l’enjeu d’un danger / Bruno Trentini</strong></h3>
<h3><strong>L’art de Zined Sedira et Zoulikha Bouabdellah / Nabila Mokrani</strong></h3>
<h3><strong>Esthétisation des accidents automobiles : une voie de garage? / Raphaël Fonfroide</strong></h3>
<h3><strong>L’art biotechnologique au risque d’effacer l’humain / Catherine Voison</strong></h3>
<h3><strong>De l’honneur au déshonneur des poètes de la Résistance? / Alexandre Massipe</strong></h3>
<h3><strong>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un imposteur? / Catherine Chomarat-Ruiz</strong></h3>
<h3><strong>Ce que risque l&#8217;artiste / Dorothée Sers-Hermann</strong><strong><span style="color: #ffffff;"> </span></strong></h3>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<h2><strong>Pièces</strong></h2>
<h3><strong>Jusqu&#8217;à en être vexé / entretien d&#8217;Alexis Bouzanne et </strong><strong>David Christoffel autour de Satie</strong></p>
<p><strong> </strong></h3>
<h3><strong> Jacques a dit / Virginie Foloppe</strong></p>
<p><strong> </strong></h3>
<h3><strong>Canicule / Cécile Harrison</strong></h3>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<h2><strong><strong>PERIPHERIES</strong></strong></h2>
<h3><strong> </strong><strong>En introduction à la 53ème biennale de Venise : Essai sur la difficulté de vénérer / Dario Caterina</strong></h3>
<h2><strong><span style="color: #ffffff;"> </span></strong><strong>La Poésie qui vient : </strong></h2>
<h3 style="padding-left: 30px;"><strong><strong>Toutes ces coutures, III / Elena Andreyev</strong></strong></h3>
<h3 style="padding-left: 30px;"><strong><strong>qu’avons-nous fait… / Yves di Manno</strong></strong></h3>
<h3 style="padding-left: 30px;"><strong>Sexicité / Philippe Beck</strong></h3>
<h3 style="padding-left: 30px;"><strong>Promesse(s) / Shoshana Rappaport-Jaccottet</strong></h3>
<h3 style="padding-left: 30px;"><strong> </strong><strong>Maximus dans l’original / Shoshana Rappaport-Jaccottet</strong></h3>
<h3 style="padding-left: 30px;"><strong>L’ordre discret / Shoshana Rappaport-Jaccottet</strong></h3>
<h2><strong>Littératures : </strong><strong> </strong></h2>
<h3><strong>Alger 88 / Stéphane et Dominique Balaÿ</strong></h3>
<h3><strong>Second manifeste Camp / de Patrick Mauriès, lu par David Christoffel</strong></p>
<p><strong> </strong></h3>
<h2><strong><span style="color: #ffffff;"> </span></strong><strong>Conférences et débats : </strong></h2>
<h3><strong>Malaise dans l’Université :  l’idéologie de l’évaluation en question / conférence de <strong>Yves Charles Zarka </strong></strong></h3>
<h3><strong>C</strong><strong>auses sociales et processus politique dans la formation des conflits / Alain Touraine</strong></h3>
<h3><strong>Comprendre l’histoire de la démocratie / </strong><strong>Marcel Gauchet </strong></h3>
<h3><strong> </strong></h3>
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		</item>
		<item>
		<title>Valéry-Grancher-sur-webSYNradio-15-22-oct-2009</title>
		<link>http://droitdecites.org/2009/10/02/valery-grancher-websynradio/</link>
		<comments>http://droitdecites.org/2009/10/02/valery-grancher-websynradio/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 22:01:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sonore]]></category>
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		<description><![CDATA[VALERY GRANCHER
&#171;&#160;DE L&#8217;ESPACE SONORE AU LITTERAL, DU LITTERAL AU LITTERAIRE&#8230;&#160;&#187;
1/
Metallophonie &#8211; Soundsculpture by Siegfried Fink
2/
Soundscape &#8211; Soundsculpture by Klaus Hinrich Stahmer
3/
Erik Satie: Pianoless Vexations- Randy Nordschow
4/
Erik Satie: Pianoless Vexations &#8211; Jay Sanders, Electric Guitar
5/
Let&#8217;s Go Flying &#8211; Yoko Ono
6/
Two songs for tape bow violin &#8211; Laurie Anderson
7/
Is anybody home  &#8211; Laurie Anderson
8/
She&#8217;s dancing he&#8217;s [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>VALERY GRANCHER</h2>
<p><strong>&laquo;&nbsp;DE L&#8217;ESPACE SONORE AU LITTERAL, DU LITTERAL AU LITTERAIRE&#8230;&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>1/<br />
Metallophonie &#8211; Soundsculpture by Siegfried Fink</p>
<p>2/<br />
Soundscape &#8211; Soundsculpture by Klaus Hinrich Stahmer</p>
<p>3/<br />
Erik Satie: Pianoless Vexations- Randy Nordschow</p>
<p>4/<br />
Erik Satie: Pianoless Vexations &#8211; Jay Sanders, Electric Guitar</p>
<p>5/<br />
Let&#8217;s Go Flying &#8211; Yoko Ono</p>
<p>6/<br />
Two songs for tape bow violin &#8211; Laurie Anderson</p>
<p>7/<br />
Is anybody home  &#8211; Laurie Anderson</p>
<p>8/<br />
She&#8217;s dancing he&#8217;s dreaming &#8211; Julian Schnabel</p>
<p>9/<br />
If you leave don&#8217;t come back- Julian Schnabel</p>
<p>10/<br />
La jalousie &#8211; Alain Robbe Grillet</p>
<p>11/<br />
The Talking Asshole &#8211; Frank Zappa</p>
<p>&#8212;&#8212;</p>
<h3>ECOUTER</h3>
<p><strong>Premières écoutes</strong> <strong> :</strong><span style="font-family: Arial;"> Vendredi 16 oct, Dimanche 18 oct et mercredi 21 oct à 23H00</span></p>
<p><a title="ecoute_playlist" href="http://91.121.133.19/sons/artistes/vgrancher/playlist_vgrancher_web.m3u">Ecouter la playliste de Valery Grancher sur votre lecteur</a></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img class="alignnone size-full wp-image-1953" title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/websynradio-pdf/vgrancher-websynradio-fr.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-2138" title="com-vgrancher-websynradio-600-fr" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/10/com-vgrancher-websynradio-600-fr.jpg" alt="com-vgrancher-websynradio-600-fr" /></a><br />
&#8212;&#8212;</p>
<h3>ELEMENTS</h3>
<p>Valéry Grancher est actif dans le monde de l&#8217;ART comme artiste, théoricien, commissaire et<br />
conférencier depuis 1992.<br />
Il est diplomé de l&#8217;Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris (master hypermedia) en 1995.</p>
<p><a href="http://www.artipolis.com/valerygrancher/pdfs/22_128761.pdf" target="_BLANK">biographie (en français)</a></p>
<p><a href="http://www.artipolis.com/valerygrancher/pdfs/22_813716.pdf" target="_BLANK">biography (in english)</a></p>
<p><a href="http://www.valerygrancher.vg/" target="_blank">site Valéry Grancher</a></p>
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		<title>Caterina-Davinio-sur-websynradio-22-29-oct-2009</title>
		<link>http://droitdecites.org/2009/10/02/caterina-davinio-sur-websynradio-22-29-octobre-2009/</link>
		<comments>http://droitdecites.org/2009/10/02/caterina-davinio-sur-websynradio-22-29-octobre-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 20:45:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sonore]]></category>
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		<description><![CDATA[CATERINA DAVINIO
PRE-TEXTS
1- Jean-Jacques Lebel, Poemetrouve N 2
2- Luigi Russolo, Risveglio
3- Luigi Russolo, Macchina tipografica
4- Marcel Duchamp, entretien
5- Emmet Williams, Fluxus-Anthology_09
6- Joseph Beuys, Fluxus-Anthology_11
7- John Giorno &#8211; William Burroughs, Suicide Sutra
8- John Giorno &#8211; William Burroughs, Exterminator
9- Vladimir Maiakovski, Une aventure extraordinaire
10- FLAT &#8211; The Art of Truncation- Vertigo: Nabrishkan Dreams
&#8212;&#8212;
ECOUTER
Premières écoutes : Vendredi 23 oct [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>CATERINA DAVINIO</h2>
<p><strong>PRE-TEXTS</strong></p>
<p>1- Jean-Jacques Lebel, Poemetrouve N 2</p>
<p>2- Luigi Russolo, Risveglio</p>
<p>3- Luigi Russolo, Macchina tipografica</p>
<p>4- Marcel Duchamp, entretien</p>
<p>5- Emmet Williams, Fluxus-Anthology_09</p>
<p>6- Joseph Beuys, Fluxus-Anthology_11</p>
<p>7- John Giorno &#8211; William Burroughs, Suicide Sutra</p>
<p>8- John Giorno &#8211; William Burroughs, Exterminator</p>
<p>9- Vladimir Maiakovski, Une aventure extraordinaire</p>
<p>10- FLAT &#8211; The Art of Truncation- Vertigo: Nabrishkan Dreams</p>
<p>&#8212;&#8212;</p>
<h3>ECOUTER</h3>
<p>Premières écoutes :<span style="font-family: Arial;"> Vendredi 23 oct à 18h, puis tous les soirs jusqu&#8217;au 29, même horaire</span></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><a title="ecoute_playlist" href="http://91.121.133.19/sons/artistes/cdavinio/playlist_cdavinio_web.m3u">Ecouter la playliste de Caterina Davinio sur votre lecteur</a></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img class="alignnone size-full wp-image-1953" title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><a href="http://droitdecites.org//wp-content/uploads/websynradio-pdf/cdavinio-SYN-fra.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-2144" title="cdavinio-websynradio-600-fr" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/10/cdavinio-websynradio-600-fr.jpg" alt="cdavinio-websynradio-600-fr" /></a></p>
<p>&#8212;&#8212;</p>
<h3>ELEMENTS</h3>
<p>Pionnière de la poésie numérique dans les années 1990, Caterina Davinio, née en 1957 à Foggia, Italie, est une romancière, poète et artiste multimédia italienne. Son art a été présenté dans de nombreux pays, et plusieurs fois à la Biennale de Venise où elle a exposé pour la première fois de la poésie générée par ordinateur en 1997, dans VeneziaPoesia. Avec une série d&#8217;initiatives culturelles en Italie depuis 1992 elle a contribué à créer un pont entre la poésie expérimentale et le circuit de l&#8217;art vidéo et de l’art numérique. Rappelons: Electronìe d&#8217;art et autres écritures (1994), Oltre le arti elettroniche: la nuova sperimentazione (Au delà de l&#8217;art électronique: la nouvelle expérimentation, Musée Pecci, Prato, 1er avril 1995), Poevisioni elettroniche (1996 &#8211; 2000), Parole virtuali (Mots virtuels), en collaboration avec poètes visuels italiens et internationaux, comme Lamberto Pignotti, Eugenio Miccini, Julien Blaine, avec des artistes comme Luca Patella, Marco Nereo Rotelli, le &laquo;&nbsp;poétronic&nbsp;&raquo; Gianni Toti, Agricola De Cologne, Philadelpho Menezes, et d&#8217;autres.</p>
<p><a href="http://xoomer.alice.it/cprezi/caterinadav.html" target="_blank">Bio complète de Caterina Davinio</a></p>
<p><a href="http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&amp;client=firefox-a&amp;rls=org.mozilla:fr:official&amp;hs=dyb&amp;resnum=0&amp;q=caterina+davinio+youtube&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;ei=1YTQSr_9EdSgjAfZubD5Aw&amp;sa=X&amp;oi=video_result_group&amp;ct=title&amp;resnum=1&amp;ved=0CBEQqwQwAA#" target="_blank">Caterina Davinio video/poémes sonores sur YouTube</a></p>
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		<title>+ sur le comité éditorial</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 20:30:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Droit de Cités</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comité éditorial]]></category>
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		<category><![CDATA[Caroline Champion]]></category>
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		<description><![CDATA[Elena Andreyev
Violoncelle
Diplômée du conservatoire Tchaïkovski de Moscou et titulaire d’un premier prix au CNSM de Paris dans la classe de Christophe Coin, Elena Andreyev pratique le violoncelle baroque et le violoncelle moderne. Membre des Arts Florissants, elle se produit également en soliste et en formation de chambre avec divers ensembles, principalement l’ensemble s:i.c., et le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Elena Andreyev</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Violoncelle</p>
<p style="text-align: justify;">Diplômée du conservatoire Tchaïkovski de Moscou et titulaire d’un premier prix au CNSM de Paris dans la classe de Christophe Coin, Elena Andreyev pratique le violoncelle baroque et le violoncelle moderne. Membre des Arts Florissants, elle se produit également en soliste et en formation de chambre avec divers ensembles, principalement l’ensemble s:i.c., et le trio à cordes AnPaPié, qu’elle fonde en 2002 avec Alice Piérot et Fanny Paccoud. Elle collabore avec de nombreux compositeurs et participe à des formes expérimentales, (<em>Sextuor</em>, <em>Commentaires </em>et <em>Entre Chien et Loup </em>de Georges Aperghis, <em>Forever Valley</em> de Gérard Pesson) ainsi qu’avec le groupe Wandelweiser de Berlin, Giovanna Marini <em>(La Bague Magique)</em> ou Fred Frith <em>(Landing, Setaccio</em><em>).</em> Dédicataire de pièces pour violoncelle seul (Aperghis, Pesson), elle vient d’en réaliser un enregistrement qui paraîtra en 2010. Elle est aussi poète.</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.trioanpapie.org/" target="_blank">trioanpapie.org</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p><strong>Dominique Balaÿ</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Né en 1968, Dominique Balaÿ vit à Nîmes et travaille dans l’industrie du web, chargé de cours à l’université de Nîmes. A contribué à diverses revues littéraires et artistiques (Ralentir  Travaux, Le Mâche Laurier, : éc/ art S, Variable, Autre Sud…). Livres et recueils publiés :  Interim,  éditions JCB, 1998 / Le mal est fait, éditions Rafael de Surtis, 2000. A collaboré au site sdnf.net, espace  d’expérimentation artistique regroupant des projets d’artistes comme  Xavier Veilhan, Laurent Chambert, Franck Scurti, Felice Varini&#8230; Dominique Balaÿ anime la revue de création Numérique <a href="http://www.sources.varias.info/" target="_blank">Nîmes Sources Adultes</a> (11 numéros à ce jour) . En 2009, il lance le projet <a href="http://droitdecites.net/websynradio/">webSYNradio</a> à l’invitation de la revue Droit de Cités. WebSYNradio propose des interventions inédites d’artistes, la plupart reconnus sur la scène internationale. En 2010 : prolongement du projet webSYNradio avec la création de <a href="http://www.macrosillons.fr/" target="_blank">MACROSILLONS</a>, scuplture sonore et collaborative. En 2011, lancement du projet <a title="Expérience SMAC" href="http://www.facebook.com/pages/EXPERIENCE-SMAC/182259565160332">EXPERIENCE SMAC</a>, webdocumentaire. Juillet 2011, participation au projet Fukushima! initié par Otomo Yoshihide et retransmission    d’une émission en direct de The Stone à New York avec de nombreuses    personnalités, John Zorn, Ikue Mori …</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/people/Dominique-Balay/1694364385" target="_blank">Profil facebook de webSYNradio </a></p>
<p style="text-align: right;">+ sur<a href="http://www.varias.info/" target="_blank"> http://www.varias.info/</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p><strong>Isabelle Barbéris</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Enseignant chercheur en Arts du spectacle à l&#8217;Université Paris-Ouest, agrégée de Lettres Modernes, ancienne élève de l’ENS Fontenay Saint-Cloud et titulaire d’un doctorat en Arts du spectacle de l’université Paris X Nanterre. Auteur d’un ouvrage sur Philippe Adrien dont elle a été assistante à la dramaturgie, elle participe depuis huit ans aux activités dramaturgiques du Théâtre de la Tempête et a réalisé trois mises en scène (<em>Iphis et Iante</em> d’Isaac de Bensérade, avec Ariane Martinez ; <em>Les Naufragés</em> d’après Patrick Declerck, <em>Le Droit du Seigneur</em> de Voltaire). On lui doit des articles scientifiques sur le théâtre contemporain (Jean-Luc Lagarce, Thomas Bernhard, Edward Bond, Bernard-Marie Koltès), la performance (Michel Journiac), les questions du travestissement, de la choralité et du monologue. En juin 2009, elle  a organisé avec Marie Pecorari un colloque sur le kitsch dans les arts vivants à l’Institut National de l’Histoire de l’Art. C&#8217;est la problématique qu&#8217;elle met aujourd&#8217;hui au centre de ses travaux de recherche.</p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Philippe Beck</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Poète, maître de conférences en philosophie à l&#8217;Université de Nantes, agrégé de philosophie et ancien élève de l’ENS où il fut major de philosophie. Il a effectué son doctorat à l&#8217;E.H.E.S.S. en 1994. Ses publications universitaires comprennent une préface à <em>La Poétique</em> d’Aristote (Tel, Gallimard, 1995, 6ème réédition), une traduction, présentation et commentaire des écrits de Karl Philipp Moritz (P.U.F., 1995), une traduction, présentation et commentaire des écrits esthétiques de Coleridge (1000 p., Gallimard, 2000, avec Eric Dayre). Il est l’auteur de nombreux articles de poétologie et de critique ces dernières années. Au titre de ses publications littéraires, citons <em>Dernière mode familiale</em> (postface de Jean-Luc Nancy, 2000), <em>Aux recensions</em> (2002), <em>Dans de la nature</em> (2003), <em>Chants populaires</em> (2007), <em>Un Journal</em> (2008). Chez d’autres éditeurs : <em>Garde-manche hypocrite</em> (Fourbis, Paris, 1996), <em>Chambre à roman fusible</em> (Al Dante, Marseille, 1997), <em>Verre de l’époque Sur-Eddy</em> (Al Dante, Marseille, 1998), <em>Rude merveilleux </em>(Al Dante, Marseille, 1998), <em>Le Fermé de l’époque</em> (Al Dante, Paris, 1999), <em>Inciseiv</em> (MeMo, Nantes, 2000), <em>Poésies didactiques</em> (Théâtre Typographique, Courbevoie, 2001), <em>Garde-manche Deux</em> (Textuel, Paris, 2003), <em>Élégies Hé</em> (Théâtre Typographique, Courbevoie, 2004), <em>Déductions</em> (Al Dante, Paris, 2005), <em>De la Loire</em> (Argol, Paris, 2008), avec Gérard Tessier : <em>L’Impersonnage</em>, monographie dialoguée (Argol, Paris, 2006).</p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Guillaume Bergon</strong></p>
<p>Poète. Publie <em>La Spirale de la parole </em>en 2011 aux éditions Caméras Animales.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dario Caterina</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sculpteur, dessinateur, peintre et musicien. Diplômé de l’Académie des Beaux-arts de Liège en histoire de l’art, en dessin, en sculpture statuaire et monumentale (1976). Professeur de dessin à l’Académie des Beaux-arts de 1986 à 1996. Professeur de sculpture depuis 1996. Il réalisera l’adaptation de l’atelier de sculpture aux normes de Bologne de l’enseignement non universitaire de type long. Il réalisera le cursus des deux Masters qui suit les trois années de bachelier sous l’appellation à finalité « Intégration monumentale dans les espaces publics ». En 1980, réalise sa première exposition à Cologne à la galerie Koppelman, comme sculpteur, peintre et dessinateur. Il a participé à plusieurs foires d’art contemporain internationales telles que : La FIAC (1986, 1987, 1988), Art Jonction de Nice (1990), Chicago (1990), Bologne (1991), Miami (1991), Turin (1991), le salon de mai au Grand Palais à Paris (1989, 1990), Art expo à New York (1990) et la Foire d’art contemporain de Bruxelles (1985). Plusieurs expositions personnelles en Belgique et à l’étranger depuis 1980. À travers une appropriation de différents médias, il réalise des œuvres depuis 1990 qu’il qualifie d’œuvres « Ornithorynques » ou interviennent la photographie, la peinture, le dessin et la sculpture. Il réalise, à Bruxelles, Charleroi et Paris, trois expositions sur le thème des faits divers de la société contemporaine. Il adopte depuis, une attitude critique vis-à-vis de l’intolérance esthétique du monde de l’art actuel. Il insère depuis les années quatre-vingt-dix l’écriture comme élément textuel plastique dans ses œuvres. Dans les années soixante-dix, il a aussi participé à plusieurs formations de jazz moderne comme bassiste et à des expériences de musiques contemporaines au centre de musiques électroniques, créé par Henri Pousseur, au Conservatoire de Liège. Depuis les années quatre-vingt-dix, il poursuit cette activité comme auteur-compositeur-interprète.</p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Laurent Chambert</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Laurent Chambert crée des volumes virtuels, des volumes en puissance qui n’ont ni masse ni poids. […] Le terme de volume débarrasse la  sculpture de son préjugé ancien : l’encombrement. Le premier à le  railler a été Marcel Duchamp avec sa Sculpture de voyage (1918). Etymologiquement, volumen signifie : feuilles manuscrites enroulées.  Un livre donc, un feuilletage, un objet déplié, déployé. D’autre part,  on parle de volume sonore, mais aussi celui d’un fleuve. Ce qu’il y a  d’intéressant dans ces images, c’est qu’elles tendent à déborder  l’attendu sculptural d’un solide. Un volume n’est pas obligatoirement  un solide. Il peut être un flux. La première hypothèse que nous  pourrions avancer serait celle-ci : construire des volumes dont la  véritable  matérialité, épaisseur ou profondeur consisterait en leur  inscription dans un tissu urbain ou un réseau d’échanges. […]&laquo;&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">Extrait du « Cercle nautique de Pékin n°2 », Frédéric Valabrègue, 1998.</p>
<p style="text-align: justify;">Activités récentes : 2010 &#8211; Album ALF10 La Sociétés de Curiosités (Laurent Chambert). Concert Festival de poche : Culture VS Prune, 11 juillet 2010, Tours. Concert Speed, La Java, 7 juillet 2010, Paris. Concert Ensemble, fuyons, La maison des ensembles, 21 juin 2010, Paris. Concert I-R-L, Festival Malopixels, Centre Mercoeur, Paris. Diffusion De zéro à l&#8217;infini, Temple de Pentemont, 26 juin 2010, Paris. Atelier T256, Revue Droit de Cités, 12 contributions.</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://laurentchambert.com/" target="_blank">laurentchambert.com</a></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.theothercolors.com/" target="_blank">theothercolors.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Caroline Champion </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Exploratrice de saveurs : profession transversale et multimodale, visant à aborder le goût par plusieurs voies, créer des ponts entre différents univers, pour faire converger la pratique culinaire, l&#8217;art, la théorie et la recherche !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Versant théorique </em>: Chercheur en littérature et philosophie esthétique, spécialisée dans le domaine du goût. Auteur de Hors d&#8217;oeuvre, regards croisés les relations entre arts et cuisines, essai aux éditions Menu Fretin (oct. 2010). Nombreuses publications sur la question du goût, des pratiques alimentaires et de l&#8217;art culinaire (Les Cahiers de la Gastronomie : Mode de Recherche, Droit de Cités, etc.). Interventions régulières pour la radio (RFI, France Culture).</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Versant pratique</em> : Commis à L&#8217;Arpège, chez Alain Passard (2007). Manager produit, recherche &amp; développement chez Fauchon (2007-2008). Cours de cuisine pour l&#8217;Atelier des Chefs (2008-2009). Animation, organisation, conférences et démonstrations pour de nombreux festivals (Européennes du Goût, Etoiles de Mougins, etc.) depuis 2007. Conférences / démonstrations en entreprise (Le Crédit Lyonnais, 2009-2010). Voyages dédiés à l&#8217;exploration de saveurs et à la recherche de producteurs, réalisés en partenariat avec des chambre de commerce, notamment la Chambre de Commerce Italienne. Versant artistique : Expériences visant à dépasser l’aporie des tables rases. Performances selon le protocole « ExpérimenTable » (Slick Art Fair, Galerie Polaris, Tuilleries, Beaux-Arts de Paris, etc.) 2009-2010. Installation évolutive, « digest palimpsest », Galerie Elaine Levy Project, Bruxelles, (janv. 2010). Pièce radiophonique, performance pour France Culture (juin 2010). Jury DNSEP à l&#8217;Institut des Arts Visuels d&#8217;Orléans,option design produit (juin 2010). Nombreux travaux sur la scénographie des restes, vanités et natures mortes (photographies, textes, vidéo), et sur les catégories de l&#8217;esthétique du goût (depuis 2008).</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://exploratricedesaveurs.com" target="_blank">exploratricedesaveurs.com</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>David Christoffel</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Radiophoniste, chroniqueur pour Sophia (Banque de programmes de Radio France) depuis 2000, production d’émissions et présentation de concerts de l’U.E.R. pour le programme Hector/France Musique (2007-2003), animations sur le réseau France Bleu (2007-2002), hörspiels en résidence à France Musique (La Cigale et la cigale, Ecrou partout&#8230;), Atelier de Création Radiophonique (Avec Tarkos dans le titre, diffusé en 2007 sur France Culture, paru aux Cahiers de Seine et programmé dans quelques festivals). Poète, performances audio, recueils (Tractions Wah-Wah chez Voix éditions en 2008) et collaborations à des revues (Doc(k)s, Criticalsecret, Action restreinte, Il Particolare). Créateur sonore, CD Opéras parlés chez Incidences, CD Oecumétrucs chez Artalect, Goulu pas parterre sur Criticalsecret et participation à de nombreux festivals. Compositeur, commande de la ville de Clichy d’une partition pour orchestre à cordes pour l’inauguration du conservatoire Léo Delibes (J.T.A.C., éd. Artchipel, 2009) et du GRM/Royaumont (Lamento sans les poils en 2006), bande &laquo;&nbsp;réoriginale&nbsp;&raquo; du film de René Clair, Paris qui dort (festival Les Idéos 2008, La Bellevilloise, Paris). Musicologue, doctorant à l’EHESS, nombreuses publications en revues internationales (dont Variations n° 15, Zurich ; Texte n° 35/36, Toronto ; Rilune n° 2, Bologne ; L’Esprit créateur n° 49/2, Minnesota) et conférences d’histoire de la musique à l’Université Inter-Âge de Pontoise depuis 2007.</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://dcdb.fr" target="_blank">dcdb.fr</a><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Mari-Mai Corbel</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 1978, elle voit Carmelo Bene dans <em>Hamlet</em>. Après des études de droit public, spécialisées en service public, elle tourne le dos au monde du travail (1992) et s&#8217;engage dans une recherche intime, vivant de jobs de rien, guidée par son goût immodéré pour le théâtre et la littérature, pour l&#8217;écriture. 2003, la recherche intime ayant connu certains développements, elle devient critique à Mouvement. Aujourd&#8217;hui, membre du comité de rédaction de la revue, elle écrit sur de nombreux artistes contemporains de théâtre et danse (Gisèle Vienne, Pascal Rambert, Nicolas Rebeschini, Claudia Bosse, Maya Bösch, David Bobee, Haïm Adri, Eléonore Weber &amp; Patricia Allio, Clyde Chabot, etc.). Elle réalise des &laquo;&nbsp;Performances critiques&nbsp;&raquo; dans le cadre d&#8217;Il faut brûler pour briller (Paris, 2007), avec le chorégraphe Haïm Adri (Marseille, Bancs Publics, 2008) et à la galerie Vol de nuit (2009, Marseille). Elle est regard extérieur pour Yan Duyvendhak et Nicole Borgeat (SOS, 2010). Avec Nicolas Guimbard, elle cosigne <em>Reversus / Dolor </em>(Paris, 2009), une performance pour quatre acteurs à partir de la <em>Philosophe dans le Boudoir</em> de Sade et <em>Matériau-x relatifs</em> à un choc amoureux aussi singulier qu&#8217;isolé (Bordeaux). Enfin et surtout, elle mène une recherche littéraire et poétique, en tant qu&#8217;écrivain.</p>
<p style="text-align: right;">On tient un blog : <a href="http://corbelmarimai.wordpress.com/" target="_blank">http://corbelmarimai.wordpress.com/</a></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Jean-Michel Durafour</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Agrégé de philosophie et docteur en esthétique de l&#8217;EHESS. Il conduit depuis plusieurs années des études d&#8217;esthétique et de philosophie du cinéma. Il est particulièrement spécialisé dans le cinéma hollywoodien, classique et contemporain, et dans les relations cinéma / peinture et cinéma / littérature. Il a publié notamment trois ouvrages &#8211; Millennium Mambo (La Transparence, 2006), Hawks cinéaste du retrait (Presses Universitaires du Septentrion, 2007) et Like they do in the movies. Le Grand sommeil de Hawks ou le film du cinéma (Céfal, 2008) &#8211; ainsi que plusieurs articles dans des revues spécialisées, nationales et internationales. Il est membre du Comité de rédaction de la revue de philosophie Cités et a été pendant deux ans co-directeur de programme au Collège International de Philosophie. Il a enseigné à l&#8217;Université Lyon 3, à l&#8217;ENS-LSH et à l&#8217;Université Lille 3 (où il continue de donner des cours).</p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>François Frimat</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Philosophe, professeur en Première supérieure au lycée Antoine Watteau de Valenciennes. Après avoir longtemps travaillé en philosophie politique et publié plusieurs articles pour l&#8217;Ecole des philosophes, il s&#8217;est orienté vers l&#8217;esthétique avec Catherine Kintzler. Président du festival &laquo;&nbsp;Latitudes Contemporaines&nbsp;&raquo; de Lille, il participe aux journées d&#8217;études consacrées à la danse contemporaine organisées à Lille III par Catherine Kintzler et Anne Boissière. Il a été dramaturge pour plusieurs chorégraphes. Sensible au caractère interdisciplinaire de la danse contemporaine, il travaille avec la photographe Anna Solé avec qui il vient de publier <em>Le pouvoir des restes</em> (Musée de Bavay, Département du Nord) consacré à la question de la fouille archéologique.</p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Norbert Godon </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Artiste multimédia, Norbert Godon réalise des machines qui pensent et parlent toutes seules ou fonctionnent à partir de la parole de ses utilisateurs. Issues d’un imaginaire futuriste paradoxalement désuet, ces machines mettent le plus souvent en scène une image vidéo insérée dans une structure conçue à partir de matériaux industriels, d’éléments empruntés à divers appareillages domestiques ou encore au mobilier urbain. Qu’elles prennent la forme d’entités autonomes ou de prothèses, leur fonction est souvent de mettre en scène les images mentales que sollicitent les discours qu’elles ressassent ou suscitent.</p>
<p style="text-align: justify;">Conjointement, les vidéos brèves qu’il conçoit sous la forme en séries, classées par type de geste, jouent des relations qui peuvent s’établir entre une voix et une image, une idée et une esthétique. Entre l’un et l’autre, il s’agit de provoquer des frictions qui puissent réunir des domaines a priori étrangers, des univers pensés comme sans rapport.</p>
<p style="text-align: justify;">Norbert Godon est actuellement représenté à Paris par la galerie Pascal Vanhoecke.</p>
<p style="text-align: justify;">Il exerce par ailleurs les professions d’enseignant de lettres modernes en lycée et de conférencier dans les musées d’art contemporain.</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.galeriepascalvanhoecke.com/artistes.html" target="_blank">www.galeriepascalvanhoecke.com</a></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://eubn.org.free.fr/eubn/rubrique.php3?id_rubrique=356" target="_blank">estceunebonnenouvelle.org</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;"><strong>.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aymeric Monville </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Philosophe. Auteur de <em>Misère du Nietzschéisme de gauche,</em> Aden, 2006. Co-auteur, avec<em> </em>Benjamin Landais et Pierre Yaghlekdjian, de <em>L&#8217;idéologie européenne, </em>Aden, 2008.</p>
<p style="text-align: justify;">Il co-dirige les Éditions Delga, en collaboration avec Edmond Jansen :</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Les Éditions Delga se sont fixé un double objectif: publier des textes de sciences humaines fondamentaux et sensibiliser l’opinion à la dégradation des services publics culturels. Plus particulièrement, les Editions Delga se sont investies dans l’édition de l’œuvre complète de Michel Clouscard, et dans une bonne partie de celle de Georges Lukács.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: right;">site des <a href="http://editionsdelga.fr/" target="_blank">Éditions Delga</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dominique Pagani</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Philosophe. Professeur de philosophie, a dirigé le Centre de Formation et de Promotion Musicale de Niamey (M.J.S./Union Européenne). Publie <em>Féminité et communauté chez Hegel</em> en 2010 aux éditions Delga. </span></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Annabela Tournon</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Annabela Tournon est artiste, diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy (DNSEP) et de l’Ecole Estienne. Son travail s’articule entre texte et dessin : installations in situ où il s’agit de faire advenir une parole &#8211; sortie de son contexte d’origine : l’entreprise, les lois, la critique d’art, entre autres &#8211; qui puisse interpeller le spectateur. Dessins sur supports divers, où la régularité d’une trame dessinée est sapée par toutes sortes de menus accidents. Elle a participé à plusieurs expositions en France et à l’étranger (« Work » à RTT Bruxelles, « Ligne à Ligne » au Centre Culturel Français de Jakarta, « Les Grandes Vacances » à la Maison d’art Bernard Anthonioz). Elle est également éditrice d’une collection de poésie avec le collectif Editor Pack à Pantin.</span></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Samuel Zarka</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je suis  diplômé de l’École Nationale Supérieure d’Arts de   Paris-Cergy et de  l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (philosophie). Après un parcours dans l&#8217;art et la danse contemporaine, j&#8217;ai collaboré comme auteur avec la revue genèvoise ArtPassions et suis intervenu dans différents contextes de prise de parole (entreprises et institutions). À cela fit suite la publication d&#8217;un livre, <em>Art contemporain : le concept</em>, une histoire sociale et idéologique de l&#8217;art contemporain, en 2010 aux PUF.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement, j&#8217;ai participé à la création de la revue <a href="http://droitdecites.org" target="blank&quot;">DroitDeCites.org </a>en 2009 et encouragé son développement selon une perspective éditoriale originale. J&#8217;en suis aujourd&#8217;hui directeur, à côté de mon enseignement en tant que conférencier en philosophie des médias à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège.</p>
<p style="text-align: right;">Blog : <a href="http://IngenieurDuSymbolique.fr/" target="_blank">Ingénierie du Symbolique</a></p>
<p style="text-align: right;">Sur le livre : <a href="http://artcontemporain-leconcept.net/" target="_blank">artcontemporain-leconcept.net</a></p>
<p style="text-align:left;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Contacter un membre du comité éditorial : prénom.nom@droitdecites.org</p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
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		<title>Charles-Pennequin-sur-webSYNradio-1-au-7-janvier</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 18:37:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
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		<description><![CDATA[CHARLES PENNEQUIN
COMPIL 2010
1/
Improvisation dans une clairière (3:37) avec David Chiesa &#8211; Bourg en bresse
2/
« Tu ne sais rien » (3:49) mixage Cosima Weiter
3/
Je telephone a moi (5:32)
4/
Fusion totale (16:08) Mixage et sons Yvan Etienne, d’après les impros et sons récoltés sur dictaphone par Charles Pennequin
5/
« RE » (5:03), avec Lise N &#8211; Charles Pennequin, mixage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>CHARLES PENNEQUIN</h2>
<h3>COMPIL 2010</h3>
<p>1/<br />
Improvisation dans une clairière (3:37) avec David Chiesa &#8211; Bourg en bresse<br />
2/<br />
« Tu ne sais rien » (3:49) mixage Cosima Weiter<br />
3/<br />
Je telephone a moi (5:32)<br />
4/<br />
Fusion totale (16:08) Mixage et sons Yvan Etienne, d’après les impros et sons récoltés sur dictaphone par Charles Pennequin<br />
5/<br />
« RE » (5:03), avec Lise N &#8211; Charles Pennequin, mixage et sons Lise N.<br />
6/<br />
Europeen pire (4:13) <em>précédé de</em> C’est rigolo la vie &#8211; live at limoges<br />
7/<br />
Tu m’aime pu (3:31)<br />
8/<br />
Je n’ai rien a dire (2:48) Charles Pennequin, Ivan Germon<br />
9/<br />
Les lunettes (1:22) lecture publique, Rennes<br />
10/<br />
Questions pour un champion (3:36) improvisation dictaphone<br />
11/<br />
Extrait de « Dichte » (6:08) avec Yvan Etienne et Jean François Pauvros<br />
12/<br />
OUI (1:46)<br />
13/<br />
Mon binome (extrait 1) (11:44) Rennes 2006.<br />
14/<br />
Je ne veux pas rester en contact avec moi (3:01) Jean François Pauvros, Charles Pennequin<br />
15/<br />
Mon binôme (extrait 2) (16:46), Les Halles de Scaerbeck, Bruxelles<br />
16/<br />
La Ville est un trou (12:04) C.Pennequin, Jean-François pauvros<br />
17/<br />
Ton pain (1:41)<br />
18/<br />
Malade damour (1:48) mixage Joachim Montessuis<br />
19/<br />
Le dictaphone (1:00) mixage Stéphane Collin<br />
20/<br />
Romilly (0:37) lecture publique<br />
21/<br />
Cerveau (5:05)<br />
22/<br />
Aime toi (8:02) Charles pennequin, Jean-François Pauvros<br />
23/<br />
Désolé doug (0:47) (spots)<br />
24/<br />
Tué mon amour (1:33) Charles Pennequin, Jean-François Pauvros<br />
25/<br />
Mon cul ma bouche (2:45)<br />
26/<br />
L&#8217;hémorroïde <em>(inédit) </em>(0:57)<br />
27/<br />
Extrait concert à Blainville (25:25) avec Jean-François Pauvros, 2009<br />
28/<br />
Conardelar (7:04), Nantes.<br />
29/<br />
Impro durant une manif à Rennes (1:24) 2005<br />
30/<br />
Le mort (1:28)<br />
31/<br />
France stinks (6:47) Voix et traduction de la “France pue”, Thomas Sidoli, et voix synthétiques<br />
32/<br />
Tu veux la bite (3:17) Charles Pennequin, Jean-François Pauvros<br />
33/<br />
Je n’ai rien à dire (2:10), improvisation près de la gare de Rennes.</p>
<p>&#8212;&#8212;<br />
<strong>ECOUTER</strong></p>
<p><strong>Premières écoutes</strong> les<strong> :</strong><span style="font-family: Arial;"> Jeudi 1er janvier à 12h,18h, minuit, 6H puis jusqu&#8217;au 7 janvier, même horaire</span></p>
<p><a title="ecoute_playlist" href="http://91.121.133.19/sons/artistes/cpennequin/playlist_cpennequin_web.m3u">Ecouter la compil 2010 de Charles Pennequin sur votre lecteur</a></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img class="alignnone size-full wp-image-1953" title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/websynradio-pdf/SYN-flyer13-pennequin-eng.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-5244" title="cpennequin-websynradio-fr600" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/10/cpennequin-websynradio-fr6001.jpg" alt="cpennequin-websynradio-fr600" width="600" height="227" /></a></p>
<p>&#8212;&#8212;<strong> </strong><br />
<strong>ELEMENTS</strong></p>
<p><strong><span id="more-3871"></span></strong></p>
<p><strong>Bio :</strong><br />
CHARLES PENNEQUIN est né le 15.11.1965, à Cambrai (Nord de la France).<br />
Publication dans de nombreuses revues. Performances et concerts dans la France entière et un petit peu à côté.  Vidéos à l’arrache. Ecriture dans les blogs. Dessins sans regarder. Improvisations au dictaphone, au microphone, dans sa voiture, dans certains TGV. Quelques cris le long des deux voies. Petites chansons dans les carnets. Poèmes délabrés en public. Ecriture sur les murs. Charles Pennequin écrit depuis qu’il est né.</p>
<p><strong>Publication :</strong><br />
Alain Véron, le temps d’un assassin, édition personnelle, 1995.<br />
Le Père ce matin , éditions Carte Blanche, en 1997.<br />
Ça va Chauffer, éditions Derrière la Salle de Bain, 1998.<br />
Moins ça va, plus ça vient , Jardin Ouvrier, 1999.<br />
Facial, Editions Facial, 99.<br />
Dedans, Al Dante, novembre 1999.<br />
Patate, éditions le jour, Pascal Doury, 2000.<br />
CD 1 jour, Editions Le Jour, 2000.<br />
1 jour, derrière la salle de bain, 2001.<br />
Bobines, CD de poèmes, Croix des Landes, La Bazoge (72), 2001<br />
Lettre à J.S, Al Dante, 2001.<br />
Ecrans, Editions Voix/Richard Meïer, Collection vents contraires, 2002.<br />
Bibi, 2002. P.O.L<br />
Secret2, avec Antoine Dufeu, Merh, 2002.<br />
Bine, Editions Ikko/Le corridor, 2003.<br />
Bibine, Editions de l’Attente à Bordeaux, 2003.<br />
Merci de votre visite, dessins de Charles Pennequin, Editions Mix à Paris.<br />
Je me jette (avec le DVD intitulé jemejette), Al Dante 2004.<br />
Mon Binôme, 2004. P.O.L<br />
Entravés, Instant T hors série, le Triangle 2006.<br />
Aoum &amp; miam, Dernier télégramme, 2006.<br />
Les doigts, Ragage éditeur, 2006.<br />
Lambiner, Dernier Télégramme, janvier 2007.<br />
T’es foutu charles pennequin, DVD, La plate forme Dunkerque, 2007<br />
La ville est un trou, 2007. P.O.L<br />
Moins ça va, plus ça vient, réédition par le Dernier Télégramme, 2008.<br />
Poèmes à mes petites putains, l’Ane qui Butine, 2008.<br />
Tué mon amour, CD avec Jean-François Pauvros, 2008.<br />
Pas de tombeau pour Mesrine, Al Dante, 2008.<br />
Tromaganda, le Dernier Cri, 2008.</p>
<p><strong>Expositions de dessins et videos:</strong><br />
2004 : Galerie Jean-François Meyer à Marseille<br />
2005 : Galerie du Triangle, Rennes.<br />
2006 : La Cerisaie à Lectoure, 22 juillet 2006.<br />
2006 : Librairie Solstice, Lille, avec Cécile Richard.<br />
2008 : Al Dante, Limoges, avec Cécile Richard<br />
2009 : Librairie « la mauvaise réputation », à Bordeaux, avec Cécile Richard.</p>
<p><strong>Publication dans les revues :</strong><br />
Nioques, Jardin Ouvrier, Ouste, Java, Poézi Prolétèr, Action Poétique, RR, (h)apax, Fusées, If, Il Particolare, ffwl, Passage, Prospectus, ttc, G.P.U, Facial, éc/arts, Moue de Veau, le Corridor bleu, Doc(k)s, Ton Cul Pue, Freak Wave, Sapriphage, Complex Tri, la Grappe, Patate, Talkie Walkie, Quaderno, Stalker, de(s)générations, la RILI, Revue de 4/5, Fractal musik, Transversal Beaux-Arts Le Mans, TIJA, Respoetica, la Revista, Maison des Atrides &amp; cie, Nuit Myrtide, A quel titre ?, Chais, Ceps, Avis de passage, Du Nerf, Carnet de bord, Boxon, Raison Basse, Poèmes accordés, Ecrivains en série, Améthystes de Thyl, Espace(s), Gazette de l’armée noire, etc.</p>
<p><a href="http://charles_pennequin.20six.fr/" target="_blank">http://charles_pennequin.20six.fr/<br />
</a><a href="http://pennequin.rstin.com/" target="_blank">http://pennequin.rstin.com/</a><br />
<a href="http://www.vefblog.net/charlespennequin/" target="_blank">http://www.vefblog.net/charlespennequin/<br />
</a><a href="http://www.myspace.com/charlespennequin" target="_blank">http://www.myspace.com/charlespennequin</a></p>
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		<title>Luca-Francesconi-sur-webSYNradio-4-11-mars</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 18:08:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LUCA FRANCESCONI
LA RUMBA, LE FLEUVE ET UN MONSTRE DANS LA GORGE
1/
Carnascialia – Canzone Numero Uno, voice by Demetrio Stratos in Roman&#8217;s Dialect (1979)
2/
Xavier Gautier – Rachel (2000)
3/
Adolf Wölfli – Fladermuus
4/
Adolf Wolfli – Musikstuck transkribiert/song 1 (1978)
5/
Demetrio Stratos – Luglio, Agosto, Settembre (Nero) (1973)
6/
Carnascialia – Cruzeiro do Sul (1979)
7/
Jean Dubuffet &#8211; Musical Experiments, Temps Radieux
8/
Madawg – [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>LUCA FRANCESCONI</h2>
<h3>LA RUMBA, LE FLEUVE ET UN MONSTRE DANS LA GORGE</h3>
<p>1/<br />
Carnascialia – Canzone Numero Uno, voice by Demetrio Stratos in Roman&#8217;s Dialect (1979)</p>
<p>2/<br />
Xavier Gautier – Rachel (2000)</p>
<p>3/<br />
Adolf Wölfli – Fladermuus</p>
<p>4/<br />
Adolf Wolfli – Musikstuck transkribiert/song 1 (1978)</p>
<p>5/<br />
Demetrio Stratos – Luglio, Agosto, Settembre (Nero) (1973)</p>
<p>6/<br />
Carnascialia – Cruzeiro do Sul (1979)</p>
<p>7/<br />
Jean Dubuffet &#8211; Musical Experiments, Temps Radieux</p>
<p>8/<br />
Madawg – Mad Dog</p>
<p>9/<br />
Richard Foreman – Loop 19</p>
<p>10/<br />
Adolf Wolfli – Kapittl schluss – 1978</p>
<p>11/<br />
Concerto Prosodico – Tenzone tropicale (1976)</p>
<p>12/<br />
Seth Price – Video Games Soundtracks 1983 – 1987 – album available at Reena Spauldings Fine Arts, Ny.</p>
<p>13/<br />
Joseph Beuys – Zirkus (1985)</p>
<p>14/<br />
Ghédalia Tazartès – La mort de Berchou.</p>
<p>15/<br />
Demetrio Stratos – Cometa Rossa (con gli Area) (1975)</p>
<p>&#8212;&#8212;</p>
<p><strong>ECOUTER</strong></p>
<p><strong>Jours et heures de diffusion, semaine du 4 mars au 11 mars</strong> <span style="font-family: Arial;"> : Jeudi 4 mars à 12h,18h, minuit, 6H puis jusqu’au 11 mars, mêmes horaires quotidiens.</span></p>
<p><a title="ecoute_playlist" href="http://91.121.133.19/sons/artistes/lfrancesconi/playlist_lfrancesconi_web.m3u">Ecouter la playliste de Luca Francesconi sur votre lecteur</a></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/websynradio-pdf/SYN-flyer22-francesconi-eng.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-4708" title="lfrancesconi-websynradio-fr600" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2010/02/lfrancesconi-websynradio-fr600.jpg" alt="lfrancesconi-websynradio-fr600" width="600" height="225" /></a></p>
<p>&#8212;&#8212;<strong> </strong></p>
<p><strong>ELEMENTS</strong></p>
<p><strong>Luca Francesconi</strong>, né en 1979 à Mantoue (Italie), vit et travaille à Paris et Milan.</p>
<p><strong><span id="more-4707"></span></strong></p>
<p><strong>Principales expositions personnelles<br />
</strong></p>
<p><strong> 2009</strong></p>
<p><em>Lauréat du Illy Prize &#8211; Present/Future </em>(Jury : Hans Ulrich Obrist, Jens Hoffmann, Alexis Vaillant) Artissima 16, Turin</p>
<p>Invité à Present/Future, Artissima 16, curateur Aurélie Voltz, Turin.</p>
<p>“<em>Calendario delle Semine”</em> &#8211; Umberto Di Marino, Naples</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>2006</strong></p>
<p><em>“A naked tree and some others works&#8230;”</em> -Umberto Di Marino, Naples</p>
<p><strong>Expositions de groupe </strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong>2010</strong></p>
<p>Fondazione Sandretto Rebaudengo – curateur Francesco Bonami, Turin</p>
<p><strong> 2009</strong></p>
<p><em>Spy numbers</em>, curateur Marc-Olivier Wahler, Palais de Tokyo, Paris – F</p>
<p><em>Thanksgiving” &#8211; </em>Peep Hole Project Space, curateur  Bruna Roccasalva, Vincenzo De Bellis, Anna Daneri, Milan</p>
<p>Fondazione F.Menna – curateur  Eugenio Viola – Salerne</p>
<p>L&#8217;ìmmagine sottile, galleria comunale d&#8217;arte contemporanea di Monfalcone, curateur A.Bruciati</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> 2008</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Palais de Tokyo, “Chateau de Tokyo”, curateur by Marc-Olivier Wahler – Paris-Fontainebleau</p>
<p>AssociazioneVianuova,(Airò,Francesconi,Panchal,Althamer,Dodge) curateur Lorenzo Bruni, Florence</p>
<p><em>Chroma</em>, curateur Marco Tagliafierro, Novara</p>
<p>Soft Cell, Galleria Civica d&#8217;Arte Contemporanea di Monfalcone, curateur Andrea Bruciati – Monfalcone</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>2007</strong></p>
<p><em>“</em><em>L&#8217;Homme Nu 3/3”</em>, curateur Aurélie Voltz, Maison Populaire, Montreuil, Paris -F</p>
<p><em>“</em><em>Wundergarten”</em>, Orto Botanico,curateur Helga Marsala, Palerme</p>
<p><em>“</em><em>Forevard”</em> Fendi Foundation,curateur  A.Bruciati, Rome</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>2006</strong></p>
<p><em>“Hysteria Siberiana”</em>, curateur Marc-Olivier Wahler,Cristina Guerra Gallery,  Lisbonne – P.<strong> </strong></p>
<p>XII Biennale Contemporary Sacred Art, Teramo</p>
<p>The Mountains School of Arts, Los Angeles – USA</p>
<p><strong><em>Special Project: </em></strong></p>
<p>2009 – <em>“Bronzo Grasso – Campi di frattura nello spazio espositivo” -</em> Studio Alberto Mugnaini,  Milan</p>
]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>ZIMOUN-LEERRAUM-sur-webSYNradio-20-27-mai</title>
		<link>http://droitdecites.org/2009/10/02/zimoun-leerraum-sur-websynradio-20-27-mai/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 17:47:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ZIMOUN &#38; LEERRAUM [ ]
PLAYLIST WEBSYNRADIO
1/
asher &#124; directions
01 untitled (06.30.05) 15.45
02 untitled (07.02.05) 16.30
03 untitled (07.03.04) 18.30
composed by asher 2005.
2/
fourm &#124; dust
01 I 08.18
02 I 09.06
03 I 06.53
04 I 05.47
05 I 11.51
06 I 07.47
produced by fourm 2006/2007.
3/
jörg koch &#124; 10 guitar classics
01 blues I 08.34
02 rock&#8217;n'roll I 07.34
03 heavy metal I 06.22
04 fusion I 04.26
05 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>ZIMOUN &amp; LEERRAUM [ ]</h2>
<h3>PLAYLIST WEBSYNRADIO</h3>
<p>1/<br />
asher | directions</p>
<p>01 untitled (06.30.05) 15.45<br />
02 untitled (07.02.05) 16.30<br />
03 untitled (07.03.04) 18.30</p>
<p>composed by asher 2005.</p>
<p>2/<br />
fourm | dust</p>
<p>01 I 08.18<br />
02 I 09.06<br />
03 I 06.53<br />
04 I 05.47<br />
05 I 11.51<br />
06 I 07.47</p>
<p>produced by fourm 2006/2007.</p>
<p>3/<br />
jörg koch | 10 guitar classics</p>
<p>01 blues I 08.34<br />
02 rock&#8217;n'roll I 07.34<br />
03 heavy metal I 06.22<br />
04 fusion I 04.26<br />
05 funk I 04.31</p>
<p>produced by jörg koch 2006.</p>
<p>4/<br />
mahmoud refat | shift</p>
<p>01 extract 4.44<br />
02 mute instructions 6.40<br />
03 acrylic &#8211; part 1 3.12<br />
04 acrylic &#8211; part 2 5.57<br />
05 invaders 7.59<br />
06 vio-let 6.15<br />
07 sonic mutation 6.06<br />
08 acrylic &#8211; tet 9.51<br />
09 akiram 4.41</p>
<p>composed by mahmoud refat 2004.</p>
<p>5/<br />
mahmoud refat + zimoun | statics I</p>
<p>01 statics01 14.49<br />
02 statics02 08.52<br />
03 statics03 09.43<br />
04 statics04 03.18<br />
05 statics05 21.13</p>
<p>composed by mahmoud refat + zimoun 2006.</p>
<p>6/<br />
mahmoud refat, pe lang + zimoun | statics II</p>
<p>01 statics06 09.16<br />
02 statics07 09.48<br />
03 statics08 06.18<br />
04 statics09 12.34<br />
05 statics10 09.06</p>
<p>composed by mamoud refat, pe lang + zimoun 2006.</p>
<p>7/<br />
zimoun | kabel 0.2</p>
<p>01 090 08.34<br />
02 086 05.29<br />
03 087 09.27<br />
04 089 07.06<br />
05 078 13.59</p>
<p>composed by zimoun 2004/2005.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-6010" title="048_dust" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2010/05/048_dust.jpg" alt="048_dust" width="530" height="531" /></p>
<p><em>fourm | dust<span> </span>| <span>photography by skoltz_kolgen</span></em></p>
<p>&#8212;&#8212;<br />
<strong>ECOUTER</strong></p>
<p><strong>Premières écoutes</strong> <strong>:</strong><span style="font-family: Arial;"> Jeudi 20 mai à 12h,20h puis jusqu&#8217;au 27 mai, mêmes horaires.</span></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img class="alignnone size-full wp-image-1953" title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/websynradio-pdf/webSYNradio-zimoun-eng.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-6011" title="websynradio-zimoun-leerraum-600" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2010/05/websynradio-zimoun-leerraum-600.jpg" alt="websynradio-zimoun-leerraum-600" width="600" height="225" /></a></p>
<p>&#8212;&#8212;<strong> </strong><br />
<strong>ELEMENTS</strong></p>
<p><strong>Zimoun</strong> est un artiste suisse qui  travaille la matière sonore et produit des installations dans le monde entier. Il est également le fondateur du label / réseau  Leerraum [ ].<br />
Pour un aperçu de son travail, vous trouverez ci dessous une compilation de vidéos :<br />
<a href="http://www.zimoun.ch/works/compilation_vimeo_mov.html" target="_blank">http://www.zimoun.ch/works/compilation_vimeo_mov.html</a></p>
<p>website Zimoun:<br />
<a href="http://zimoun.ch/" target="_blank">http://zimoun.ch/</a></p>
<p>website Leerraum [ ]:<br />
<a href="http://leerraum.ch/" target="_blank">http://leerraum.ch/</a></p>
]]></content:encoded>
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		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Marcelline-Delbecq-sur-webSynradio-13-20-mai</title>
		<link>http://droitdecites.org/2009/10/02/marcelline-delbecq-sur-websynradio-13-20-mai/</link>
		<comments>http://droitdecites.org/2009/10/02/marcelline-delbecq-sur-websynradio-13-20-mai/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 16:55:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sonore]]></category>
		<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[webSYNradio / Dominique Balaÿ]]></category>
		<category><![CDATA[Adam Nankervis]]></category>
		<category><![CDATA[Andrea Parkins]]></category>
		<category><![CDATA[Andreas Angelidakis]]></category>
		<category><![CDATA[Angelo Plessas]]></category>
		<category><![CDATA[Angelo Vermeulen]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-James Chaton]]></category>
		<category><![CDATA[Anton Fier]]></category>
		<category><![CDATA[Bianco-Valente]]></category>
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		<category><![CDATA[Carl Michael von Hausswolff]]></category>
		<category><![CDATA[Carole Benzaken]]></category>
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		<category><![CDATA[Zoulikha Bouabdellah]]></category>

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		<description><![CDATA[MARCELLINE DELBECQ
A CONTRE-COURANT
1 &#8211; Kristin Oppenheim
Sail On Sailor, 1994 (2:23)
2 &#8211; Lee ranaldo
The Bridge [3:12]
From Tellus #10: All Guitars! (1985)
3 &#8211; Gertrude Stein
The Making of Americans: Parts 1 &#38; 2 (5:38)
recorded in New York, Winter 1934-35
4 &#8211; Jean-Luc Godard
Jean-Luc Godard entretien avec Serge Daney
5 &#8211; Patti Smith
Neo Boy &#8211; Hey Joe
Recorded live &#8211; Max&#8217;s Kansas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>MARCELLINE DELBECQ</h2>
<h3>A CONTRE-COURANT</h3>
<p>1 &#8211; Kristin Oppenheim<br />
Sail On Sailor, 1994 (2:23)</p>
<p>2 &#8211; Lee ranaldo<br />
The Bridge [3:12]<br />
From Tellus #10: All Guitars! (1985)</p>
<p>3 &#8211; Gertrude Stein<br />
The Making of Americans: Parts 1 &amp; 2 (5:38)<br />
recorded in New York, Winter 1934-35</p>
<p>4 &#8211; Jean-Luc Godard<br />
Jean-Luc Godard entretien avec Serge Daney</p>
<p>5 &#8211; Patti Smith<br />
Neo Boy &#8211; Hey Joe<br />
Recorded live &#8211; Max&#8217;s Kansas City, NYC 1974</p>
<p>6 &#8211; Benoit Delbecq &amp; Steve Argüelles<br />
Line 1, 9&#8242;31<br />
from Pianobook, 2003, Plush records<br />
collection personnelle<br />
courtesy Benoit Delbecq &amp; Steve Argüelles</p>
<p>7 &#8211; Patti &amp; Jesse Smith<br />
Messages in a bottle</p>
<p>8 &#8211; Kristin Oppenheim<br />
Hey Joe</p>
<p>9 &#8211; Roni Horn<br />
Saying Water (1999)</p>
<p>10 &#8211; Poolplayers<br />
A Rumoured Version of Ourselves<br />
from Poolplayers, Way beyond the surface, Songlines recording, 2008<br />
collection personnelle<br />
courtesy Benoit Delbecq and Poolplayers</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-5899" title="Image-Delbecq-panneau" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/10/Image-Delbecq-panneau.jpg" alt="Image-Delbecq-panneau" width="600" height="338" /></p>
<p>——<br />
<strong>ECOUTER</strong></p>
<p><strong>Premières écoutes </strong><strong>:</strong><span style="font-family: Arial;"> Jeudi 13 mai à 22h, jusqu’au 20 mai mêmes horaires.</span></p>
<p><a title="ecoute_playlist" href="http://91.121.133.19/sons/artistes/mdelbecq/playlist_mdelbecq_web.m3u">Ecouter la playliste de Marcelline Delbecq sur votre lecteur</a></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><em><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/websynradio-pdf/webSYNradio-flyer33-delbecq-eng.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-5897" title="websynradio-marcelline-delbecq-600" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2010/05/websynradio-marcelline-delbecq-600.jpg" alt="websynradio-marcelline-delbecq-600" width="600" height="226" /></a><br />
</em></p>
<p>——<strong> </strong><br />
<strong><span style="color: #ff0000;">ENTRETIEN</span><br />
</strong>Marcelline Delbecq, Dominique Balaÿ avril 2010</p>
<p><strong>DB : Y a t-il eu des chocs sonores à l&#8217;origine de votre travail de création ?</strong></p>
<p>MD : Oh que oui ! Je suis indirectement venue à l’art par la musique et ça remonte à très loin. J’ai découvert le Velvet Underground quand j’avais onze ans, et j’ai adoré leur musique tout de suite, sans pour autant comprendre ni les paroles ni l’histoire du groupe. J’ai collectionné leurs disques, et c’est via leur musique que je me suis intéressée à Warhol, la fameuse banane n’y étant pas pour rien. Et de Warhol j’ai dérivé vers la photographie et la fantasmagorie d’un mode de vie &laquo;&nbsp;Factorien&nbsp;&raquo;. Adolescente j’étais inconditionnelle des Inrockuptibles (ancienne version !) et de Bernard Lenoir. J’ai vu beaucoup de concerts, mais du rock et de la pop essentiellement, rien de bien original. Je pensais d’ailleurs un temps devenir photographe pour la presse musicale américaine mais j’ai complètement dérivé, notamment après avoir fréquenté de près des musiciens de rock quand je vivais aux Etats-Unis. Le milieu du rock ne m’a pas fascinée, alors je me suis tournée plus assidûment vers l’art. De fil en aiguille, mon travail est devenu littéraire et sonore et pas spécialement lié au rock’n’roll. La rencontre avec le travail de Dominique Petitgand et celui de Kristin Oppenheim au tout début de mes études d&#8217;art m&#8217;a certainement dirigée vers l&#8217;utilisation du son et de la voix en tant que médium à part entière.<br />
<span id="more-5895"></span><br />
<strong>Vous êtes photographe de formation, vous avez eu l’occasion de préciser être  venue au cinéma par le récit et la fiction. </strong></p>
<p>C’est exact, c’est la littérature qui m’a conduite au cinéma, pas la fréquentation des salles obscures. J’ai lu plus de livres que je n’ai vu de films et me suis d’abord intéressée à la construction de la fiction cinématographique en termes d&#8217;utilisation de mots pouvant susciter des images mentales, pas visuelles. J’ai lu beaucoup de scénarios et de scripts, observé beaucoup de film stills. Mon apprentissage de la photographie a énormément influencé mon approche du récit, c’est certain. Le cinéma est venu en deuxième lieu, par la force des choses. Il est maintenant une composante essentielle de mon univers. J’ai récemment écrit un texte pour la revue Trafic (Des impressions, des ombres, Trafic n°72, P.O.L) qui m’a obligée à me pencher sur mon rapport au cinéma. C’est là depuis toujours, mais c&#8217;est avant tout passé par l&#8217;écrit.</p>
<p><strong>Pouvez vous exprimer votre rapport à la dimension sonore ? </strong></p>
<p>Mon rapport à la dimension sonore ? Vaste sujet ! Par où commencer ? Je n’en ai aucune idée. J’aime le son car il s’échappe en même temps qu’il est produit. L’émission de la parole est du pur vent, et pourtant elle fait sens, fabriques des images volatiles, procure des sensations physiques. Au cinéma comme dans la vie, l’écoute est souvent moins sollicitée que le regard, et pourtant elle est tout aussi fondamentale. Au quotidien je suis très sensible aux sons, aux voix surtout. Une voix me marque plus facilement qu’une couleur d’yeux. J&#8217;aime les voix off au cinéma, les voix à la radio, dans la rue. Mais à vrai dire je ne sais pas comment cerner la dimension sonore dont vous parlez, puisqu&#8217;elle est infime et gigantesque à la fois.</p>
<p><strong>Quelle est la part de la création quand vous vous attachez à l’exploration d’archives comme celle de UBU  ? </strong></p>
<p>Je crois qu’il n’y a aucune création de ma part, ce sont les auteurs choisis qui sont les créateurs, j’ai juste agencé une sélection en fonction de critères totalement subjectifs, avec l&#8217;envie de faire plonger les auditeurs dans un univers qui est le mien sans l&#8217;être tout à fait. UBU est un bijou, c’est un site exceptionnel, et on peut remercier internet pour ce genre d’initiative. Un tel regroupement d’œuvres sonores serait tellement plus ardu dans le réel, tandis que là tout est à portée de main, dans un catalogue d’une inestimable valeur historique et artistique. Je n’ai rien fait d’autre que me régaler, je n’ai strictement rien inventé en faisant cette playlist. Je l&#8217;ai pensée comme un stream of consciousness, dans lequel on puisse plonger à contre-courant.</p>
<p><strong>La notion d’archives vous intéresse-t-elle ? </strong></p>
<p>Evidemment oui, et il se trouve que c&#8217;est devenu très à la mode dans le milieu de l&#8217;art ! Il y a eu beaucoup d&#8217;expositions sur l&#8217;archive dernièrement, comme si à force de progrès technologique d&#8217;une insensée rapidité, les artistes avaient choisi de regarder en arrière plutôt  qu&#8217;en avant. En développant la création d&#8217;images mentales oscillant entre passé et présent, je n&#8217;ai au départ pas du tout pris en compte l&#8217;aspect historico-nostalgique que certains des récits pouvaient véhiculer. Mais à l&#8217;évidence – et de toute façon c&#8217;est le destin même de la photographie que d&#8217;être déjà passée à l&#8217;instant de son présent – j&#8217;entretiens un rapport étroit au passé en tant que moteur d&#8217;imagination, l&#8217;idéalisation du futur ne m&#8217;inspire pas grand-chose. Internet a totalement bouleversé la notion d&#8217;archives, car il n&#8217;y a plus besoin de s&#8217;enfermer en bibliothèque pour trouver un ses sources. Toutefois je me demande ce que deviendra l&#8217;idée de correspondance, à laquelle je suis personnellement très attachée. Qui conserve les envois de mails et de sms ? L&#8217;écriture manuscrite est en train de totalement disparaître, on verra ce qui reste dans un demi-siècle. Si on n&#8217;avait pas gardé trace des écrits historiques, qu&#8217;ils soient littéraires ou administratifs, on aurait déjà oublié une bonne partie de notre histoire.</p>
<p><strong>Pour votre playliste, vous avez choisi des artistes comme Kristin Oppenheim, que vous citez parmi vos références majeures : Pouvez-vous nous éclairer sur vos choix ?</strong></p>
<p>Mon choix s&#8217;est porté sur des voix avant tout, des voix de femmes en particulier, qui m&#8217;accompagnent dans mon propre parcours. Quand j&#8217;ai découvert le travail de Kristin Oppenheim à Arles il y a des années, j&#8217;ai été fascinée par la force de sa présence, malgré un dispositif d&#8217;une grande simplicité. J&#8217;adore la voix de Patti Smith quand elle raconte des histoires, accompagnée par sa fille Jessee au piano. J&#8217;ai trouvé A message in a bottle sur internet, elle l&#8217;a réalisé pour une exposition à NYC, dont les oeuvres ont été commandées en écho à des lieux liés à l&#8217;histoire de l&#8217;immigration. En guise d&#8217;interludes s&#8217;est naturellement immiscée la musique de Benoît Delbecq et de Steve Argüelles, qui m&#8217;accompagne depuis des années. A cela s&#8217;ajoutent des artistes incontournables, qui sont des voix aussi, Godard par Daney, Roni Horn &#8230; Pour moi l&#8217;oeuvre ultime, tous domaines confondus, est Histoire(s) du Cinema de Godard en version CD chez ECM. C&#8217;est parfait, il n&#8217;y a rien à dire. Ma playlist fait pâle figure à côté &#8230;</p>
<p><strong>La présence de Benoit Delbecq témoigne d’une  relation privilégiée ? D’autres artistes ? Des lieux privilégiés pour recevoir votre travail ?</strong></p>
<p>Benoit est mon cousin germain, mais nous nous sommes peu vus pendant longtemps. Je l’ai vraiment rencontré quand j’étais étudiante aux beaux-arts, et c&#8217;est devenu immédiatement une grande complicité. Nous avons dix ans d’écart, une génération. Il a tout de suite pris au sérieux ma pratique, alors que j’étais balbutiante, et lui musicien confirmé. Depuis, nous collaborons sur toutes sortes de projets, les siens, les miens, les nôtres. Je ne connais pas grand-chose au jazz, et sa musique est tellement éloignée de ce dont j’ai l’habitude qu’elle m’a ouvert un horizon que je n&#8217;aurais pas soupçonné. Nous venons de commencer un nouveau projet ensemble, avec le batteur Steve Argüelles et le bruiteur de cinéma Nicolas Becker. Je peux vous dire que l&#8217;univers musical et sonore produit par ce trio sur scène est une vraie claque dans la figure.   Mon cercle privilégié de travail est très restreint. Benoît, Elina Löwensohn, mon amie actrice qui enregistre la plupart de mes textes, Nicolas Becker, le monteur son Mikaël Barre, et le regard fidèle d&#8217;une poignée de proches, qu&#8217;ils soient artistes, cinéastes ou écrivains (ils se reconnaîtront).  Les lieux pour voir et entendre mon travail s&#8217;égrènent au fil des expositions, je n&#8217;ai pas encore de site internet donc il faut soit se renseigner soit tomber dessus par hasard. En vrac, dans les mois qui viennent, Bâle, Berlin, New York, Bordeaux, Castello, Moscou. Pour les amateurs de lecture, le texte de Trafic est une approche en profondeur qui, je pense, permet de se faire une idée précise de ce qui m&#8217;anime &#8230;<br />
——<strong> </strong><br />
<strong>ELEMENTS<br />
</strong></p>
<div>Après des études de photographie (Columbia College, Chicago et ICP New  York, 1995-1997), un DNSEP (Ecole Supérieure d’Art de Caen,1997-2002) puis un  DESS Art de l’exposition (Paris X-Nanterre, 2002-2003), le travail de <strong>Marcelline  Delbecq</strong> s’est peu à peu éloigné de la pratique de l’image pour se concentrer sur  la potentialité cinématographique de l’écriture. Son utilisation du récit, de la  voix, élabore un univers narratif mis en mots et en sons pour convoquer un  ensemble d’images mentales oscillant entre description et fiction, passé et  présent. Dans ses installations sonores, publications et lectures en public, les  mots mettent en jeux la question du regard en devenant à leur propre tour des  visions. Elle travaille régulièrement avec l’actrice Elina Löwensohn, le  pianiste Benoit Delbecq et le bruiteur de cinéma Nicolas Becker.</div>
<p align="justify">
<h4>EXPOSITIONS PERSONNELLES</h4>
<div>2009</div>
<div>Camera Obscura, Galerie Xippas/La Chambre, Paris</div>
<div>Shadows, Chert Gallery, Berlin</div>
<div>2008</div>
<div>Daleko, Musée Zadkine, Les Arques</div>
<div>2007</div>
<div>Audio in the Elevator, Art in General, New York</div>
<div>2006</div>
<div>Ext.17, Swiss Institute, New York</div>
<div>Dans la nuit / In the dark, Galerie Frank Elbaz, Paris</div>
<div>
<h4>EXPOSITIONS COLLECTIVES (récents)</h4>
</div>
<div>2010</div>
<div>The philosophers, Winzavod, Moscou</div>
<div>Illogical thoughts, MUDAM, Luxembourg</div>
<div>5X5, EACC, Castelló, Spain (contemporary art prize, invited by  Muntadas)</div>
<div>Voices of silence, Opdhal gallery, Berlin</div>
<div>Habitat, Twenty First/Twenty First gallery, NYC</div>
<div>Microfictions, Fabrikculture, Basel</div>
<div>Le carillon de Big Ben, Credac, Ivry sur Seine</div>
<div>In Print, e-flux reading room, NYC</div>
<div>With words like smoke, Chelsea Space, London</div>
<div>2009</div>
<div>Let’s talk about Painting, Le Store, Lyon</div>
<div>Desiring Necessities, John Hansard Gallery, University of Southampton</div>
<div>Constellation, Centre Pompidou-Metz</div>
<div>Ce qui demeure est le futur, Musée des Beaux-Arts/Maison de la Culture,  Amiens</div>
<div>Lapses, Fri Art Centre d’Art Contemporain, Fribourg</div>
<h4>LECTURES ET CONCERTS  (récents)</h4>
<div>2010</div>
<div>Vert Pâle, Festival Ritournelle, Permanences pour la littérature,  Bordeaux</div>
<div>Day for night, Manasonics, Théâtre de Chelles, Chelles</div>
<div>Oblivion, Chelsea Art Space, London</div>
<div>Vert Pâle, Festival Jazz de Saint Fons, Saint Fons</div>
<div>2009</div>
<div>West, Les Urbaines, Lausanne</div>
<div>Showtime, Artissima Cinema, Turin</div>
<div>Glimpses, Maison du Livre, de l’Image et du Son, Villeurbanne</div>
<div>Showtime, John Hansard Gallery, University of Southampton</div>
<div>L’endroit, Maison de la Culture, Amiens</div>
<div>
<h4><strong>EDITIONS  SONORES</strong></h4>
<div>L’intrus, in Close-Up, ed. Pallazzo Press &amp; Galerie frank elbaz, Paris,  2006</div>
<div>Vollevox – CD, Compilation sonore d’artistes, Komplot, Bruxelles</div>
<div>Down At the Rock And Roll Club – CD, Lericolais/Delbecq/Morton pour Saâdane  Afif, Semishigure, Berlin</div>
<div>Dressed rehearsal – CD, No repeat No repeat, Sémiose éditions, Paris</div>
</div>
<div><a href="http://www.marcellinedelbecq.net" target="_blank">www.marcellinedelbecq.net</a></div>
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		<title>Annie-Abrahams-sur-webSYNradio-8-15-avril</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 16:32:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ANNIE ABRAHAMS
PLAYLIST
1/
Double Blind (love) 22.44 min. d’une performance télématique de 264 minutes.
Annie Abrahams. Living Room, Montpellier. Dimanche 29 novembre 2009.
Curt Cloninger. Black Mountain College Museum + Arts Center, Asheville, North Carolina, US.
2/
Adolf Wölfli (1864-1930)
Allgebrah Du bist Wonne 1:58
3/
Meredith Monk
Biography, &#171;&#160;Education of the Girlchild&#160;&#187; (8:00)
4/
Hugo Ball (1886-1927)
Totenklage (1916)
5/
John Cale
Loop (7:14)
The Velvet Underground: John Cale, Guitar and [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>ANNIE ABRAHAMS</h2>
<h3>PLAYLIST</h3>
<p>1/</p>
<p>Double Blind (love) 22.44 min. d’une performance télématique de 264 minutes.</p>
<p>Annie Abrahams. Living Room, Montpellier. Dimanche 29 novembre 2009.</p>
<p>Curt Cloninger. Black Mountain College Museum + Arts Center, Asheville, North Carolina, US.</p>
<p>2/</p>
<p>Adolf Wölfli (1864-1930)</p>
<p>Allgebrah Du bist Wonne 1:58</p>
<p>3/</p>
<p>Meredith Monk</p>
<p>Biography, &laquo;&nbsp;Education of the Girlchild&nbsp;&raquo; (8:00)</p>
<p>4/</p>
<p>Hugo Ball (1886-1927)</p>
<p>Totenklage (1916)</p>
<p>5/</p>
<p>John Cale</p>
<p>Loop (7:14)</p>
<p>The Velvet Underground: John Cale, Guitar and Feedback</p>
<p>6/</p>
<p>Robert Ashley</p>
<p>In Sara Mencken, Christ and Beethoveen there were men and women (1972)</p>
<p>Text: John Barton Wolgamot (written 1944)</p>
<p>Music: Robert Ashley + Paul DeMarinis</p>
<p>Voice: Robert Ashley</p>
<p>7/</p>
<p>Diamanda Galás –</p>
<p>Excerpt from Eyes Without Blood</p>
<p>8/</p>
<p>Henri Chopin</p>
<p>Cantata For Two Farts And Juan Carlos I (11:48)</p>
<p>9/</p>
<p>Oppera Internettikka &#8211; Protection et Sécurité Performance inter-média de Annie Abrahams &amp; Igor Stromajer  Avec Christine Kattner mezzosoprano. Opéra National de Montpellier Languedoc Roussillon, France, 15 décembre 2006.</p>
<p>Dernière Partie: Mutter Courage oips-4.mp3 (11 min 56 sec)</p>
<p>&#8212;&#8212;</p>
<p><strong>ECOUTER</strong></p>
<p><strong>Premières écoutes</strong> <strong> :</strong><span style="font-family: Arial;"> Jeudi 8 avril à 16h puis toutes les 4h jusqu&#8217;au 15 avril.</span></p>
<p><a title="ecoute_playlist" href="http://91.121.133.19/sons/artistes/cpennequin/playlist_cpennequin_web.m3u">Ecouter la playliste de Annie Abrahams sur votre lecteur</a></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img class="alignnone size-full wp-image-1953" title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/websynradio-pdf/webSYNradio-abrahams-eng.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-5476" title="aabrahams-websynradio-fr600" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2010/04/aabrahams-websynradio-fr600.jpg" alt="aabrahams-websynradio-fr600" width="600" height="229" /></a></p>
<p>&#8212;&#8212;<strong> </strong></p>
<p><strong>ELEMENTS</strong></p>
<p><strong><span id="more-5475"></span></strong></p>
<p><strong>Bio :</strong></p>
<p><strong>Annie Abrahams</strong> est une artiste hollandaise qui habite en France depuis 23 ans. Elle est docteur en biologie et diplômée de l’école des Beaux-Arts d’Arnhem. Son travail, qui utilise aussi bien la vidéo, la performance que l’Internet, questionne les relations interpersonnelles dans un monde de plus en plus médiatisé. Elle explore les possibilités et les limites de la communication en général et plus spécifiquement ses modalités propres au réseau.</p>
<p>Son projet « Being Human » a été présenté dans des festivals, musées et galeries partout dans le monde dans des lieux très divers comme par exemple le Centre Pompidou Paris,  Škuc Gallery  Ljubljana, La Centrale Powerhouse Montréal, Media Forum à Moscou, le New Museum à New York et Goldsmiths à Londres.</p>
<p>Une exposition personnelle « If not you not me » a eu lieu du 12 février au 21 mars dans la galerie HTTP à Londres. Après une résidence d’écriture et d’expérimentation elle a présenté « Huis Clos / No Exit – On Collaboration » une performance télématique avec 6 comédiens le 11 mars 2010 au CNES la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon.</p>
<p><a href="http://www.bram.org/" target="_blank">http://www.bram.org</a></p>
<p><a href="http://aabrahams.wordpress.com/" target="_blank">http://aabrahams.wordpress.com</a></p>
<p>Oppera Internettikka &#8211; Protection et Sécurité:  <a href="http://bram.org/info/oips/" target="_blank">http://bram.org/info/oips/</a></p>
<p>Double Blind (love):  <a href="http://aabrahams.wordpress.com/2009/12/09/double-blind-love-documentation/" target="_blank">http://aabrahams.wordpress.com/2009/12/09/double-blind-love-documentation/</a></p>
<p>Bio complète: <a href="http://bram.org/info/aaf.htm" target="_blank">http://bram.org/info/aaf.htm</a></p>
<p>CV:  <a href="http://bram.org/info/cv_aabrahams_fr.pdf" target="_blank">http://bram.org/info/cv_aabrahams_fr.pdf</a></p>
<p>More extensive bio: <a href="http://aabrahams.wordpress.com/about/">http://aabrahams.wordpress.com/about/</a></p>
<p>CV:  <a href="http://bram.org/info/cv_aabrahams_english.pdf">http://bram.org/info/cv_aabrahams_english.pdf</a></p>
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		<title>Noël-Akchoté-sur-webSYNradio-27-mai-3-juin</title>
		<link>http://droitdecites.org/2009/10/02/noel-akchote-sur-websynradio-27-mai-3-juin/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 15:08:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
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		<description><![CDATA[NOEL AKCHOTE
Playlist # 3 (fin)
1 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; As Recorded at Madison Square Garden &#8211; RCA / BMG
2 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; Elvis Live in Las Vegas &#8211; RCA / BMG
3 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; That&#8217;s The Way it Is &#8211; RCA / BMG
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			<content:encoded><![CDATA[<h2>NOEL AKCHOTE</h2>
<h3>Playlist # 3 (fin)</h3>
<p>1 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; As Recorded at Madison Square Garden &#8211; RCA / BMG<br />
2 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; Elvis Live in Las Vegas &#8211; RCA / BMG<br />
3 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; That&#8217;s The Way it Is &#8211; RCA / BMG<br />
4 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; Raised on Rock &#8211; RCA / BMG<br />
5 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; Moody Blue &#8211; RCA / BMG<br />
6 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; Aloha from Hawaii Via Satellite &#8211; RCA / BMG<br />
7 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; On Stage &#8211; RCA / BMG<br />
8 &#8211; James Burton &#8211; The Guitar Sounds of James Burton &#8211; A&amp;M records<br />
9 &#8211; James Burton / Elvis Presley &#8211; Recorded Live on Stage in Memphis &#8211; RCA / BMG<br />
10 &#8211; James Burton &amp; Ralph Mooney &#8211; Corn Pickin&#8217; and Slick Slidin&#8217; &#8211; Sundazed / EMI<br />
11 &#8211; James Burton / Gram Parsons &#8211; GP / Grievous Angel &#8211; Reprise Records<br />
12 &#8211; James Burton / Emmylou Harris &#8211; Elite Hotel &#8211; Reprise / Rhino<br />
13 &#8211; Larry Carlton &#8211; Sleepwalk &#8211; Warner Bros.<br />
14 &#8211; Cornell Dupree / Donny Hathaway &#8211; Live &#8211; Atlantic Records<br />
15 &#8211; Pee Wee Crayton &#8211; Things I Used to Do &#8211; Vanguard Records<br />
16 &#8211; Don Rich &amp; the Buckaroos &#8211; Country Pickin&#8217; / The Don Rich Anthology &#8211; Sundazed / EMI<br />
17 &#8211; Wah Wah Watson &#8211; Elementary &#8211; Sony Music Media<br />
18 &#8211; Ted Nugent &#8211; Double Live Gonzo &#8211; Epic Records<br />
19 &#8211; ZZ Top &#8211; Fandango &#8211; Warner Bros.<br />
20 &#8211; Mike Stern / Steps Ahead &#8211; Live in Tokyo 1986 &#8211; NYC Records</p>
<p>——<br />
<strong>ECOUTER</strong></p>
<p>La playliste de Noël Akchoté est proposée en mode lecture (pas de diffusion sur webSYNradio). A charge pour chacun de se procurer les albums&#8230;<br />
<a href="http://droitdecites.org/2009/10/02/noel-akchote-sur-websynradio-24-31-decembre/" target="_blank">Lire la partie 1 de l&#8217;entretien</a> pour comprendre ce  qui motive ce choix éditorial.</p>
<p><strong><a href="http://droitdecites.org//wp-content/uploads/websynradio-pdf/webSYNradio-fevrier-akchote-eng.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-6239" title="noel-akchote-websynradio-english" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2010/05/noel-akchote-websynradio-english.jpg" alt="noel-akchote-websynradio-english" width="600" height="225" /><br />
</a></strong></p>
<p><strong>—— </strong><br />
<strong><span style="color: #ff0000;">ENTRETIEN </span></strong></p>
<h3>PUISSANCE DE LA MUSIQUE / DES PRATIQUES, UN QUOTIDIEN (# 3/3)</h3>
<h3>Noël Akchoté, Dominique Balaÿ, octobre 2009</h3>
<p><em>A l&#8217;occasion de sa participation à webSYNradio, Noël Akchoté a bien voulu se prêter à un entretien pour &laquo;&nbsp;servir&nbsp;&raquo; ses playlistes. L&#8217;entretien s&#8217;est déroulé par écrit, au gré d&#8217;un échange de mails très chaleureux courant octobre 2009. Il a donné lieu à une publication en trois parties (correspondant aux trois playlistes, <a href="http://droitdecites.org/2009/10/02/noel-akchote-sur-websynradio-24-31-decembre/" target="_blank">lire la première partie </a>, <a href="http://droitdecites.org/2009/10/02/noel-akchote-sur-websynradio-25-fevrier-4-mars/" target="_blank"> lire la deuxième partie</a> ) dans la revue Droit de Cités tout au long de 2010.<br />
Voici donc la troisième et dernière partie de l&#8217;entretien… DB</em></p>
<p><em><span id="more-6238"></span></em></p>
<p><strong>Dominique Balaÿ  &nbsp;&raquo; Pour s&#8217;entendre soi même : pour se retrouver ? Ou pour s&#8217;entendre soi même &laquo;&nbsp;autre&nbsp;&raquo;.  L&#8217;expérience de l&#8217;altérité est-elle possible en musique ?</strong></p>
<p><strong>Noël Akchoté : </strong>Non, sans même aller jusque là, juste pour s&#8217;entendre au sens le plus pratique, premier, simple (simpliste) du terme &#8211; &nbsp;&raquo; Un Homme &amp; Une Femme : Je ne dis pas non, un homme et une femme peuvent très bien s’entendre, du moins peuvent-ils s’entendre crier, en tant que tels.&nbsp;&raquo; (Lacan)  &#8211; tout à fait dans ce sens là de l’entendement. D&#8217; ailleurs si je dis cela c’est parce qu’ensuite dans ta question,  la seule véritable altérité, absolument nécessaire, radicale, c est pour moi celle des hommes et des femmes. Irréductible, centrale,  &#8230; Une femme n’est pas un homme, elle peut être avec, contre, sans, mais elle ne peut pas plus que l’homme être l’autre. C’est tout l’intérêt de la &laquo;&nbsp;chose&nbsp;&raquo; quand-même. Tout ce que deux êtres dissemblables peuvent tenter de commun, de communauté, d&#8217;unique  à leur état d’altérité &laquo;&nbsp;partagé&nbsp;&raquo;. L’altérité de soi à soi c’est au mieux la schizophrénie («je suis un schizophrène qui a réussi, je n en ai pas de symptômes&nbsp;&raquo; &#8211; Lacan encore), c’est sinon juste de la cuisine interne, si ça permet des choses tant mieux pour l’individu, le plus souvent ça ne permet pas grand chose, ça bloque surtout je crois. L&#8217;artiste n’est &laquo;&nbsp;premier degré&nbsp;&raquo; que pour les diverses autorités universitaires, de presse, historiens, sociologues, critiques, &#8230; mais pour lui il en va tout à fait autrement, c&#8217;est net à la pratique (d’où mon titre de Quotidiens et Pratique). L’artiste est au contraire totalement multiple d’être justement entièrement un. Sans cela c’est l’asile immédiatement, ça ne serait pas un instant soutenable comme position si ça devait être une expérience premier degré. &#8211; S&#8217;entendre soi-même veut dire ici que ces quotidiens de travail de l&#8217;artiste lui serve justement a fabriquer des objets qu&#8217;il avait envie d&#8217;entendre, de voir, de lire au premier chef. C&#8217;est son propre et premier client, auditeur, lecteur. Et pour cause, une œuvre (il ne s&#8217;agit que de cela, un artiste produit des œuvres, rien d&#8217;autre, le reste c&#8217;est du folklore pour hagiographes ou gens de mauvaise foi), est un objet, une chose (un <em>It</em> en anglais, s<em>omething</em>, <em>a  thing</em>).Si c&#8217;est un véritable artiste, cette chose (une crotte, un bon mot, une mélodie, selon &#8230;) vaut précisément pour toutes et tous. Cela a une certaine valeur universelle, cela dit justement quelque chose des autres, aux autres.</p>
<p><strong>DB: Toujours cette question de la puissance, qui se pose peut être autrement : ce que peut le cinéma, ce que peut la musique, ce que peut la poésie, ce que peut la philosophie, est-ce la même chose. J&#8217;ai l&#8217;intuition que non ?</strong></p>
<p>NA : Le terme de puissance, de pouvoir, de force ici, je ne le comprends pas en fait (je fais aussi exprès mais je parle du fond plutôt, je ne le comprends pas dans le fond). Ce qu’une œuvre &laquo;&nbsp;peut&nbsp;&raquo; c’est ce qu’elle provoque dans chacun (exit les histoires de &laquo;&nbsp;gouts&nbsp;&raquo; qui n’ont aucun intérêt ni aucune prise sur une œuvre, c&#8217;est des affaires personnelles çà les gouts, cela importe peu sauf pour celle ou celui qui voudrait en avoir, de peur justement de se faire prendre par cette supposée &laquo;&nbsp;puissance»). Si tu dis Poésie, Cinéma, Musique par exemple, chacune de ces formes artistiques sont effectivement structurellement, intrinsèquement, originellement différentes ( mais là aussi attention, l&#8217; histoire prouve très bien que les choses ne furent pas ainsi il y a vingt ou trente siècles, que les choses évoluent, les fonctions, les perceptions etc. tout bouge &#8211; le XXème siècle a clairement sur-investi l&#8217; archive, l&#8217; autographe, la pièce unique, l&#8217;écrit aussi terriblement : La manière d&#8217; éditer, de jouer, d&#8217; approcher une partition de musique classique depuis 50 ans, n&#8217;a rien à voir avec ce qu&#8217;elles furent originellement, c&#8217;est là aussi très clair &#8211; de même que toutes les traductions sont à refaire sans cesse.). La forme de ces arts est une chose effectivement (ne serait-ce que par leur moyen de consommation, ou les besoins requis pour y accéder, mais là aussi de gros changements arrivent depuis le web), mais le fond me semble relativement très proche. Il faut savoir faire le ménage, le tri, aller au fond justement. A moins d’avoir, comme je le disais précédemment, une utilisation strictement sociale des arts (genre la Litho dans la chambre de l&#8217;hôtel Mercure, ou les rayons de CD pour montrer dans le salon quand les copains viennent, etc.). Une œuvre c&#8217;est drôlement bien foutu, extrêmement cohérent (de manière consciente ou pas). Cela se tient ou cela ne se tient pas auquel cas cela ne durera pas longtemps. Vraiment aucune inquiétude. La seule &laquo;&nbsp;Puissance&nbsp;&raquo; de l&#8217;œuvre que je peux voir c&#8217;est sa capacité unique à nous parler au présent, qu&#8217;elle date de cinq siècles ou de la semaine dernière. La mode se démode par définition, les œuvres pas, par définition de même.</p>
<p><strong>DB : Mais je n&#8217;avance pas ce terme de puissance tout à fait dans ce sens là. Ce que peut la littérature, selon Maurice Blanchot par exemple : la littérature est une expérience de l&#8217;impersonnel et de l&#8217;impassible. La littérature peut l&#8217;impersonnel et l&#8217;impassible. De même, La philosophie peut l&#8217;amitié, la gaité. La poésie peut l&#8217;intensité, la métamorphose.</strong></p>
<p>NA : Ce sont des &laquo;&nbsp;mots sur des choses&nbsp;&raquo;. L’impersonnel, l’impassible, c&#8217;est l&#8217;artiste justement. C&#8217;est une position qui rejoint tout à fait celle que je définis, faite de &nbsp;&raquo; quotidiens &amp; pratique&nbsp;&raquo;. En musique on veut toujours voir l&#8217;artiste comme &laquo;&nbsp;lui-même&nbsp;&raquo; alors que le musicien est aussi joueur qu&#8217;un auteur, qu&#8217;un comédien, etc. &#8230; on sait très bien que l’autofiction n’existe pas ou ne veut rien dire. Une ado qui raconte sa vie dans un cahier ou sur un blog cela n&#8217;a aucun intérêt en tant que tel sauf à une seule et unique condition : qu&#8217;elle raconte justement la vie qu&#8217;elle voudrait avoir, et où forcement des pans entiers de sa vie transparaitront, mais aussi des pans entiers de ce qui est précisément et profondément elle-même. On le sait très bien en histoire, les archives sont centrales mais le roman a toujours été plus fort et plus prenant pour dépeindre des réalités passées. La littérature peut être la gaité (je lis Caradec en ce moment par exemple), la musique l’impassible (voire Dokyo ou d&#8217;autres musiques du silence), et la métamorphose, des acteurs font cela très bien aussi. La poésie peut-elle être l’humour ? Mais bien sur ! Thomas Bernhard, Schopenhauer, Nietzsche, c&#8217;est hilarant, là où Manchette, Céline ou Ionesco sont plus graves.</p>
<p><strong>DB : Je tourne encore autour de cette question (quelle est la puissance de la musique : que peut la musique ?) avec  un autre exemple : la phrase inscrite sur l&#8217;étui de guitare de Woody Guthrie : &laquo;&nbsp;This Machine Kills Fascists&nbsp;&raquo;,  j&#8217;y entends sous le sens des mots  (machine, tue, fasciste) et avant même que ces mots prennent sens, une puissance, l&#8217;expression d&#8217;une pure puissance, portée à bout de bras et qui trouvera son acte , son sens, sa pratique… une chanson par jour.</strong></p>
<p>NA : Puissance pour l’utilisateur, Woody Guthrie dans ton exemple certainement : puissance en général, j&#8217;en doute. Je ne sais pas, selon moi, Paul Veyne est puissant, Topor est puissant, Depardieu est léger, Hendrix est lunaire, Django joueur, Grappelli subtil, Monk lumineux, Guignard chiant, Angot vide, Jean-Pierre Foucault me fait penser à Molière et il a se mérite de ne jamais se cacher, etc. A propos de Woody Guthrie, ce que tu dis être puissant chez lui, c&#8217;est une phrase au fond, pas sa musique ni ses chansons. Guitaristiquement parlant si on veut rentrer là dedans, c&#8217;est faible mais cela n&#8217;est pas tellement son sujet non plus, c&#8217;est peut être marquant historiquement, ou important en tant que sens commun, de ce que cela signale tout en le réduisant à une sorte de drapeau d&#8217;un moment, et encore localement. Léo Ferré n&#8217;était pas plus d&#8217;actualité à l&#8217;époque qu&#8217;aujourd&#8217;hui et pourtant c&#8217;est d&#8217;une actualité intime folle, tous les jours. &nbsp;&raquo; Paris je ne t’aime plus&nbsp;&raquo; cela devait s&#8217;appliquer en 1792 comme en 2010, j&#8217;en suis certain. Si on essaie encore de se dépatouiller de cette &laquo;&nbsp;puissance&nbsp;&raquo;, moi je dirais avant tout que la musique est &laquo;&nbsp;utile&nbsp;&raquo; et même parfois nécessaire. Ne serait-ce que parce que rien ne la remplace, on n&#8217;a pas cherché d&#8217;ailleurs, mais on n&#8217;aurait pas trouvé non plus.<br />
C&#8217;est différent pour le cinéma : il y avait l&#8217;opéra avant, il y a maintenant les jeux vidéos, par exemple, cela peut changer- le problème actuel du cinéma (mais cela vaut pour beaucoup d&#8217;autres formes artistiques actuellement je pense) c&#8217;est qu&#8217;il est devenu du &nbsp;&raquo; cinéma de cinéma&nbsp;&raquo;, c&#8217;est très nostalgique avant même d&#8217;avoir vu les images, çà joue au cinéma, c&#8217;en est parfois, çà se prend d&#8217;avance pour un film. Cela peut tout à fait disparaitre sous cette forme, on n&#8217;est pas inquiet, cela reviendra sous une autre, comme toujours. La littérature non plus je ne vois pas qu&#8217;elle puisse être remplacée par autre chose, c&#8217;est la voix, la littérature, elle passe par l&#8217;écrit mais reste une voix. La philosophie idem, on peut y aller, elle sera là jusqu’à la dernière seconde. Le jazz a bien disparu, le blues aussi, la musique classique a été enterrée pour ce qu&#8217;elle était puis tous ces styles se sont transformés, il n&#8217;y a qu&#8217;à regarder un peu mieux de plus près, on verra bien que Sinatra, c&#8217;est Eminem. Gainsbourg c&#8217;est un individu unique mais j&#8217;en suis certain dans les 50 ans à venir on en verra un autre, autrement, mais peut être aussi fort, puissant. Prince, c est Duke Ellington, Britney il y en a eu depuis le départ de l&#8217;Entertainment américain, des mieux, des nettement pires aussi.</p>
<p><strong>DB : Une chose que je soupçonne : la musique &#8211; comme le cinéma &#8211; est à un moment donné un art d&#8217;être ensemble, mais pas au sens commun lié aux situations de concert, plutôt au sens fort de coexistence, d&#8217;alliance (un peu plus que s&#8217;accorder donc) &#8211; partager le même plateau, un même espace : en quoi jouer avec un autre, avec d&#8217;autres, est-ce important, essentiel pour toi ? Qu&#8217;est ce qui se joue là ?  S&#8217;agit-il de la même expérience avec tous ?</strong></p>
<p>NA : Mais l&#8217;art ne parle qu&#8217;à l&#8217;universel, à tous, pour toujours, presque à l&#8217;infini et dans l&#8217;absolu. Donc il y a de l’ensemble là dedans forcement, que chacun s y retrouve ou pas. Les œuvres sont là, on peut mettre des décennies à les reconnaitre, parfois ne jamais les rencontrer, d autres fois les prendre dans la gueule littéralement, la fonction de miroir de l&#8217;œuvre est sa nature. Il y a ce coté dans toutes les grandes œuvres de te tutoyer toi, en tant qu&#8217;individu dans le groupe (qu&#8217;on y soit ou pas, qu&#8217;on veuille participer ou pas, on y est, la communauté des hommes cela n&#8217;est pas des mots uniquement, c&#8217;est tout a fait concret). Moi qui me lève très tôt pour marcher dans les rues de paris vers 6h, je marche au coté d&#8217;autres, les classes sociales à cette heure là sont tout à fait évidentes, on voit qui va où, pour quelles raisons, quels sont les destins, les métiers. J&#8217;y suis tout seul entouré de plein d autres, je n&#8217;y suis pas par hasard non plus.  Il y a une compréhension de l&#8217;autre, au sens du &laquo;&nbsp;prendre avec&nbsp;&raquo; (con-prendre). Il n&#8217;y a d&#8217;altérité que si l&#8217;autre veut vous forcer à être comme lui sinon c&#8217;est bien normal que l&#8217;autre ne soit pas vous. Ensuite jouer avec d&#8217;autres, c&#8217;est aussi un métier, cela se fait dans un cadre qui a ses règles, ses rituels, un minimum de &laquo;&nbsp;commun&nbsp;&raquo; pour pouvoir le faire, que cela marche ou pas. C&#8217;est intéressant si vous allez voir une pièce de théâtre, de la danse, de l&#8217;opéra plusieurs représentations d&#8217;affilée, vous verrez que la même pièce, les mêmes interprètes dans un même lieu, au fil des soirs ne produit pas du tout le même spectacle. Deux personnes vont parler d&#8217;un même spectacle alors qu’ils en ont vu deux très différents dans le déroulement, le rythme, les enchainements. Un quatuor de Beethoven selon qui le joue cela peut n&#8217;avoir rien à voir. Il y avait cette émission passionnante sur France Musique, La Tribune de FM où l&#8217;on pouvait entendre dix versions différentes d&#8217;une même œuvre, et à la limite l&#8217;œuvre passait au second plan face aux interprètes. Si Glenn Gould joue Gibbons ou Bach, cela n&#8217;est ni Gibbons ni Bach. Il suffira d&#8217;écouter la même pièce par Scott Ross puis Alfred Brendel puis un enregistrement du début du siècle par exemple. L&#8217;œuvre a son intégrité, sa pensée, son intelligence, l&#8217;interprète aussi, ou pas. De même, lire un livre cela n&#8217;est pas le comprendre ou être en empathie, c&#8217;est déjà et avant tout le lire en tant que tel. En musique souvent face à une partition on ne comprend rien, c&#8217;est que l&#8217;on n&#8217;accepte pas d&#8217; aller plus loin et de laisser le compositeur vous dire tout ce qu&#8217;il a mis dans sa composition. En tant qu&#8217;interprète il s&#8217;agit de se prêter à l&#8217;œuvre, on en est son véhicule, on est là pour faire le haut parleur et le décodeur éventuellement. On est parlé par l&#8217;œuvre…</p>
<p><strong>DB : …Tout est là &#8211; &laquo;&nbsp;on est parlé par l&#8217;œuvre&nbsp;&raquo; &#8211; dans cette tournure passive : cette puissance de la musique ou de la voix qui me retourne…</strong></p>
<p>NA : C&#8217;est central effectivement &#8211; en tant qu&#8217; &laquo;&nbsp;artiste&nbsp;&raquo; (et le mot n&#8217;est pas mon préféré mais bon, c&#8217;est commun , cela permet de voir en gros où cela se passe ) , toutes ces histoires romantico-dilettantes-lyrico sont souvent fatigantes tant elle ne correspondent pas à la réalité de ces quotidiens &#8211; on est là pour que des œuvres puissent s&#8217;exprimer en tant que telles &#8211; régulièrement on trouve bizarre que des artistes aient des vies très réglées, tous les jours pareil, à remettre les choses sur la table,  mais c&#8217;est automatiquement ce qu&#8217;il se passe quand tu entres la dedans…. Pour en revenir à ton expérience de l&#8217;autre dans le jeu, on ne peut faire l&#8217;expérience de cet autre qu&#8217;en étant à sa place déjà. Ceci dit toutes ces formes artistiques, et les arts de la scène en particulier, sont aussi un métier avec ses techniques, ses quotidiens. On peut tout à fait jouer avec des gens avec qui on ne passerait pas une heure, cela marche très bien, tant que l&#8217;autre s&#8217;en tient à son rôle je veux dire. On peut aussi se sentir très proche d un autre interprète et rater totalement du coup la pièce. Lorsque vous avez un partenaire sexuel par exemple, rien n&#8217;est garanti d&#8217;avance, il ne suffit pas d avoir envie du même coït, d&#8217;être d&#8217;accord sur le principe, sur ses effets pour que çà colle. Il y a de tout dans la sexualité, toutes les surprises, réussites sur le moment comme ratages sidéraux. Ce n&#8217;est pas de se sentir proche qui va forcement vous envoyer en l&#8217;air, au contraire, même çà peut tout à fait inhiber l&#8217;acte chez l&#8217;un des deux. Cela ne me semble pas très différent en musique ou dans le métier de musicien. La seule chose que je peux voir c&#8217;est le fait que tout de même les grands artistes sont des gens assez au clair avec toutes ces choses là. Une Longue expérience, de nombreuses réflexions sur le sujet vous permettent de savoir faire le tri entre tous les affects qui vous arrivent, éventuellement de laisser jouer la fonction seule si le reste ne marche pas, c&#8217;est un métier, clairement aussi.</p>
<p><strong>DB: Tu as eu l&#8217;occasion de jouer avec Laurent Chambert à la société de curiosités : comment c&#8217;était ce soir là ?</strong></p>
<p>NA : Une vraie rencontre sur l’instant, le vif mais de fond aussi. Celles que je préfère en somme. En fait dès le départ, il y a une histoire, et cette courte histoire peut avoir valeur d&#8217;exemple : j&#8217;avais rendez-vous à République dans un café au printemps dernier un après-midi et devais me rendre dans la soirée à une répétition de &laquo;&nbsp;Poésie B&nbsp;&raquo;, je voulais manger un truc sur la route avant et je remonte vers Oberkampf pour prendre le métro à Parmentier. Dans les escaliers un jeune type qui sortait me demande si je ne suis pas moi-même, et m&#8217;explique qu&#8217;il aimerait m&#8217;inviter à un dispositif-projet de concert dans un nouveau lieu. On se reparle au mail, on trouve une date et ce soir-là, après le concert je parle avec un tas de gens dont assez longuement avec Laurent sans savoir qui il est, mais une personne s&#8217;impose dans la discussion très vite (Marie Möor, ce qui me ramène à mes débuts 25 ans plus tôt, et à Barney Wilen). Un peu plus tard Laurent me propose de participer à un projet avec lui dans ce même lieu, et comme avec toi ici, je fais un peu exprès de ne pas trop en savoir mais de laisser la rencontre se faire. En général, j&#8217;ai une confiance totale dans ce genre de carambolages, surtout si la personne en face te demande pour une raison ou une autre, je laisse l&#8217;autre avoir ses raisons de le faire et je réagis au désir de l&#8217;autre tout simplement. C&#8217;est un peu toute l&#8217;histoire de ma vie, tout s&#8217;est toujours fait accidentellement comme cela, c&#8217;est à dire &laquo;&nbsp;par hasard&nbsp;&raquo;, donc sans le moindre hasard justement. Tout cela fait sens, même si cela peut prendre de longs moments avant de s&#8217;en rendre compte. On vient vous chercher, ou des rencontres se passent, à partir du moment où vous y êtes totalement ouverts. Les mêmes personnes à un autre moment, vous pouvez très bien être en face mais ne jamais les rencontrer. C&#8217;est récurrent chez moi ce type de rencontres, parfois en quelque secondes je peux me retrouver dans une situation qui va profondément changer ma vie, l&#8217;instant d&#8217;avant je n&#8217;en savais rien, et pourtant cela ne tombe jamais au hasard, cela arrive toujours à un moment central pour moi. Parfois ce sont des gens totalement anonymes, d&#8217;autres fois, des gens tout à fait célèbres mais que je ne reconnais pas (ou je peux même refouler dans ce cas là et ne pas me rendre compte de qui est qui). Le désir est communicatif, très clairement. Avec Laurent c’était très simple, il m&#8217;a invité à venir participer à son projet en tant que tel. Nous nous sommes rencontrés quelques heures avant, nous sommes allés prendre une bière pour  parler un peu mais sans nécessairement détailler ce que nous allions faire le soir, et puis nous l&#8217;avons fait. Dans ce genre de rencontre, je cherche une sorte de lieu de partage entre la proposition de l&#8217;autre et mes intérêts du moment. Je sais que si j&#8217;avance une ligne, ne serait ce que d&#8217;être là ensemble à le faire, elle va me permettre d&#8217;appréhender le travail de l&#8217;autre. En gros j&#8217;ouvre un cadre, un champ, où le travail de l&#8217;autre va se révéler à moi, il ne s&#8217;agit pas de courir après l&#8217;autre, ça ne marche pas du tout. Il faut accepter que deux lignes se déroulent simultanément, si elles font sens ensemble, le sens se fera jour tout seul. Nous sommes là pour soutenir cela, pas pour le créer, pas pour le forcer non plus. Cela peut sembler un peu flou, mais c&#8217;est véritablement aussi simple que cela. Je parlais de religieux plus haut, mais il y a dans l&#8217;histoire des hommes des termes premiers que tout le monde reconnaît si on les pose, alors que pourtant chacun en a une expérience radicalement intime et différente. Ces mots, que ce soit Dieu, La Mort, La Vie, L&#8217;Amour, nous sont centraux d être justement indéfinissables, ou plus littéralement, à redéfinir à l&#8217;infini, pour chaque individu. Il y a dans la musique des choses qui ressemblent de très près à cette recherche, il y a donc aussi comme ailleurs, des gens qui ont trouvé des réponses, d&#8217;autres qui n&#8217;en veulent pas, d&#8217;autres pour qui seul le chemin compte etc. &#8230; mais la démarche est assez proche. La &laquo;&nbsp;quête&nbsp;&raquo; aussi.</p>
<p><strong>Post-scriptum &#8211;  Noël Akchoté</strong></p>
<p>NA : Voila, en guise de conclusion, j&#8217;aimerais revenir sur ce titre qui oppose au départ (mais c&#8217;est le sens du dialogue justement), une &laquo;&nbsp;puissance de la musique&nbsp;&raquo; à des &laquo;&nbsp;quotidiens et une pratique&nbsp;&raquo;.  Je n&#8217;oppose en rien les effets que produisent les œuvres au travail qu&#8217;elles nécessitent au quotidien : une pratique. Je dis simplement que &nbsp;&raquo; faire&nbsp;&raquo; des œuvres est un travail qui vous permet justement de poser des faits, du sens, des images tout à fait précises et non pas des &laquo;&nbsp;révélations&nbsp;&raquo;, des moments lyriques d&#8217;inspiration ou d&#8217; affects. Il y a quelque chose dans le travail de l&#8217;artiste qui peut se rapprocher du travail de l&#8217;analysant dans une cure, tout est dedans mais tout n&#8217;est pas lisible, accessible, ordonné pour l&#8217;individu même si tout est absolument ordonné pourtant. C&#8217;est comme un sculpteur qui reçoit un bloc de pierre, il va falloir qu&#8217;il fasse émerger l&#8217;œuvre du bloc, mais l&#8217;œuvre est déjà là, présente en lui, le reste demande un quotidien, une pratique, donc un métier aussi. Cet aspect des choses, il suffit de lire les nombreuses correspondances d&#8217;artistes pour le voir, ils ne parlent que de cela. Il y avait récemment une série d&#8217;émissions autour de Simenon où il donnait sa définition de l&#8217;écrivain : un écrivain, c&#8217;est quelqu&#8217;un qui passe toute la matinée  à ajouter une virgule, et toute l&#8217;après-midi à l&#8217;enlever.</p>
<p><strong>——</strong><br />
<strong>ELEMENTS</strong></p>
<p>Noël Akchoté est un guitariste français né à Paris le 7 décembre 1968. Du jazz à l’improvisation, en passant par la chanson, le rock ou la variété, son parcours et ses pratiques permettent difficilement de lui attribuer un style précis, pas plus qu’une appartenance à un courant ou à un milieu musical spécifique&#8230;</p>
<p><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%ABl_Akchot%C3%A9" target="_blank">Discographie et bibbliographie de Noël Akchoté sur wikipedia</a><br />
<strong><a href="http://www.skug.at/" target="_blank">Textes de Noël Akchoté dans la revue SKUG</a></strong></strong><br />
<strong><a href="http://instantnet.wordpress.com/la-societe-de-curiosites/soirees-passees/en-cours/les-programmes-non-determines/" target="_blank">La playliste de Noël Akchoté dans les programmes non déterminés de la société de curiosités</a></strong></p>
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		<title>Salvatore-Puglia-sur-webSYNradio-12-au-19-novembre-2009</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 14:30:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
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DEMETRIO&#8217;S TONGUE
J&#8217;aimerais nommer cette liste Demetrio&#8217;s Tongue. Elle est dédiée à ce chanteur grec d&#8217;Alexandrie, formé culturellement et politiquement en Italie, passé de la musique pop aux expérimentations vocales et à l&#8217;enseignement universitaire, mort à New York d&#8217;une maladie du sang, à l&#8217;âge de trente-quatre ans, la veille d&#8217;un grand concert en son honneur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>SALVATORE PUGLIA</h2>
<h3>DEMETRIO&#8217;S TONGUE</h3>
<p><em>J&#8217;aimerais nommer cette liste Demetrio&#8217;s Tongue. Elle est dédiée à ce chanteur grec d&#8217;Alexandrie, formé culturellement et politiquement en Italie, passé de la musique pop aux expérimentations vocales et à l&#8217;enseignement universitaire, mort à New York d&#8217;une maladie du sang, à l&#8217;âge de trente-quatre ans, la veille d&#8217;un grand concert en son honneur à Milan.</em><br />
S.Puglia</p>
<p>1/<br />
Playliste &#8211; Salvatore Puglia<br />
2/<br />
Time After Time &#8211; Miles Davis<br />
3/<br />
Complainte De La Seine &#8211; Marianne Faithfull<br />
4/<br />
What Keeps Mankind Alive &#8211; Tom Waits<br />
5/<br />
What Keeps Mankind Alive -  W.Burroughs<br />
6/<br />
Pugni chiusi -  I Ribelli<br />
7/<br />
Gioia e Rivoluzione  -  Area &amp; Demetrio Stratos<br />
8/<br />
Dio è morto  &#8211; Nomadi<br />
9/<br />
La Dolce Vita -  Nino Rota<br />
10/<br />
Giu&#8217; La Testa -  Ennio Moricone<br />
11/<br />
When a Man Loves a Woman &#8211;  Otis Redding<br />
12/<br />
Fellini  - Rodolphe Burger<br />
13/<br />
C&#8217;est dans la Vallée -  Rodolphe Burger/OlivierCadiot<br />
14/<br />
Tante Elisabeth - Rodolphe Burger/OlivierCadiot<br />
15/<br />
I am a Passenger -  Iggy Pop<br />
16/<br />
Sentire – Philippe Poirier/Salvatore Puglia<br />
17/<br />
Princesse mandchoue - Philippe Poirier<br />
18/<br />
Aphrodite&#8217;s Lizard - Kat Onoma<br />
19/<br />
Story Tellers - Yves Dormoy /Rodolphe Burger<br />
20/<br />
Gagarine  -  Yves Dormoy /Rodolphe Burger<br />
21/<br />
Tota&#8217;s Tongue - Philippe Poirier/Salvatore Puglia<br />
22/<br />
O Tzitziras o Mitziras - Demetrio Stratas<br />
23/<br />
Evaporazione -  Demetrio Stratos</p>
<p>——<br />
<strong>ECOUTER</strong></p>
<p><strong>Premières écoutes</strong> les<strong> :</strong><span style="font-family: Arial;"> Jeudi 12 novembre à 12h,18h, minuit, 6H puis jusqu’au 19 novembre, mêmes horaires</span></p>
<p><a title="ecoute_playlist" href="http://91.121.133.19/sons/artistes/spuglia/playlist_spuglia_web.m3u">Ecouter la playliste de Salvatore Puglia sur votre lecteur</a></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><em><a href="http://droitdecites.org//wp-content/uploads/websynradio-pdf/SYN-salvatore-puglia-fra.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-2569" title="s.puglia-websynradio-fr-600" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/11/s.puglia-websynradio-fr-600.jpg" alt="s.puglia-websynradio-fr-600" /></a><br />
</em></p>
<p>——<strong> </strong><br />
<strong><span style="color: #ff0000;">ENTRETIEN</span><br />
</strong>Salvatore Puglia, Dominique Balaÿ octobre 2009</p>
<p><strong>DB: </strong><strong>WebSYNradio propose aux artistes les archives d’UBUWeb comme point de départ : tu les a explorées d’une façon particulière,  peux tu nous faire part de ce  que tu y as trouvé, et qui ?</strong></p>
<p>SP : J&#8217;avais auparavant collaboré, de manière ponctuelle, avec des amis musiciens (Rodolphe Burger, Philippe Poirier) pour des pochettes ou des installations. Une fois ou deux ils ont enregistré ma voix et ils en ont fait ce qu&#8217;ils ont voulu (voir: Tota&#8217;s Tongue de Poirier). Trois ou quatre fois j&#8217;ai donné des textes pour des chansons (toujours aux mêmes amis).<br />
Les archives Ubu sont un outil incroyable. J&#8217;y ai cherché (et trouvé) les poètes sonores que j&#8217;admire (Bernard Heidsieck, Arrigo Lora-Totino) et surtout Demetrio Stratos, dont la rumeur disait en 1979 qu&#8217;il était mort à cause des médicaments qu&#8217;il prenait pour entretenir et pousser sa voix à des registres jamais atteints.</p>
<p><strong>DB : Tu es cependant rapidement sorti des archives UBU pour nous proposer un ensemble de titres à la coloration très Italienne (E .Morricone) et amicale (R.Burger). Peux-tu expliquer ta sélection ?</strong></p>
<p>SP : Amicale, d&#8217;abord, puisque nous sommes fait de l&#8217;étoffe dont les amis nous habillent. Mais chez R. Burger j&#8217;ai choisi les morceaux les plus poussés dans le sens de l&#8217;improvisation et du &laquo;&nbsp;bricolage&nbsp;&raquo;, qui sont ceux de lui que je préfère. Par ailleurs, Burger et Poirier (avec entre autres Yves Dormoy) avaient crée à Strasbourg, au début des années 80, quand je les ai connus, un groupe de &laquo;&nbsp;jazz-rock&nbsp;&raquo;, Oeuvre complète, inspiré par Wilhelm Breuker et les Westbrook, qui a peu vécu et que je regrette beaucoup.<br />
Les morceaux de (ou avec) Demetrio Stratos que j&#8217;ai choisis ne couvrent meme pas une dizaine d&#8217;années, celles de mon adolescence et de mes vingt ans. Ce laps de temps, assez court, est d&#8217;une grande densité. Stratos en est pour moi l&#8217;emblème. De la musique pop, aux chansons engagées, au rock progressif, aux expérimentations vocales, il a été toujours loin avant. En ces mêmes années on voyait les films de Fellini et de Sergio Leone (ce dernier, pour se divertir, sans en percevoir le coté subversif), on écoutait le rythme and blues et, pour les plus &laquo;&nbsp;maudits&nbsp;&raquo; d&#8217;entre nous, Iggy Pop. On allait à des concerts gratuits, dans des vallées en Ombrie, par milliers, comme une tribou nomade, pour écouter Carla Bley et Miles Davis. J&#8217;ai voulu rendre compte de tout ça ; c&#8217;est un peu la colonne sonore d&#8217;une éducation en même temps esthétique et politique.</p>
<p><strong>DB : La revue Droit de Cités qui héberge la radio  a une vocation philosophique affirmée, du point de vue du profil de ses fondateurs et de ses animateurs, mais aussi de ses enjeux et de ses questionnements et ton travail a été reçu par les philosophes (le texte de Jacques Derrida «  Sauver les Phénomènes, Pour Salvatore Puglia » </strong><a href="http://salvatorepuglia.info/2009/11/04/sauver-les-phenomenes/" target="_blank">http://salvatorepuglia.info/2009/11/04/sauver-les-phenomenes/</a><strong>, la belle méditation de Philippe Lacoue Labarthe sur le plomb, </strong><a href="http://salvatorepuglia.info/2009/11/05/philippe-lacoue-labarthe-museo/" target="_blank">http://salvatorepuglia.info/2009/11/05/philippe-lacoue-labarthe-museo/</a><strong> …). Peux tu nous préciser – ce qui intéressera certainement les lecteurs de Droit de Cités autant que les auditeurs de websynradio – quel est ton rapport à la philosophie et à l’histoire ?</strong></p>
<p>SP : Mon rapport à la philosophie est en premier lieu en tant que sujet. C&#8217;est à dire que des philosophes (et je dois ajouter à ces deux noms ceux de Cadava, de Fynsk et de Loayza, et celui d&#8217;une sociologue, Lapierre) ont été amenés à écrire sur mon travail. Je ne connais pas la raison de ça. Moi-même, je viens du monde de l&#8217;écrit, mais j&#8217;étais un historien, par engagement, plutôt qu&#8217;un &laquo;&nbsp;penseur&nbsp;&raquo;. Et c&#8217;est par la pratique de l&#8217;histoire que je suis passé au visuel. J&#8217;ai commencé par subtiliser dans les archives tous ces petits papiers qui se glissent dans les fichiers, qui ont servi pour essuyer les plumes ou pour y accueillir des croquis distraits. Je faisais, dans mes heures de loisir, des montages de tous ces papiers, que je ne montrais pas. Un jour j&#8217;ai constaté l&#8217;insuffisance (ou le manque de passion) de ma recherche en histoire, et les montages sont devenus des tableaux d&#8217;abord et des installations ensuite. Une certaine critique du médium photographique, dans sa relation à la mémoire, m&#8217;a enfin autorisé à l&#8217;utiliser, ce médium, avec une relative liberté, ce qui m&#8217;a valu d&#8217;être adopté, en France, dans les années 90, dans la mouvance de la &laquo;&nbsp;photographie plasticienne&nbsp;&raquo;. J&#8217;imagine que la relation à l&#8217;écrit doit être évidente dans mon travail, et ça doit être la raison pour l&#8217;intérêt que des écrivains y ont portés. Et puis, encore une fois, l&#8217;aspect amical, le passage d&#8217;ami à ami. Mon attitude face à l&#8217;archivage, enfin : elle est en même temps de respect et de méfiance. Je sais par expérience combien les archives sont aléatoires et velléitaires, si on les regarde dans un effort de reconstruction d&#8217;un monde. Mais je connais la valeur, pour l&#8217;imagination et pour la création, de ces bribes sauvés du cataclysme, de ces bouts d&#8217;outils déterrés, dont on peut s&#8217;appliquer à construire une prolongation hasardeuse.</p>
<p>——<strong> </strong><br />
<strong>ELEMENTS</strong></p>
<p>Après avoir travaillé dans le domaine de la recherche historique, Salvatore Puglia  commence à exposer ses montages en 1985 (galerie Adeas, Strasbourg). Depuis lors, son activité d’artiste s’est toujours accompagnée d&#8217;investigations sur les sources documentaires des images, selon une pratique qui considère les traces de l’histoire comme de la matière à transformer.<br />
En parallèle avec ses expositions, il a publié dans les revues Quaderni storici, Détail, Linea d’ombra, Revue de Littérature Générale, Vacarme, Lo sciacallo, Mediamatic, Issues in Contemporary Culture and Aesthetics, Any. Il a édité le volume collectif Via dalle immagini / Leaving Pictures (Salerne, 1999) et organisé les expositions Iconografie transitorie (Rome, 1999) et Memoria e storia (Naples, 2001).</p>
<p>Expositions personnelles (*: catalogue)</p>
<p><em>1985</em> Falsapartenza, Galerie ADEAS, Strasbourg<br />
<em>1987</em> A sea-change, Centro Ellisse, Naples<br />
<em>1988</em> Ash-boxes, Galerie FNAC, Strasbourg<br />
Galerie Escapade, Paris<br />
<em>1990</em> Small Talks, Instituto Cultural de Macau, Macao *<br />
313. Kein Marternbild. Institut culturel français, Naples<br />
<em>1992 </em> Leçons d&#8217;anatomie, Galerie FNAC, Paris *<br />
Museo, Galerie Alternance, Strasbourg *<br />
<em>1993</em> Par les yeux du langage, Atelier du chocolat, Marseille *<br />
Aschenglorie, Lo Studio, Rome<br />
Über die Schädelnerven, Galerie Alternance, Strasbourg<br />
<em>1994</em> Figure humaine, Espace Lézard, Colmar<br />
Hortus deliciarum, Le Parvi, Paris<br />
Music on Bones, Galeria 21, Sankt Pietroburg<br />
Actes, Tribunal administratif, Strasbourg<br />
<em>1995</em> Abstracts of Anamnesis, Onassis Center, New York *<br />
Histoire de l&#8217;oeil, Lo Studio, Rome *<br />
L&#8217;image de l&#8217;autre, Galerie Artem, Quimper *<br />
Trönur, Galerie Alternance, Strasbourg<br />
<em>1996</em> Still Lives, Lo Studio, Rome *<br />
<em>1997</em> Kópeskönyvek , Vizivarosi Galeria, Budapest<br />
Iconostasis, Petit atelier, Paris<br />
<em>1998 </em> 3bisF, Aix en Provence<br />
Centre d&#8217;Art Albert Chanot, Clamart<br />
Stationen, Palais Yalta, Francfort *<br />
<em>1999</em> Iconografie transitorie, Lo Studio, Rome*<br />
Bilder, Fotogalerie Wien, Vienne, Autriche *<br />
Deutsche Menschen, Maison Heinrich Heine, Paris<br />
<em>2000</em> Project: Personal monuments, Overgaden, Copenhagen<br />
A Parachute, Jan Van Eyck Academie, Maastricht<br />
<em>2001</em> Museum d’histoire industrielle, Société industrielle, Sainte Marie aux Mines<br />
<em>2003 </em> La philosophie dans le boudoir, 3A, Rome<br />
Sei lezioni di panneggio, Galleria Del Borgo, Rome *<br />
<em>2004</em> Six leçons de drapé, Moments d’art, Paris<br />
Filmini, Borgotsunami, Roms<br />
Antiquarium, Galleria Del Borgo, Rome<br />
<em>2005</em> Inventarium, Fnac Montparnasse, Paris *<br />
<em>2006 </em>Futuro postumo, Fortezza di Montepulciano, Italie<br />
Quattro pose statuarie, Lo Studio, Rome *<br />
<em>2007 </em> Travaux 2001-2007, festival Cest dans la vallée, Sainte Marie aux Mines<br />
<em>2008</em> Ex voto, galerie Atypic, Toulouse<br />
<em>2009</em> Time drip, galleria s.t., Rome<br />
L&#8217;Illustrazione Italiana, galerie EOF, Paris</p>
<p><a href="http://salvatorepuglia.info" target="_blank">Site de Salvatore Puglia</a><br />
<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Demetrio_Stratos" target="_blank"> Démétrio Stratos sur wikipedia </a></p>
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		<title>Carl-Stone-sur-websynradio-18-25-mars</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 14:16:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
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		<description><![CDATA[CARL STONE
websynradio &#8211; programmed by Carl Stone
1
Introseduction: Sexcha / 4:43  / Sonambulations  / By  Ros Bobos Ros Bobos
2
Lost Signals And Drifting Satellites / 8:20 / Lost Signals And Drifting Satellites / George Kentros / Annie Gosfield
3
Darkness Moves / 4:56 /Vibro 01 / David Toop
4
you had not changed but your cam… /  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>CARL STONE</h2>
<h3>websynradio &#8211; programmed by Carl Stone</h3>
<p>1<br />
Introseduction: Sexcha / 4:43  / Sonambulations  / By  Ros Bobos Ros Bobos<br />
2<br />
Lost Signals And Drifting Satellites / 8:20 / Lost Signals And Drifting Satellites / George Kentros / Annie Gosfield<br />
3<br />
Darkness Moves / 4:56 /Vibro 01 / David Toop<br />
4<br />
you had not changed but your cam… /  23:41 /  you had not changed but your cam… / Tanner Menard<br />
5<br />
Dynasty Suites 1 / 22:36 /  Dynasty Suites / Joseph Hammer<br />
6<br />
Yyyoooooo,Yyooooohhh,Yoooooh,Y… / 1:23 /Wild Why Wobbly<br />
7<br />
Yo Yo Yo Yoyo Yo, Hey&#8230; / 1:01 / Wild Why Wobbly<br />
8<br />
Uhh, Hey Eh. Check It Check It /  1:54 / Wild Why Wobbly<br />
9<br />
Damn I Can&#8217;t Go Uh-Uh, No! /  1:25 / Wild Why Wobbly<br />
10<br />
Rather, Uh Uh Uh . What ? What ? Uh  /  1:39  / Wild Why Wobbly<br />
11<br />
All Day Long, Song After Song  /  0:55  / Wild Why Wobbly<br />
12<br />
Booster   /   4:55  /  Night Science / Ben Neill<br />
13<br />
The Night Has Many Hours  / 4:22  /  The Night Has Many Hours / Roger Kleier<br />
14<br />
Gild  /  1:56  /  Kamiya Bar / Carl Stone<br />
15<br />
Axis  /  6:24  /  Kamiya Bar / Carl Stone<br />
16<br />
Young Jump  /  4:30  / Kamiya Bar / Carl Stone<br />
17<br />
Big Gold  / 4:56 /  Kamiya Bar / Carl Stone<br />
18<br />
Cue  / 9:15  / Kamiya Bar / Carl Stone<br />
19<br />
Cooking Papa  / 10:38  / Kamiya Bar / Carl Stone<br />
20<br />
Val / 12:40 / Kamiya Bar / Carl Stone<br />
21<br />
Treads Echoing Far Away From Sea … / 7:18 / Saunter Chihei Hatakeyama<br />
22<br />
Transmission from Gemini / 6 8:30/  Untitled (December 2009) / Yann Novak<br />
23<br />
The Memory Palace / 8:16 / Untitled (December 2009) / Robert Crouch<br />
24<br />
Nyala: first section / 13:06 / Em:T1196 / Carl Stone<br />
25<br />
Nyala: second section / 3:34 / Em:T1196 / Carl Stone<br />
26<br />
Nyala: third section / 22:32 / Em:T1196 / Carl Stone<br />
27<br />
Nyala: fourth section 13:04 Em:T1196 / Carl Stone<br />
28<br />
Let All Mortal Flesh Keep Silence / 3:02 / Hmm / David Toop<br />
29<br />
Ryumon / 5:38 / Unreleased / Carl Stone<br />
30<br />
Suisei / 41:35/  Suisei / Yui Onodera<br />
31<br />
Shing Kee /15:36/ Four Pieces/ Carl Stone<br />
32<br />
Attari/ 19:45/  Unreleased/ Carl Stone<br />
33<br />
The Ghosts on Windows / 11:56/  Nakadai / Chas Smith<br />
34<br />
I Understand, Peter / 2:21 /  Sonambulations / By Ros Bobos Ros Bobos<br />
35<br />
It Burn With It Burn, Burn, Take It, … / 0:28 / Wild Why Wobbly<br />
36</p>
<p>Do It. Eat Me Raw, Stop It. Eat Me R… / 1:27 / Wild Why Wobbly<br />
37<br />
Can&#8217;t Stop It, Can&#8217;t Stop It, Can&#8217;t St… / 1:31 / Wild Why Wobbly<br />
38<br />
Puddle. Uh. Uh Uh Uh Uh Uh. Puddle. / 2:33 /  Wild Why Wobbly<br />
39<br />
Don&#8217;t Stop, Don&#8217;t Dont&#8217; Stop, Don&#8217;t … / 3:19 /  Wild Why Wobbly<br />
40<br />
Usunibi / 4:24 / Odori Radical Fashion &amp; /Carl Stone<br />
41<br />
01nagoya-sinkansen / 0:44 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
42<br />
02tokyo-shimokita / 1:14 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
43<br />
14cologne-sunday / 5:58 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
44<br />
03canada-towardMUTEK / 0:31 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
45<br />
04paris-children / 1:08 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
46<br />
05paris-stationloop / 1:11 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
47<br />
06bordeaux-washing / 0:19 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
48<br />
07barcelona-practice / 1:32 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
49<br />
08swiss-dinnerbell / 1:38 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
50<br />
09swiss-nakaniwa / 1:06 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
51<br />
10netherlands-reharsal / 1:16 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
52<br />
11belgium-mizuame / 1:42 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
53<br />
12belgium-macDemo / 0:36 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
54<br />
13germany-industrialpark / 0:58 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
55<br />
15UK-transit / 1:44 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
56<br />
16lisbon-ambience / 1:04 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
57<br />
17lisbon-frog 0:21 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
58<br />
18lisbon-flute 1:18 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
59<br />
19berlin-midnight / 1:08 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
60<br />
20berlin-window / 3:07 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
61<br />
22italy-station / 2:34 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
62<br />
23Brooklyn-coolSummer / 0:42 / Summer Tour Vol2 / Sawako<br />
63<br />
Cranes Fly West 050506 / 11:57 / Threshold Richard Lainhart<br />
64<br />
Woo Lae Oak / 53:49 / Woo Lae Oak /  Carl Stone</p>
<p><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/10/carl-stone-websynradio1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-5268" title="carl-stone-websynradio" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/10/carl-stone-websynradio1.jpg" alt="carl-stone-websynradio" width="600" height="399" /></a></p>
<p>&#8212;&#8212;<br />
ECOUTER</p>
<p>Premières écoutes les : Jeudi 18 mars à 12h et minuit  puis jusqu&#8217;au 25 mars, mêmes horaires</p>
<p><a title="ecoute_playlist" href="http://91.121.133.19/sons/artistes/cstone/playlist_cstone_web.m3u">Ecouter la playliste de Carl Stone sur votre lecteur</a></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img class="alignnone size-full wp-image-1953" title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/websynradio-pdf/webSYNradio-carl-stone-eng.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-5240" title="cstone-websynradio-en600" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2010/03/cstone-websynradio-en600.jpg" alt="cstone-websynradio-en600" width="600" height="226" /></a></p>
<p>&#8212;&#8212;<br />
ELEMENTS<br />
<strong>Carl Stone</strong>, compositeur américain né en 1953. Basé en Californie, Carl Stone compose de la musique électro-acoustique depuis les années 70, il intervient aussi bien dans son pays qu&#8217;en Australie ou, assez régulièrement, au Japon où il écrit pour des chorégraphes (Hiroshi Koike, Akira Kasai, Bill T. Jones, Setsuko Yamada, Ping Chong, June Watanabe, Kuniko Kisanuki, Rudy Perez, Hae Kyung Lee, and Blondell Cummings) , des cinéastes, conçoit des programmes radiophoniques et des installations multimédia.</p>
<p><a href="http://www.sukothai.com/" target="_blank">site de Carl Stone</a></p>
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	</item>
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		<title>Noël-Akchoté-sur-webSYNradio-24-31-décembre</title>
		<link>http://droitdecites.org/2009/10/02/noel-akchote-sur-websynradio-24-31-decembre/</link>
		<comments>http://droitdecites.org/2009/10/02/noel-akchote-sur-websynradio-24-31-decembre/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 14:15:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sonore]]></category>
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		<description><![CDATA[NOEL AKCHOTE
Playlist # 1
1/
Clarence White &#8211; Tuff &#38; Stringt / Sessions 1966-68 &#8211; Bakersfield International
2/
Clarence White &#8211; Nasville West &#8211; Microwerks / Sierra Records.
3/
Clarence White / The Byrds &#8211; Live at The Filmore &#8211; February 1969 &#8211; Sony BMG
4/
Clarence White &#8211; Flatpick &#8211; Sierra Records
5/
Clarence White / The Kentucky Colonels &#8211; Apalachian Swing! &#8211; SP [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>NOEL AKCHOTE</h2>
<h3>Playlist # 1</h3>
<p>1/<br />
Clarence White &#8211; Tuff &amp; Stringt / Sessions 1966-68 &#8211; Bakersfield International<br />
2/<br />
Clarence White &#8211; Nasville West &#8211; Microwerks / Sierra Records.<br />
3/<br />
Clarence White / The Byrds &#8211; Live at The Filmore &#8211; February 1969 &#8211; Sony BMG<br />
4/<br />
Clarence White &#8211; Flatpick &#8211; Sierra Records<br />
5/<br />
Clarence White / The Kentucky Colonels &#8211; Apalachian Swing! &#8211; SP Records / EMI<br />
6/<br />
Clarence White / The Byrds &#8211; Sweetheart Of The Rodeo &#8211; Sony / BMG<br />
7/<br />
Cornell Dupree &#8211; Teasin&#8217; &#8211; Wounded Bird Records<br />
8/<br />
Cornell Dupree / Donny Hathaway &#8211; In Performance &#8211; Atlantic Records<br />
9/<br />
Cornell Dupree / Stuff &#8211; Live in Montreux 1976 &#8211; Eagle Records<br />
10/<br />
Cornell Dupree / Stuff &#8211; Live in New-York &amp; More Stuff &#8211; Collectables<br />
11/<br />
Cornell Dupree &#8211; Night Fever / The Versatile Sessions &#8211; Empire Records # 12 &#8211; Robert Quine / Richard Hell &#8211; Time &#8211; Matador Records<br />
13/<br />
Robert Quine / Lou Reed &#8211; The Blue Mask &#8211; Sony / BMG<br />
14/<br />
Robert Quine / Lou Reed &#8211; Legendary Hearts &#8211; Sony / BMG<br />
15/<br />
Robert Quine / Lou Reed &#8211; Live in Italy &#8211; Sony / BMG<br />
16/<br />
Robert Quine / Material &#8211; Temporary Music &#8211; Charly Records<br />
17/<br />
Robert Quine ( Marc Ribot, Ikue Mori ) &#8211; Painted Desert &#8211; Tzadik Records.<br />
18/<br />
Robert Quine / Richard Hell &amp; The Voidoids &#8211; Blank Generation &#8211; Sire / Warner<br />
19/<br />
Robert Quine &amp; Fred Maher &#8211; Basic &#8211; Virgin Records<br />
20/<br />
Robert Quine / Lloyd Cole &#8211; Lloyd Cole &#8211; Polydor Records.</p>
<p>——<br />
<strong>ECOUTER</strong></p>
<p>La playliste de Noël Akchoté est proposée en mode lecture (pas de diffusion sur webSYNradio). A charge pour chacun de se procurer les albums&#8230;<br />
Lire l&#8217;entretien ci dessous pour comprendre ce  qui motive ce choix éditorial.</p>
<p><strong><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/websynradio-pdf/SYN-flyer12-akchote-eng.pdf" target="_blank"><img class="size-full wp-image-3712" title="nakchote-websynradio-fr600" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/12/nakchote-websynradio-fr600.jpg" alt="nakchote-websynradio-fr600" /></a></strong></p>
<p><strong>—— </strong><br />
<strong><span style="color: #ff0000;">ENTRETIEN </span></strong></p>
<h3>PUISSANCE DE LA MUSIQUE / DES PRATIQUES, UN QUOTIDIEN (# 1/3)</h3>
<h3>Noël Akchoté, Dominique Balaÿ, octobre 2009</h3>
<p><em>A l&#8217;occasion de sa participation à webSYNradio, Noël Akchoté a bien voulu se prêter à un entretien pour &laquo;&nbsp;servir&nbsp;&raquo; ses playlistes. L&#8217;entretien s&#8217;est déroulé par écrit, au gré d&#8217;un échange de mails très chaleureux courant octobre 2009. Il donnera lieu à une publication en trois parties (correspondant aux trois playlistes) dans la revue Droit de Cités tout au long de 2010. Par ailleurs, une présentation à la <a href="http://instantnet.wordpress.com/" target="_blank">société de curiosités</a> fin décembre permettra aux heureux adhérents de découvrir l&#8217;entretien en lecture intégrale et d&#8217;écouter quelques morceaux extraits des playlistes composées par Noël Akchoté.<br />
Voici donc la première partie où l&#8217;on comprend pourquoi les morceaux de la playliste ne sont pas diffusés sur webSYNradio… DB</em></p>
<p><em><span id="more-3711"></span></em><strong>DB : Juste pour fixer les choses : Je ne suis pas du tout spécialiste de musique et je ne suis pas non plus connaisseur de ton œuvre &#8230; ma première question est donc, moi qui ne te connais pas et toi qui ne me connais pas : acceptes tu toutes les invitations, d&#8217;où qu’elles viennent, qui que ce soit ? </strong></p>
<p>NA : Je ne sais pas si j’accepte toutes les invitations en général mais disons que ces échanges et dialogues sont absolument centraux dans ce qui me fait poursuivre et avancer. D’une certaine façon je fais tout pour qu’ils puissent exister et clairement ils m’intéressent toujours beaucoup plus que les échanges spécialisés, sauf exception. Le fait de ne pas déjà savoir trop de choses de moi me semble être une bonne raison pour que l’on se parle, que l’on en parle éventuellement. Plus précisément, produire un livre, un album, des films c’est au départ pour les entendre, les voir, les lire. En tant que premier intéressé, non ? Si je le &laquo;&nbsp;sais&nbsp;&raquo; d’avance, il ne s&#8217;agira plus que de &laquo;&nbsp;vérifier&nbsp;&raquo; si le produit est &laquo;&nbsp;conforme&nbsp;&raquo;. Ca n’est pas tellement, voire pas du tout, ma pratique. Je ne réponds peut être pas à toutes les invitations, mais le désir de dialoguer, de parler, me donne envie toute de suite, et c&#8217;est plus à cela que je réponds. Et ensuite, très concrètement, le fait de ne pas savoir exactement ce que j’ai pu faire avant n’est en rien un problème, au contraire même. Les gens qui semblent &laquo;&nbsp;savoir&nbsp;&raquo;, je ne m’y retrouve pas souvent. Ils savent des choses que je n’entends pas, assez régulièrement.</p>
<p><strong>DB : WebSYNradio propose les archives d&#8217;UBU (<a href="http://www.ubu.com/" target="_blank">ubu.com</a>) comme point de départ, socle commun : or tu n’y as prêté aucune attention, Qu’est-ce à dire ? Ces archives ne t&#8217;intéressent pas ? </strong></p>
<p>NA : Je pense que ce rapport à des bibliothèques demande d’avoir été assez tôt éduqué à cela, ce qui me semble renvoyer à la pratique et l&#8217;usage que des universitaires peuvent faire des livres. Cela reste pour moi un champ assez inconnu, de par mon parcours personnel. Et pourtant j’ai passé ma vie à chercher, fouiller, dénicher tous ces disques, livres, films qui n’étaient pas disponibles en magasin habituel, mais par d’autres biais, plus directs, de la main à la main, on va dire. Si une œuvre demeure pour moi un objet fondamentalement produit, une archive reste quelque chose qui se transmet d’un individu à d’autres. La transmission me semble jouer un jeu central dans tous les cas. Là aussi une archive est toujours signée de celui ou celle qui l’a produite, aussi objective qu’elle se veuille,  c’est une oreille, un œil. Dans le cas précis de webSYNradio, c’est plus la base du dialogue qui m’importe, j&#8217;attends d’y venir, que cela s&#8217;impose à moi en en parlant. J’irais bien sûr regarder mais je préfère le faire après, ne serait-ce que pour voir en quoi mes playlistes vont poser question ou problème ici.</p>
<p><strong>DB : Etait-ce important pour toi de proposer des titres (des albums entiers en fait !) que l’on peut trouver sur Amazon, comme tu me l&#8217;as précisé ? </strong></p>
<p>NA : Le disque est une industrie depuis toujours, les répercussions de ce fait vont très loin historiquement, esthétiquement et donc artistiquement au moins autant que commercialement. Il se passe depuis toujours, depuis les équipements les plus rudimentaires jusqu&#8217; aux techniques les plus actuelles, la même chose lorsque l’on enregistre une image ou un son. C’est l’appréhension de ce fait qui pour de très nombreuses raisons culturelles, idéologiques, sociales, politiques, etc. n’est pas du tout lu de la même façon. En France tout particulièrement, où le texte est tout, mais disons aussi en Europe, un son ça ne dit pas grand chose sur soi-même, ça n’est pas une parole, un geste, un&nbsp;&raquo;<em>statement</em>&laquo;&nbsp;. Alors que dans les faits, avec ce que ce son véhicule d’information (sonore, musicale, textuelle, etc.), il y a tout un monde à déchiffrer, qui se déroule. On trouvera la même importance accordée à une prise de son qu’à une image cinématographique, photographique, qu&#8217;à la publication d’un texte.&lt;br&gt;Ca n’est pas Amazon la question ici (encore que si on voulait on pourrait en parler), mais celles des œuvres en tant que telles. J’achète toujours des disques comme j’achète des livres ou des films. Cela n’a rien à voir avec mes faiblesses à passer par le web pour trouver les informations, cela tient aux objets que sont les œuvres. Même des manuscrits posthumes, des enregistrements perdus ou inédits, etc. &#8230; il faudrait les &laquo;&nbsp;produire&nbsp;&raquo; pour les publier. Une œuvre a un début, une fin, un format, des tailles, des modes de production, passe et s’inscrit dans une économie. Lorsque ça passe par d’autres bais, c&#8217;est souvent ceux de l&#8217;université, et dans ce cas là, c’est l&#8217;idéologie (consciente ou pas) qui fait le travail. Pour moi, dans ce domaine culturel, le marché est plus lisible que l’université. Je vais &laquo;&nbsp;à 99%&nbsp;&raquo; sur Amazon parce que comme tout le monde lorsque je cherche un titre je veux pouvoir le trouver, l’avoir tout de suite ou à défaut le commander. Mais ma pratique fait aussi que ce que je recherche musicalement ressemble beaucoup plus à un travail de chercheur qu&#8217;à une simple écoute pour le plaisir. La question du prix, des droits, telle qu’elle se pose depuis quelque années, n&#8217;est pas non plus absente de la question. Ce que je paie, et trouve normal de payer, c’est ce travail d&#8217;édition, de production, tout simplement parce que ce que je désire dans ces cas là c&#8217;est cette œuvre = un objet fini. Il en va autrement pour les informations au kilo, ou les archives brutes.<br />
Lorsque l’on parle de ces histoires de droits des artistes actuellement, on a tendance à oublier de préciser le détail de ces économies au grand public. En moyenne, dans le circuit commercial classique, un artiste touche environ 10% d’un tiers du prix de vente en magasin. Pour un album à 20 euros, la répartition est en gros 50 % pour le vendeur, 20 à 30% pour le distributeur et la différence au producteur, sur laquelle production l’artiste ne perçoit en retour que 10% du prix de vente du producteur.</p>
<p><strong>DB : Te sens-tu solidaire de ma problématique par rapport au respect du copyright et éventuellement intéressé par la solution que je cherche ? </strong></p>
<p>NA : &laquo;&nbsp;Solidaires&nbsp;&raquo; nous le sommes tous à partir du moment où l’on se retrouve à essayer des choses dans le même domaine je pense. Et même si cela ne semble pas forcement évident à me lire ici, je cherche assez radicalement des solutions, des pistes, des possibles actuellement. Je viens de mettre fin à une collaboration de 12 ans avec le<a href="http://www.winterandwinter.com/" target="_blank"> Label Winter &amp; Winter</a>, pour des raisons qui tiennent directement à cette situation. Je crois au disque comme au livre, pas nécessairement à ses formes du moment. La consommation, les pratiques des plus jeunes avec le download &laquo;&nbsp;gratuit&nbsp;&raquo; posent des questions qui vont bien plus loin que celles du collectage des droits. Là pour le coup, les diverses industries de diffusion et de production, sauf les serveurs, ont été franchement à la ramasse, pas du tout intelligentes. Payer pour quelque chose qui vous fait plaisir, vous donne envie, ne sera jamais un problème je pense. Payer pour des autoroutes de vide intégral par contre touche au vol à mon avis. Depuis les tous premiers débuts, les tubes par exemple, passaient avant tout à la radio, et parfois on achetait une chanson, un album chez le disquaire  mais jamais la playliste entière de la station. &lt;br&gt;Cela fait longtemps que je pense que les tubes lourds en pop par exemple ne devraient pas se vendre sous forme de disque mais comme plus value attachée à des marques (un coca = un <em>download</em> par exemple). En plus c&#8217;est largement la pratique des éditeurs de ces titres mais on n&#8217;en parle pas tellement, et ce surtout parce que les maisons de disque n’ont pas du tout été capable de prendre le virage qui s imposait depuis dix ans au moins. C’est un peu comme avec les banques, après des années de néo-libéralisme quasi stalinien, jusqu&#8217;à dématérialiser le client intégralement, ma banque voudrait rétablir le dialogue : seulement le dialogue étant systématiquement payant, rien ne se passe plus. Le drame de l&#8217;industrie du disque actuellement, c&#8217;est de ne toujours pas être capable d accepter que le temps des profits outranciers sur le produit est mort. Les gamins qui se servent, on leur a donné toutes les raisons de le faire. Bref &#8230; vaste sujet.</p>
<p><strong> DB : Peux-tu nous parler de ces morceaux que tu as choisis, et des différentes séquences qu’ils composent ? Pourquoi plusieurs playlistes plutôt qu’une : pourquoi pas tout dans la même playliste ? </strong></p>
<p>NA : A la base, sur le web, jusqu’à présent, je vais chercher d&#8217;autres choses que celles que je trouve par les biais plus classiques -  d&#8217; où le fait que je propose aussi &laquo;&nbsp;autrement&nbsp;&raquo;. J’ai regroupé en trois playlistes quelque chose que je fais tout à fait matériellement et concrètement chez moi avec des élastiques et CD en pochette souple. Je me fais des piles de choses dont le lien peut sembler parfois étrange mais qui sont l&#8217;état de ce que je cherche, ou travaille, au moment ou  je le fais. En plus je n’écoute quasiment jamais de musique hors contexte de travail depuis longtemps. J’écoute la Radio toute la journée et plutôt celle qui parle. D&#8217;où ces playlistes. Les trois groupes sont franchement arbitraires, une seule et unique liste me semblait trop longue et une fois de plus, ca ne ressemblerait pas à mes petits paquets avec élastique pour tenir le tout. Ces trois playlistes sont exactement ce que j&#8217;ai dans mon sac en ce moment lorsque je pars jouer à l&#8217;étranger et que je sais avoir quelques heures devant moi de libre. Elles représentent aussi le travail que je fais en ce moment sur différents styles de musiques, différentes approches de la guitare, du jeu et de la fonction de cet instrument. Ca va sembler un peu obtus mais depuis longtemps j&#8217;écoute avant tout des guitaristes et dans l&#8217;idée d apprendre toujours plus, de comprendre leur technique, leur approche, de penser a d&#8217;autres manières d aborder la guitare. &lt;br&gt;La guitare dont je joue est profondément électrique et celle du XXème siècle (sans doute parce qu&#8217;avant, en classique, il y a peu de chose). C est un instrument totalement hybride, imparfait, sans orthodoxie ni technique précise et fixe pour tout le monde. D&#8217;où mon intérêt à écouter tous les guitaristes possibles, parfois à en redécouvrir, à comprendre d&#8217;où ils viennent, ce qui fait qu’ils jouent tel style, tel instrument, tel matériel. Ces trois playlistes ne sont pas des &laquo;&nbsp;bibles&nbsp;&raquo; ou des &laquo;&nbsp;<em>must hear</em>&nbsp;&raquo; mais vraiment une sorte de croquis de ce que je fais actuellement. Sans doute aussi l&#8217;envie de proposer cela parce que moi même au premier degré je recherche ce genre de playlistes. Par exemple le site dédié a Robert Quine (<a href="http://www.robertquine.com/" target="_blank">robertquine.com</a>) comprend un entretien où il détaille les albums et guitaristes importants pour lui, dans son évolution aussi, et j&#8217;avais tout acheté. Cela m’a permis de découvrir pas mal de choses, m’a fait ensuite écouter encore beaucoup d&#8217;autres choses, etc. &#8230; je me répète, mais pour découvrir j’ai besoin d un passeur, de quelqu&#8217;un à qui rattacher l&#8217;information. Sans quoi cela reste des signes dans le désordre, et la masse de ces signes est dorénavant beaucoup trop importante pour que je sache où aller trouver ce qui pourrait me servir, me plaire.</p>
<p><strong>DB : Proposer des playlistes : – ce n’est pas la première fois que tu te prêtes à cette demande – comment le conçois-tu ? Plutôt  en musicien, en historien, en chroniqueur ? Ou en débordant  toutes ces approches particulières ?</strong></p>
<p>NA : Je comprends que l&#8217;on puisse m&#8217;aborder<strong> </strong>par mes différentes pratiques, voire les séparer pour ce qu&#8217;elles sont. Néanmoins cela reste un tout pour moi. Et je pense que cette remarque tient largement au malentendu qu&#8217;on entretient avec les musiciens. Si j étais cinéaste par exemple, cela ne surprendrait personne que je parle de cinéma, de films, d&#8217;autres réalisateurs ou de tout autre sujet (sport, littérature, politique). En musique il y a une tendance lourde à voir l&#8217;artiste comme une sorte d&#8217;incapable dans sa bulle, sans véritable savoir sur sa pratique autre que celle de jouer. Les écrivains lisent et écrivent sur les auteurs depuis toujours par exemple, pourquoi pas les musiciens puisqu’ils le font de la même façon ?</p>
<p>Pour ce qui concerne une &laquo;&nbsp;Histoire&nbsp;&raquo; de la musique, effectivement la situation me semble assez sinistre et faible, en France tout particulièrement (aux Etats Unis ou en Allemagne, en Angleterre il en va déjà nettement autrement, on trouve beaucoup  d&#8217;ouvrages ne serait ce que biographiques dans les rayons).</p>
<p><strong>DB : Avec ce que tu dis de l’histoire de la musique, on a l’impression qu’elle  n’a pas encore été écrite, ou pour être plus précis que la puissance de la musique n’a pas encore été captée comme a pu l’être la puissance du cinéma par exemple ?  Pourtant que d’ouvrages, que d’enseignement, que d’écoles, que d’Histoire …Peux-tu nous éclairer davantage là-dessus ?</strong></p>
<p>NA : Un cinéaste sait parler d&#8217;un cadre, d&#8217;une lumière, historiquement, personnellement, politiquement, théoriquement. Un musicien ne parle pas tellement de micro, de table de mixage, de plan, de champ, dans les entretiens. Cela existe, beaucoup pourraient en parler mais cela ne semble pas une question. Je n’ai pas l&#8217;impression que la presse Jazz s&#8217;intéresse à Lester Bangs qui était un chroniqueur de jazz au départ et n&#8217;a jamais cessé de l&#8217;être toute sa courte vie. Ou que la presse rock aille chercher dans les pages de Mike Zwerin, Ben Sidran ou Leonard Feather. Souvent dans des entretiens, on cherche à me prouver que ma pratique horizontale et non verticale (en faisant des liens avant tout, peu importe la forme, les styles ou les champs), est &laquo;&nbsp;particulière&nbsp;&raquo;, alors qu&#8217;elle me semble juste ce qu&#8217;il y a de plus normal. La spécialisation est devenue de plus en plus une exclusion au lieu d&#8217;être un approfondissement où l&#8217;on verrait que tellement de choses sont liées, ont la même origine, etc. &#8230; Le marché est toujours très idéologique : l’opposition, l&#8217;exclusion &#8211; le divorce est une force de vente<em>. </em>La raison en est simple, la musique a toujours été avant tout une plus value sociale, le fait d&#8217;appartenir et de s&#8217;y reconnaître, dans une génération, un groupe, etc. &#8230; On peut rattacher à un style musical des vêtements, des technologies de communication, de la bouffe ou des films, mais ne pas soulever les liens historiques qui existent entre Timbaland et Duke Ellington. Clairement aussi ce serait découvrir que pas mal des produits actuels sont faibles et que le temps historique fera son travail plus tard, pour l&#8217;instant il s&#8217;agit de vendre avant tout. Pour moi peu de choses s&#8217;opposent entre elles, la rentrée littéraire n&#8217;est pas du même ordre que l&#8217;histoire de la littérature, ce qui ne veut pas dire que des liens n’existent pas. Là aussi c&#8217;est un très vaste sujet qui demanderait des pages et des pages. Par exemple lorsque des ouvrages de la Pléiade seront disponibles en livre électronique, cela me permettra d&#8217;avoir le livre et sa version virtuelle, pas <em>l&#8217;un contre l&#8217;autre</em>. J ai l&#8217;impression que le débat autour du téléchargement se concentre une fois de plus sur de faux enjeux, alors que de véritables enjeux sont présents. La manière de fonctionner du web n&#8217;est en rien différente de ce qui était avant, c&#8217;est l&#8217;objet qui est plus rapide, plus puissant, autre, mais le fond de ce que l&#8217;on y fait reste le même à mon sens. Quelqu&#8217;un qui fait son ménage en écoutant une station commerciale FM n’écoute pas plus ces musiques que quelqu&#8217;un qui télécharge l équivalent de 3 semaines de musiques. Moi je pense pour terminer qu’en gros l&#8217;être humain fonctionne de la même manière depuis au moins 30 000 ans &#8230;&lt;br&gt; Lire un livre par exemple cela demande du temps, un temps dense et particulier, cela n&#8217;est pas compressible, pas plus à l&#8217;époque du web qu’au XVIème siècle.</p>
<p><em>(à suivre&#8230;)</em></p>
<p><strong>——</strong><br />
<strong>ELEMENTS</strong></p>
<p>Noël Akchoté est un guitariste français né à Paris le 7 décembre 1968. Du jazz à l’improvisation, en passant par la chanson, le rock ou la variété, son parcours et ses pratiques permettent difficilement de lui attribuer un style précis, pas plus qu’une appartenance à un courant ou à un milieu musical spécifique.</p>
<p>C&#8217;est à 8 ans qu&#8217;il commence la guitare, puis il jouera et apprendra notamment avec Tal Farlow, Barney Wilen, Chet Baker, Philip Catherine, John Abercrombie.<br />
Au début des années 1990, il s&#8217;éloigne du jazz pur pour s&#8217;intéresser davantage à une musique improvisée plus expérimentale. Il joue dans les groupes de Henri Texier, Louis Sclavis, Daniel Humair, Jacques Thollot, Sam Rivers mais également avec Derek Bailey, Eugene Chadbourne, Fred Frith, Evan Parker, Lol Coxhill, Tim Berne ou George Lewis et Trash Corporation. En 1991, il fonde l&#8217;Astrolab, laboratoire musical créé au début des &laquo;&nbsp;Instants chavirés&nbsp;&raquo; avec Thierry Madiot et en collaboration avec Benoit Delbecq et Daniel Beaussier qui se poursuivra jusqu&#8217;à fin 1994. En 1992, il reçoit le prix de composition du concours national de jazz de la Défense. En 1996, il rencontre Quentin Rollet aux Instants Chavirés à Montreuil et décident de monter ensemble le label Rectangle qui sera actif jusqu’en 2003 et publiera en tout une cinquantaine de disques. A l’occasion du disque Morceaux Choisis, qui réunit les Recyclers et des chanteurs, il entame une collaboration avec Katerine qui se poursuit aujourd’hui encore (notamment au cinéma). Rectangle a produit 2 albums de Jean-Louis Costes que Noël Akchoté invite désormais régulièrement sur ses disques « Cabaret ». Le label a également découvert Red en produisant son premier disque Felk, puis une reprise de l’intégralité de l’album Songs From A Room de Leonard Cohen. Red participe lui aussi aux « Cabarets ». Il a également participé à deux disques d’entretiens, l’un entre les Straub et Thierry Jousse, et l’autre avec la contrebassiste Joëlle Léandre.<br />
En 1999, il débute une série d’enregistrements solos intitulés « Joseph » qui donneront lieu à 3 albums jusqu’en 2003.<br />
Il a depuis collaboré avec David Grubbs, Luc Ferrari, David Sylvian, Jim G. Thirlwell (pour son groupe Steroïd Maximus), Bruno Letort, Max Nagl (actuellement encore au sein du quatuor jazz Big Four), Andrew Sharpley, Jean-François Pauvros ou le groupe Earth de Dylan Carlson.<br />
Ses deux derniers disques solos pour le label allemand Winter &amp; Winter sont consacrés à la musique du guitariste Sonny Sharrock (Sonny II en 2004) et à celle de Kylie Minogue (So Lucky en 2007). Parallèlement, il réalise pour la série « AudioFilms » de ce label des « Cabarets » enregistrés en public et réunissant des musiciens d’horizons toujours très variés. Il est également directeur musical de l’opéra Der Kastanienball – The Fall of Lucrezia Borgia sur un livret de Stefan Winter.<br />
Noël Akchoté est membre de la rédaction du magazine musical autrichien Skug.<br />
Il a travaillé sur les films de Thierry Jousse aussi bien comme acteur qu’en réalisant la bande originale de son premier long métrage Les Invisibles.<br />
En 2007, il rédige la préface du livre Musiques expérimentales du journaliste Philippe Robert.</p>
<p><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%ABl_Akchot%C3%A9" target="_blank">Discographie et bibbliographie de Noël Akchoté sur wikipedia</a><br />
<strong><a href="http://www.skug.at/" target="_blank">Textes de Noël Akchoté dans la revue SKUG</a></strong></strong><br />
<strong><a href="http://instantnet.wordpress.com/la-societe-de-curiosites/soirees-passees/en-cours/les-programmes-non-determines/" target="_blank">La playliste de Noël Akchoté dans les programmes non déterminés de la société de curiosités</a></strong></p>
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		</item>
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		<title>Philippe-Rahmy-sur-webSYNradio-17-24-decembre</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 13:12:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
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		<description><![CDATA[PHILIPPE RAHMY
MOUVEMENTS SANS CORPS
1/
Ergo Phizmiz: Phour Fonetic Sound Rooms
2/
Kathy Acker: Redoing Childhood “Outside the Law, Which Is Language&#8217;”
3/
Otto Muehl: Hygiene
4/
Andrzej Dobrowolski: Passacalia
5/
Pierre Guyotat: Progenitures “extrait de p. 14 A plus tard”
6/
Meredith Monk: &#171;&#160;Candy Bullet and Moon&#160;&#187;
7/
Charles Bernstein: Coco-Rimbay Cassette “Good Night”
8/
James Joyce: Anna Livia Plurabelle
9/
Masonna: Spectrum Ripper “Part IV”
10/
Gherasim Luca : Son corps  léger
11/
Frank [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>PHILIPPE RAHMY</h2>
<h3>MOUVEMENTS SANS CORPS</h3>
<p>1/<br />
Ergo Phizmiz: Phour Fonetic Sound Rooms</p>
<p>2/<br />
Kathy Acker: Redoing Childhood “Outside the Law, Which Is Language&#8217;”</p>
<p>3/<br />
Otto Muehl: Hygiene</p>
<p>4/<br />
Andrzej Dobrowolski: Passacalia</p>
<p>5/<br />
Pierre Guyotat: Progenitures “extrait de p. 14 A plus tard”</p>
<p>6/<br />
Meredith Monk: &laquo;&nbsp;Candy Bullet and Moon&nbsp;&raquo;</p>
<p>7/<br />
Charles Bernstein: Coco-Rimbay Cassette “Good Night”</p>
<p>8/<br />
James Joyce: Anna Livia Plurabelle</p>
<p>9/<br />
Masonna: Spectrum Ripper “Part IV”</p>
<p>10/<br />
Gherasim Luca : Son corps  léger</p>
<p>11/<br />
Frank Zappa:  The Talking Asshole</p>
<p>&#8212;&#8212;<br />
<strong>ECOUTER</strong></p>
<p><strong>Jours et heures de diffusion, semaine du 17 au 24 décembre</strong> :<span style="font-family: Arial;"> : Dimanche, Mercredi, Vendredi à 22H00</span></p>
<p><a title="ecoute_playlist" href="http://91.121.133.19/sons/artistes/prahmy/playlist_prahmy_web.m3u">Ecouter la playliste de Philippe Rahmy sur votre lecteur</a></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/websynradio-pdf/SYN-flyer11-rahmy-fra.pdf" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-3215" title="com-prahmy-websynradio-fr600" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/12/com-prahmy-websynradio-fr600.jpg" alt="com-prahmy-websynradio-fr600" /></a></p>
<p>&#8212;&#8212;<strong> </strong><br />
<strong>ELEMENTS</strong></p>
<p><strong>Philippe Rahmy</strong> est né à Chêne-Bougeries (CH) en 1965, licencié en Lettres (UNIL), égyptologue de prédilection, Philippe Rahmy est l&#8217;un des membres fondateurs du site remue.net.</p>
<p>Philippe Rahmy a publié « Mouvement par la fin &#8211; un portrait de la douleur » (Cheyne Editeur 2005. Prix des Charmettes &#8211; Jean-Jacques Rousseau 2006. Sélection Fondation CH 2006. Réédition 2006/2008). Continuant d&#8217;explorer l&#8217;affrontement de souffrir les rapports du langage au désir et les figures grimaçantes de la perte, il a<br />
publié en 2007 « Demeure le corps &#8211; chant d&#8217;exécration » chez le même éditeur (rééd. 2009), et les « SMS de la cloison », formes de l&#8217;urgence, aux éditions<br />
publie.net en 2008.</p>
<p><a href="http://remue.net/spip.php?rubrique201" target="_blank">Page Philippe Rahmy sur Remue.net</a></p>
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		<title>Ana-Igluka-sur-webSYNradio-du-7-14-janvier</title>
		<link>http://droitdecites.org/2009/10/02/ana-igluka-sur-websynradio-du-7-14-janvier/</link>
		<comments>http://droitdecites.org/2009/10/02/ana-igluka-sur-websynradio-du-7-14-janvier/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 13:07:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique BALAŸ</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sonore]]></category>
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		<description><![CDATA[ANA IGLUKA
WONDERLAND ?
(part 1/3)
1/
Indonesian Kecak – UbuWeb Ethnopoetics &#8211; Ketjak : The Ramayana Monkey Chant
20:11
2/
Ana Igluka &#8211; Wonderland ?
6:12
3/
Max Ernst &#8211; Interview &#8211; 1960
00:49
4/
Patti Smith &#8211; Ah Ah Houdini &#8211; Poetry Reading, St. Mark&#8217;s Church, New York City, December 25, 1971
1:53
5/
Canada Inuit Games and Songs – UbuWeb Ethnopoetics &#8211; Imitation of the cries of geese [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>ANA IGLUKA</h2>
<h3>WONDERLAND ?</h3>
<p>(part 1/3)</p>
<p>1/<br />
Indonesian Kecak – UbuWeb Ethnopoetics &#8211; Ketjak : The Ramayana Monkey Chant<br />
20:11</p>
<p>2/<br />
Ana Igluka &#8211; Wonderland ?<br />
6:12</p>
<p>3/<br />
Max Ernst &#8211; Interview &#8211; 1960<br />
00:49</p>
<p>4/<br />
Patti Smith &#8211; Ah Ah Houdini &#8211; Poetry Reading, St. Mark&#8217;s Church, New York City, December 25, 1971<br />
1:53</p>
<p>5/<br />
Canada Inuit Games and Songs – UbuWeb Ethnopoetics &#8211; Imitation of the cries of geese – Katajjait with geese cres<br />
2:45</p>
<p>6/<br />
Lasry-Baschet Chronophagie &laquo;&nbsp;The Time Eaters&nbsp;&raquo; (Mid-1960s) &#8211; Chronophagie 1 (Jean Guerin, tabla; Teddy Lasry, flute)<br />
19:09</p>
<p>7/<br />
Marcel Duchamp &#8211; La Mariée mise à nue par ses célibataires mêmes<br />
23:02</p>
<p>8/<br />
Sainkho Namtchylak – UbuWeb Ethnopoetics &#8211; Night Birds<br />
7:05</p>
<p>9/<br />
Ana Igluka &#8211; Daou Deod &#8211; Ana Igluka (tx et musique), Ludovic Failler (photos)<br />
en trois parties :<br />
Daou Deod solo partie I :<br />
Daou Deod solo partie II :<br />
Daou Deod solo partie III :<br />
durée totale : 51:38</p>
<p>10/<br />
Guillaume Appolinaire &#8211; Le Pont Mirabeau – in Alcools 1913<br />
1:14</p>
<p><img class="size-full wp-image-3985 title=" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2010/01/AIphoto4Ko.jpg" alt="AIphoto4Ko" width="241" height="174" /></p>
<p>&#8212;&#8212;<br />
<strong>ECOUTER</strong></p>
<p><strong>Premières écoutes</strong> : à partir du jeudi 8 janvier <span style="font-family: Arial;">18h, minuit, 6H,12h  puis jusqu&#8217;au 14 janvier, mêmes horaires</span></p>
<p><a title="ecoute_playlist" href="http://91.121.133.19/sons/artistes/aigluka/playlist_aigluka_web.m3u">Ecouter la playliste de Ana Igluka sur votre lecteur</a></p>
<p><a href="http://91.121.133.19/sons/artistes/podcast_websynradio.xml"><img class="alignnone size-full wp-image-1953" title="podcast_mini" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2009/07/podcast_mini.png" alt="Podcast RSS2" />S&#8217;abonner au podcast</a></p>
<p><a href="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/websynradio-pdf/SYN-flyer14-igluka-eng.pdf" target="_blank"><img class="size-full wp-image-3984" title="com-aigluka-websynradio-fr600" src="http://droitdecites.org/wp-content/uploads/2010/01/com-aigluka-websynradio-fr600.jpg" alt="com-aigluka-websynradio-fr600" width="600" height="227" /></a></p>
<p><span id="more-3983"></span>&#8212;&#8212;<strong> </strong><br />
<strong>ELEMENTS</strong></p>
<p>Née le 11 mai 1975 à Rennes, <strong>Ana Igluka</strong> est auteur, musicienne et chanteuse (T.E.D. 1996 à 1999, Resistenz depuis 2003). À côté de cette forme «rock» Ana Igluka propose des «performances multimédia», épopées sonores et visuelles hors normes. Répondant à des commandes de créations radiophoniques, de chansons, de musiques ou de textes poétiques, Ana Igluka donne naissance à toutes sortes de bricolages sonores et textuels. À l&#8217;initiative de la radio Jet fm (<a href="http://www.jetfm.asso.fr" target="_blank">www.jetfm.asso.fr</a>), Ana Igluka, propose des lectures en musique depuis 1996.<br />
Depuis 2007, sa curiosité et ses recherches s&#8217;étendent à la fiction, aux bruitages, à la Mémoire, aux balades sonores&#8230;<br />
Ana Igluka, est membre de l&#8217;association Le Thermogène.<br />
Le Thermogène, issu de la Culture Rock, est une association œuvrant pour l’envie de lire et d’écrire par le biais de spectacles multimédias tous publics, de créations radiophoniques, de livres disques artisanaux et d’actions pédagogiques.<br />
<a href="http:// www.lethermogene.net" target="_blank"></a></p>
<p><a href="http://www.lethermogene.net/" target="_blank">www.lethermogene.net</a></p>
<p>anaigluka[at]free.fr</p>
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