Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot à la librairie le jeudi 6 octobre à partir de 19h

2011 septembre 28
par Revue Tropiques

accéder aux articles de → RENDEZ-VOUS, Revue Tropiques

presidentdesriches-0

Ils présenteront la nouvelle édition, revue et augmentée, de leur livre :

presidentdesriches-0

Depuis la parution du Président des riches en septembre 2010, les relations incestueuses entre le pouvoir politique et le monde de l’argent ont engendré de nouveaux rebondissements dans l’affaire Woerth-Bettencourt et dans l’incroyable feuilleton Lagarde-Tapie. Par ses amitiés et ses réseaux, Nicolas Sarkozy est toujours concerné. Ce qui est encore le cas dans la tourmente qui affecte les tableaux de la famille Wildenstein, ou le Mediator des laboratoires Servier. La violence des rapports sociaux atteint des sommets. La réforme rétrograde des retraites, le mépris affiché envers les enseignants et les magistrats, l’appel à la xénophobie en sont des expressions. L’allègement de l’impôt de solidarité sur la fortune est emblématique de cette guerre des classes menée par les plus riches alors que les déficits et les dettes leur servent d’armes et de moyens de chantage pour que le peuple accepte la baisse du pouvoir d’achat et la destruction des services publics. Décidément, Nicolas Sarkozy est bien toujours le président des riches.

Ce nouveau livre continue à apporter des faits, des analyses et des arguments qui justifient de mettre à bas la puissance de la finance et des spéculateurs sans foi ni loi qui règnent sans partage.

« Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner. »

Warren Buffett

La librairie du village : 63 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety

Revue Tropiques : agenda et éditions

librai2pm-vignette

.


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C-Spencer-Yeh-sur-webSYNradio-29-sept-6-oct

2011 septembre 24
par Dominique Balaÿ

accéder aux articles de → webSYNradio / Dominique Balaÿ

C. SPENCER YEH

« UbuWeb Organized Sound 9-13-11″ (30 min)

Assembled for webSYNradio Summer 2011, Brooklyn, New York.
All sources from UbuWeb Sound archives. Collage with edits only – no additional effects, or processing of material.
In order of appearance:

New Humans
« Ready Set Go » (2005)

Anton Bruhin
« InOut » (1981)

Demetrio Stratos
« Segmenti Quattro » (1976)

Mike Kelley/Paul McCarthy/Violent Onsen Geisha
« Duet For Two Organs Used By Hermann Nitsch in 1978″ (1998)

Rafael Toral
« Guitar Too, For Four » (Phill Niblock) (2002)

Gerogerigegege
« Anal Beethoven #2″ (1991)

François Dufrêne
« Batteries vocales » (1958)

Walter DeMaria
« Cricket Music » (1964)

Mick Jagger
« Invocation Of My Demon Brother » (1969)

Arnold Dreyblatt
« Harmonics » (1986)

Marie Osmond
« Karawane » (Hugo Ball) (198?)

John Wiese
« Sad Psychics » (2007)

Delia Derbyshire
« Colour » (1964)

Laurie Anderson
« Drums » (1981)

Ghedelia Tazartes
« Le dernier concert » (1985)

Jaap Blonk
« Ango laïna » (1992)

Arnold Dreyblatt
« High Life » (1986)

Jack Goldstein
« Two Wrestling Cats » (1976)

Greg Kelley
« Pianoless Vexations » (Erik Satie) (2006)

Yoshi Wada
« Off the Wall » (1985)

Phil Minton & Dylan Nyoukis
« Live At The Battersea Arts Centre, London » (2009)

Toshimaru Nakamura
« Nimb 19.1″ (2001)

Ellen Fullman
« Swingen » (1985)

François Dufrêne
« Tenu-tenu » (1958)

Tod Dockstader
« Interview » (WRVR, Riverside Radio, New York City) (1963)

websynradio_c_spencer_yhe_nikki

C.Spencer Yhe

ECOUTER

Première écoute : jeudi 29 sept 12h et 23h jusqu’au 6 octobre, mêmes horaires.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Ecouter la playliste de C.Spencer Yeh sur votre lecteur

Podcast RSS2S’abonner au podcast

spencer_yeh_websynradio-eng600

——

ELEMENTS

Artiste multimedia et compositeur, C. Spencer Yeh est né à Taipei, Taiwan, il a étudié le cinéma à l’université Northwestern de Chicago, il a vécu à Cincinnati et il est maintenant basé à Brooklyn NY. read more…

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Festival des Arts Losserand 2011 le Dimanche 2 octobre

2011 septembre 24
par Droit de Cités

accéder aux articles de → RENDEZ-VOUS

— Le site du festival

logofestiv1pm

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tags: festival des arts losserand

Philippe-Petit-sur-webSYNradio-22-29-septembre

2011 septembre 19
par Dominique Balaÿ

accéder aux articles de → Sonore, webSYNradio / Dominique Balaÿ

PHILIPPE PETIT

Guitar Heroic

Un mix live & DJ où, en opposition aux anciens mythes du guitar hero, cet instrument est pris comme source principale du morceau. Préparée, detunée, sur des tonalités melancoliques, elle s’étend vers des territoires émotionnels défendus au présent ou au passé par des artistes tels Fennesz, GYBE!, Fonica, Myrah, Twine, David Grubs, David Sylvian, Loren Mazzacane Connors, Do Make Say Think, Mike Cooper, Slint, Talk Talk, Jim O’Rourke … etc … (P.Petit)

+

Philippe Petit – recent work, an extract of « The Extraordinary Tales Of A Lemon Girl », trilogy to appear on Aagoo Records

+

Philippe Petit – Needles in pain, Live@FIME Festival – novembre 2009

websynradio_philippe_petit_600

Philippe Petit

ECOUTER

Première écoute : jeudi 22 sept 12h et 23h jusqu’au 29 sept, mêmes horaires.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

philippe_petit-websynradio-600eng

——

ELEMENTS

PHILIPPE PETIT is interested in soundtracks; even if he creates original music he’d rather be introduced as a « musical travel agent » than a composer.
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Benoît Hamon, le mardi 4 octobre à partir de 19h

2011 septembre 19
par Revue Tropiques

accéder aux articles de → RENDEZ-VOUS, Revue Tropiques

ERRATUM : Suite à un impératif de dernière minute, Benoît Hamon a été obligé d’annuler sa venue à la librairie Tropiques le 21 octobre. La rencontre aura donc lieu, mais est reportée au mardi 4 octobre à 19h.

hamon-covergm

Une idée communément répandue est que s’il reste une gauche socialiste « encore de gauche », c’est sans doute son seul « courant » qui l’incarnerait…

A quelques semaines des primaires socialistes, l’occasion vous est donnée de venir vous en assurer en venant le rencontrer et débattre de son livre :

Tourner la page

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La librairie du village : 63 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety

Revue Tropiques : agenda et éditions

librai2pm-vignette

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Amandine-Casadamont-Chantal-Champagne-part-en-campagne-sur-websynradio

2011 septembre 16
par Dominique Balaÿ

accéder aux articles de → Sonore, webSYNradio / Dominique Balaÿ

CHANTAL CHAMPAGNE PART EN CAMPAGNE

Amandine Casadamont : fictions et docu-fictions

1/
Ma vie une œuvre, documentaire sur le changement d’identité des personnes transsexuelles.
2/
Fish pédicure, enquête sur un abominable crime.
3/
Super Chantal Ardennes, Chantal grâce a ses supers pouvoirs et ses alliés de Champagne-Ardennes sauvent la Russie des flammes et d’un terrifiant monochrome.
4/
Chantal toi ma star, (pièce inédite)
Ecrire, chanter c’est aussi son truc et pour être présidente il faut savoir faire son show!  Un rap qui fouette tout!
5/
Chantal Champagne versus Hello Kitty, un combat de catch dans le whiskas oppose les deux chattes, tous les coups sont permis, une présidente doit savoir se battre.
6/
L’andouille amère, rien n’échappe à Chantal, inspection au cœur d’un laboratoire d’alimentation quelques peu douteux…

https://www.facebook.com/pages/Chantal-Champagne-présidente/229546570427802
Ceci est le lien à faire tourner, pour le lancement de la campagne. Chantal doit récupérer 500 clics !

websynradio-chantal_champagne_campagne

Peinture de Rachel Renault

La Chantal team
Amandine Casadamont, Thierry Pietra et Angélique Tibau.

Avec la participation exceptionnelle de Jean-Pascal Abribat, Isabelle Deffin, Raphael Elig, Vincent Gauchevertu, Marie Perle et Fennec Harment, Yaël Mandelbaum, Julien et Ambroise Marrant, Clémentine Messié, David Miguel et Laure Milena.

ECOUTER

samedi 17 sept :  20h.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Ecouter le programme de Chantal champagne sur votre lecteur

Podcast RSS2S’abonner au podcast

webSYNradio-flyer-amandine_CASADAMONT-600-fra
——

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GRIOT

2011 septembre 13
par Guillaume Bergon

accéder aux articles de → Chaos A Capella / Guillaume Bergon

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anticonstitutionnellement
népenthès
naevus
supernova
ksi goétie
horions
septentrion
héliémie
hélianthe
hiéroglyphes
ikhthus
hourra
houri
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Le 17 septembre à 21h : Ciné en plein air aux Thermopyles

2011 septembre 13
par remibienvenu

accéder aux articles de → RENDEZ-VOUS

cine-plein-air-ud

Be kind, rewind

(Soyez sympa, rembobinez!)

De Michel Gondry

Sera projeté en cette nouvelle fête des Thermopyles

Le samedi 17 septembre

Au 2-4 rue des Thermopyles, Paris 14e, M° Pernety

Début de la fête à 19h – Film à 21h

Buvette participative : chacun apporte une boisson à partager, déposée au comptoir, et peut ainsi déguster les autres bouteilles apportée

Entrée libre

Pensez à apporter une petite laine

Organisé par « Urbanisme et Démocratie », partenaire de Droit de Cités

En savoir plus sur le film


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Marc-Hurtado-sur-websynradio-15-22-septembre

2011 septembre 12
par Dominique Balaÿ

accéder aux articles de → Sonore, webSYNradio / Dominique Balaÿ

MARC HURTADO

Playlist websynradio

1
Chrome – tv as eye
2
DAF – Prinzessin
3
DNA – live Horse
4
Marc Hurtado + Alan Vega – sniper
5
non -sangraal
6
William S.Burroughs – Curse go back
7
Etant Donnés – dog’s attack
8
Robin Cructchfield – hovering
9
Mars – outside africa
10
Suicide – heat beat

11
Marc Hurtado + alan vega – war
12
Etant Donnés -Les cents jours clairs
13
Martin Rev – water
14
Etant Donnés – whirl of pleasure( BO de La Vie Nouvelle)
15
Sol Ixent ( Marc Hurtado+ Saba Komossa) – i will
16
Lou Reed – fire music
17
EtantDonnés with Alan Vega -Ghost rider
18
EtantDonnés with Genesis.P Orridge -Angel with iron wings
19
EtantDonnés with Lydia lunch –Sexodrone
20
james chance and the contortions-Dish it out
21
La monte young -days of niagara
22
Neue Weltumfassende Resistance (Marc Hurtado + Gabi Delgado)- Drache und baum
23
Throbbing Gristle -illumnated 666
24
Vomir – abscense insolution
25
Zev and Genesis P orridge – east 1
26
antonin artaud – pour en finir avec le jugement de Dieu
27
Etant Donnés – le sang est le mur de l’étoile
28
Etant Donnés with Michael Gira – offunbarung und untergang
29
Sky Sunlight Saxon- I see your face
30
the red crayola – Hurricane fighter plane
31
Vagina dentata organ -delirium tremens
32
Brian Jones present the Master Musicians of Jajouka – Take me with you darling
33
Etant Donnés- Immobile
34
Swans – Helpless child
35
esplendor geometrico – Adaptacion de terrenos
36
tennage jesus and the jerks – Burning rubber
37
Brion gysin – pistol poem
38
pere ubu – life stinks
39
the leather nun – No Rule
40
Alan Vega – devastated
41
Iggy Pop – Fire Engine (rareté)

websynradio_marc-hurtado-live-1-LUFF06_David_Houncheringer-David_Baumann--marc
Photo David_Houncheringer – David_Baumann

ECOUTER

Première écoute : jeudi 15 sept et vendredi 16 sept à 12h, dimanche 18 sept à 12h puis jusqu’au 22 sept, mêmes horaires.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Ecouter le programme de Marc Hurtado sur votre lecteur

Podcast RSS2S’abonner au podcast

marc_hurtado-websynradio-600fr
——

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…Un peu de tout, s’il vous plaît…

2011 septembre 5
par Dario Caterina

accéder aux articles de → CHRONIQUES, Sur l'art / Dario Caterina

François Morellet. L’art contemporain indien. Julian Schnabel. La Biennale de Venise. L’art minimal ou l’anti-romantisme en art au centre Georges Pompidou. L’art indien décolonisé et ses implications post historiques, également au centre Georges Pompidou. Julian Schnabel au musée Correr de Venise et le vedettariat réussi… La Biennale de Venise…

.

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François Morellet / Centre Georges Pompidou / photos Dario Caterina.

François Morellet (1) présente au centre George Pompidou une installation de plusieurs de ses œuvres qu’il a déjà présentées il y a une vingtaine d’années, lors d’une précédente exposition. Pour n’être pas un amateur radical d’œuvres d’art minimaliste, je fus néanmoins conquis par cette installation. Il est vrai que parfois, pour apprécier certaines œuvres d’artistes pointus, il faut se trouver dans des conditions optimales et lutter contre les aprioris tenaces.

Il est vrai que la complexité de notre époque réduit l’efficacité des discours, fussent-ils critiques pour une bonne cause. Certaines mises au point concernant le substrat qui constitue la nourriture culturelle – en l’occurrence, ici, les œuvres d’art contemporaines – présentent une difficulté de compréhension grandissante. Tous les amateurs sont dans l’expectative de la réalité vraie de leur goût pour l’art. Moi-même je n’y échappe pas, restant persuadé que, dans le fond, je cherche, comme tout un chacun, sans fin, le temps perdu de l’amour de l’art… C’est un peu exagéré ! Rien n’est perdu, l’art contemporain pose toujours avec brio l’éternel retour sur la question de l’art… Il nous place dans l’expectative positive : il faut sans cesse réinterpréter l’art pour que celui-ci réalise une synthèse constructive d’une part de nous-mêmes que nous ne voyions plus ; truisme quand tu nous tiens… Bref, sans cesse, devant des œuvres se constituant par elles-mêmes et leurs objectivités immédiates, nous rejouons la pièce de théâtre du spectateur qui tente désespérément de saisir le message de l’artiste. Vaines difficultés que l’on s’impose ; par là même, on réitère toujours la même erreur : il n’y a rien à comprendre. Il faut avoir la sensation du présent immédiat, phénoménologie d’un instant d’apparition fugace de la vraie réalité. Pour être franc, cela marche parfois. Cette position n’est pas toujours valable, certains artistes ont un message politique ou philosophique qu’il faut déchiffrer pour adouber l’œuvre comme réussie. Pour les artistes minimalistes (2) , la présence pure, seule peut suffire ; il s’agit d’accepter une présence sensible d’une réalité. Suis-je dans un bon jour, je suis tenté de le croire. L’installation des différentes propositions de Morellet m’a nettement intéressé par le résumé de ce qu’elles recèlent comme synthèse de l’objectivité contemporaine de l’apparition de l’art et de la volonté de faire jouer à la création un rôle de démocratisation de l’art dans l’espace public – pour le plus grand nombre. Ici, l’art est politique sans pour autant être lisible à la vision de l’œuvre. Ce qui maintient une liberté esthétique totale, sans nécessiter de lecture du message lors de la vision de l’œuvre. L’avantage de rencontrer à nouveau les artistes qui ont été de vrais précurseurs, c’est la sensation de découvrir une réelle tentative de chercheur. La prise de risque est authentiquement historique, surtout lorsque l’on considère l’ouverture d’esprit nécessaire qu’il fallut à l’artiste pour proposer son point de vue dans le contexte culturel de son époque de création. L’idée d’utiliser de la lumière comme matériau est bien une nouveauté toute contemporaine qui fit avancer la sculpture vers une globalisation hégémonique de son propos : tout est sculpture dans la réalité objective des phénoménologies des apparitions immédiates des substrats de l’art contemporain, ouf… En d’autres termes, et plus simplement, l’apparition de l’art réduit à son constat de la vitesse de la lumière : il est là… on le voit… tout est dit ! Bref, cela permet une approche récréative toute différente de ce que l’on a toujours connu. Je suis un partisan de l’augmentation des tiroirs artistiques. Il faut comprendre ici, dans mon propos, que l’ajout de possibilités de champs d’action artistiques ne me parait pas contredire l’existence des possibilités créatives historiques. Si nous utilisons la métaphore de l’île déserte, où nous ne devrions emporter qu’un seul objet indispensable, il s’agirait pour moi d’un objet symbole de chaque période historique, y compris un objet de notre époque contemporaine… Donc, la visite de l’exposition de Morellet m’inspire l’idée qu’il faut être capable de saisir une œuvre pour ce qu’elle est : il s’agit de l’avancée artistique de notre époque, point à la ligne. Si c’est pauvre, tant pis, si c’est riche, tant mieux. Il y a des secondes très courtes et d’autres très longues… Je préfère le cosmopolitisme spirituel au monothéisme spirituel, qu’il s’agisse d’art ou de politique. Ce qui porte à aimer l’autre peinture ou l’autre art, peut-on peindre un visage… l’autre?

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tags: art contemporain indien, Biennale de Venise, François Morellet, Julian Schnabel

Dinah-Bird-sur-webSYNradio-8-15-sept

2011 septembre 3
par Dominique Balaÿ

accéder aux articles de → Sonore, webSYNradio / Dominique Balaÿ

DINAH BIRD

Playlist websynradio

1. Island Radio Magic – DinahBird (2004)

2. Kenny Graham – Moondog and Suncat Suites (1957) – Kenny Graham and his Satellites

3. Brion Gysin (1916-1986) – Mektoub: Recordings 1960 – 1981 – Pistol Poem

4. Robert Ashley « Purposeful Lady Slow Afternoon »

5. Bostonpopsreverbformydeadgrandpa by Aeron Bergman New York, 1997

6. Morton Feldman, USA | 1926-1987- Score from « The King of Denmark » (1965)

7. Gavin Bryars Jesus’ Blood Never Failed Me Yet -

8. Delia Derbyshire – Colour ( from Dreams – 1964)

9. Sun Ra on WXPN, Christmas Day, 1976 – Side A.

10. Janek Schaefer (b. 1970) His Master’s Voices [1997]

11. Angus MacLise (1938-1979) – Invasion of Thunderbolt Pagoda (1968) – Shortwave India

12. The Tape Beatles – A subtle buoyancy of pulse (1988) – Listen to the Radio

13. Gregory Whitehead – We All Scream Alone – (1992)

14. Bernard Parmegiani (b. 1927) Chronos (1971) L’oeil Ecoute.

15. James Tenney (1934-2006) Tellus #14 ‘ Just Intonation’ (1986)- Septet for Electric Guitars

16. DinahBird – Vito Goes to the Dentist

17. Xavier Gautier – Lydia (2000)

18. Giorno Poetry Systems – The Dial-A-Poem Poets « Better An Old Demon Than A New God » Lydia Lunch -

19. Audio Arts – Accent for a Start (1987)

20 – DinahBird & Jean-Philippe Renoult – Radio Ornette

dinah bird websynradio

ECOUTER

Première écoute : jeudi 8 sept à 12h et 19h puis jusqu’au 15 sept, mêmes horaires.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Ecouter le programme de Dinah Bird sur votre lecteur

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dinah-bird-websynradio-600fr
——

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La dé-temporalisation

2011 septembre 3
par Samuel Zarka

accéder aux articles de → La critique c'est chic / Samuel Zarka

La critique c’est chic 9

la critique c'est chic

Par la présente critique, nous souhaitons développer l’hypothèse avancée dans notre dernier texte :

la tendance générale des arts, pour la séquence 1970-2011, consiste en une spatialisation tendancielle du temps qui leur est inhérent, aussi bien du point de vue de leur production que de leur consommation.

Comme précisé, cette hypothèse vaut pour les « arts contemporains » toutes disciplines confondues comme pour les industries culturelles.

Pour l’heure, nous maintenons cette distinction entre deux registres d’artistico-culturels parce qu’elle est couramment employée. Cependant cette distinction est, de fait, toute relative : ce n’est pas son mode de production qui fait la qualité d’art d’un objet, mais le fait de médiatiser une expression orientée vers une expérience du beau.

Mais passons et présentons, dans leurs grandes lignes, tenants et aboutissant de notre hypothèse. Nous l’avons posée précédemment sur la base d’un énoncé préalable, emprunté à Caroline Champion dans le livre Hors-d’œuvre : de manière générale, le temps est la dimension cachée de l’esthétique.

C’est-à-dire? Il est entendu que l’esthétique s’est élaborée comme registre de discours depuis le courant du XVIIIème siècle. Que son objet soit devenu spécifiquement l’art au cours du XIXème siècle et au-delà est un fait dont nous avons fournit plus d’un élément de compréhension dans les chroniques précédentes [1]. Mais c’est au XXème siècle que l’esthétique propose à ses propres yeux son objet privilégié à travers la catégorie d’ « avant-garde », l’appréhendant corrélativement en termes spatiaux bien davantage que  de processus.

Espaces de l’utopie à multiple variantes ayant toujours en commun d’être coupées du réel partagé. En effet, la relation continuée entre art et discours esthétique produit l’exacerbation d’une forme dont le temps de déploiement, s’il n’est définit comme Mystère par Heidegger, adhère progressivement à l’instantanéité.

Dans les deux cas, c’est une portion congrue. D’une part le Mystère est celui d’une « extase » (le terme est de Heidegger) qui, bien qu’elle autorise encore une expérience temporelle, ramène celle-ci à l’expérience de sa fantasmagorie individuelle. Cette expérience du temps est barrée dans le cas voisin : quand l’artiste a une « idée » que le consommateur apprécie en un « rien de temps » comme piqué d’une signification qu’il connaissait déjà.

Extase et piqûre décrivent ensemble, du point de vue de la dynamique de l’art moderne, une tendance inverse de ce qui fut développé dans Balzac, Wagner et Proust, entre autres occurrences de l’accent porté dans l’œuvre d’art sur la dynamique de ce qui est vécu.

Sous le jour politique, cette double évolution est l’expression esthétique de la négation de la production de la valeur. Dans le cas de l’extase, cette négation opère au profit d’une identité devenue fusion, immanence, de l’art et du spectateur. Ce dernier fait si bien le tableau qu’il le devient, aboutissant dans le fétichisme du « soi » vivant des « expériences » dont l’ecstasy en club ou en teuf est l’expression new age la plus significative à ce jour.

Dans l’autre cas, l’art devient identique non au spectateur mais à l’artiste. C’est le fétichisme du nom, de la marque, du marketing. Le produit devient surface d’application d’un cachet : art. La griffure d’un signe renvoyant aux savoirs circonstanciées des consommateurs : passion fauve, écologie, anti-totalitarisme ou bien encore humour potache… Et au ressentir est finalement substitué ce que l’art honnit paraît-il : le message.

Et c’est ainsi que…

Écrire que le caractère généralisé des arts actuels consiste en l’aplatissement du temps qui leur est inhérent, ce n’est pas mettre en cause la possible grâce d’un geste économe. Faire tenir une chaise en arrière, le troisième pied posé sur une frêle ampoule, c’est amusant ; pourtant, et là est le point essentiel, c’est nier l’esthétique, c’est-à-dire la mise en forme d’une signification dans le ressentir, en restreignant ce ressentir dans l’esthétisme, la manière, le jeu de formes, l’exclusion du sens.

Bref, il s’agit de considérer Proust contre Céline et Vilar contre Genod. De retrouver le temps contre le dépit de sa perte.

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tags: , , damien saez, , , Jacques Rancière, la critique c’est chic, marcel duchamp, modes et travaux, philippe sers, ready-made, , valeur de l’art,

Le FMI contre Mamadou et Bineta

2011 septembre 1
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par Revue Tropiques

accéder aux articles de → Revue Tropiques, Vidéo

Bientôt la rentrée des classes

C’est l’occasion d’une petite leçon de chose sur les rapports entre enseignement primaire, éducation et géopolitique.

William TANIFEANI interroge Dominique PAGANI sur son expérience de l’enseignement en Afrique sub-saharienne. Ce dernier y fut tour à tour, élève, professeur de lycée puis éditeur de manuels scolaires. Ici, il revient sur la mise en œuvre du modèle d’enseignement promu, à partir des années 1980, par la banque mondiale et le FMI, contre les éducateurs, les livres et la transmission. Soit, la forme libérale, « post-coloniale » et globalisée de l’asservissement, à « l’ère du numérique ».

Dominique Pagani fut le plus proche collaborateur de Michel Clouscard. Il a publié, aux éditions Delga : Féminité et communauté chez Hegel.

Revue Tropiques : Agenda et éditions

63 Rue Raymond Losserand, Paris 14e, M° Pernety

librai2pm-vignette

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Untitled-1

Autres interventions de Dominique Pagani sur Droit de Cités :

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Plutôt les Verts que le Front populaire (entretien)

Que faire? Valeur « travail » et valeur « farniente » chez Rousseau (vidéo)

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tags: banque mondiale, Bineta, , , , éducation et géopolitique en Afrique sub-saharienne, , enseignement primaire, ère du numérique, études postcoloniales, FMI, , Mamadou, post-colonial studies, ,

Soirée Corse aux tropiques

2011 août 30
par Revue Tropiques

accéder aux articles de → Revue Tropiques

Toute l’équipe de Droit de Cités
est heureuse de vous inviter à cette soirée
artistique, littéraire, gastronomique et anthropologique.

Elle aura lieu le mardi 6 septembre
à partir de 17h30 à la librairie Tropiques
63 Rue Raymond Losserand, Paris 14ème, M° Pernety

Jean-Michel DELAMBRE
(du Canard enchaîné) sera présent pour dédicacer (et dessiner) ses albums corses

En compagnie de deux amici :

François DE NEGRONI
écrivain, essayiste (et corse) et

Dominique PAGANI
philosophe, musicologue, agrégé de littérature (et corse)

Vous pourrez y rencontrer les membres de Droit de Cités, pour faire connaissance, boire un verre et discuter de projets à venir. Un rendez-vous à inscrire dans vos agendas !

Tous à visage découvert!

L’équipe de Droit de Cités

Soirée Corse

Revue Tropiques : agenda et éditions

librai2pm-vignette


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Untitled-1

Autres intervention de Dominique Pagani sur Droit de Cités :

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Plutôt les Verts que le Front populaire (entretien)

Que faire? Valeur « travail » et valeur « farniente » chez Rousseau (vidéo)

Le FMI contre Mamadou et Bineta (vidéo)

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Joseph-Ghosn-sur-webSYNradio-1-8-sept

2011 août 25
par Dominique Balaÿ

accéder aux articles de → Sonore, webSYNradio / Dominique Balaÿ

JOSEPH GHOSN

Un spectre d’émotions vertigineuses

L’invitation à constituer une liste à partir des liens mis à disposition par Ubu Web revient, un peu, à revivre une vie, tout à fait une vie, tant ce site est riche, foisonnant en œuvres rugueuses. Lorsqu’on le scrute, d’ailleurs, le site semble vous regarder : en parcourant la liste de ce qui s’y cache, on se rend compte de tout ce que l’on a connu, oublié, de tout ce que l’on croit connaître, de tout ce que l’on n’a jamais eu le loisir de croiser, sinon par noms interposés. Du coup, constituer une liste d’écoute via Ubu revient un peu à gravir les échelles de ma mémoire, à en abattre certains murs et à y frayer des passages entre tel morceau et tel autre, tel moment de ma vie et puis un autre, qui n’avait rien à voir. Dans ce que j’ai retenu, quoi de commun entre La Monte Young et Momus ? Entre Robert Desnos et C. Spencer Yeh ? A part le fait qu’ils ont, à un moment ou un autre, peuplé ma vie, constitué ma façon de regarder le monde et l’écouter.
Mais, restons honnête, il y a bien quelque chose qui traverse tout ce qui est mis ici et c’est sans doute l’idée que la musique peut s’aventurer dans des ailleurs jamais préconçus, qu’elle peut-être hybride, multiple, démultipliée et générer un spectre d’émotions vertigineuses, et le faire presque par hasard. La musique, mais aussi le son et les bruissements des voix de poètes qui ne reculent pas devant le verbe, savent le faire danser, savent faire du bruit à partir des claquements de leur langue, des tressaillements de leur gorge.
Il y a bien aussi dans cette liste quelque chose de hasardeux, comme le fait d’y avoir mis deux de mes propres compositions enregistrées en concert et qui comprenaient elles-mêmes des voix prises ailleurs (Scott, TS, Gertrude…). Cette liste, ces morceaux, les sons qui y créent pour ceux qui se laissent bercer une dérive sonore sans destination, sont bien une partie du cut-up de la vie, de la mienne en tout cas. Parce que c’est juste cela, pour reprendre un titre de JG Ballard, dont il s’agit toujours : la vie et rien d’autre. Mais à quoi on rajoutera, toujours, les rêves. »
Joseph Ghosn

1/
John Cale / Loop

2/
La Monte Young / Drift Study

3/
Takehisa Kosugi /  Catch wave

4/
C. Spencer Yeh / The Lower Ones

5/
Steve Roden / Roden, Vitiello, Chinati, performance

6/
Andy Warhol /Velvet underground

7/
Discipline / Joseph Ghosn

8/
Andy Warhol / Cronenberg, underground filmaking

9/
Robert Desnos / description of a dream

10/
Delia Derbyshire / Dreams, colour

11/
Discipline / Joseph Ghosn

12/
Delia Derbyshire / Dreams, falling

13/
William Burroughs / Call me Burroughs

14/
Kevin Drumm / True warriors endure the idlness

15/
Angus McLise / Joyous

16/
Luc Ferrari / Hommage à Luc Ferrari

17/
Alan Licht + Bridget O’Riley

18/
Phil Niblock / Natalia work

19/
Bernard Parmegiani / L’oeil écoute

20/
Sun Ra /Berkeley lecture

21/
Eliane Radigue / Arthesis, Geelriandre

22/
Isidore Isou / Heureux les pacifiques

23/
Tim Hecker / Pluie, Montreal

24/
Allen Ginsberg / The human abstract

25/
Momus / Tender pervert, sanatorium

websynradio_joseph-ghosn

ECOUTER

Première écoute : jeudi  1er sept  à 12h et 19h puis jusqu’au 8 sept, mêmes horaires.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Ecouter le programme de Joseph Ghosn sur votre lecteur

Podcast RSS2S’abonner au podcast

joseph-ghosn-websynradio-600fr
——

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BROUHAHA

2011 août 13
par Guillaume Bergon

accéder aux articles de → Chaos A Capella / Guillaume Bergon

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da capo chat shit shoot chut et tutti quanti
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En temps irréel

2011 août 3
par Samuel Zarka

accéder aux articles de → La critique c'est chic / Samuel Zarka

La critique c’est chic 8

la critique c'est chic

Dans les critiques chics précédentes, nous avons tenté de rendre compte, dans une perspective générale, de la manière dont l’art, depuis Édouard Manet, était travaillé par une dissociation entre, d’une part un contenu politique revendiqué d’une manière sans cesse plus appuyée, et d’autre part son contenu politique effectif.

La dynamique de l’art moderne fut et demeure duale. L’opposition entre ses deux directions est apparue le plus nettement à travers l’art contemporain, la dyade se cristallisant dans le grand renfermement mental de l’art d’après-guerre. Ces tendances deviennent alors : art et vie confondus d’une part, art auto-référentiel d’autre part. Au cours de leur développement, chacune de ces tendances passe dans l’autre : l’auto-référentialité devient l’indistinction de l’art et de la vie, et celle-ci auto-référentielle, dans un ensemble d’oppositions se renouvelant dynamiquement.

En outre, nous affirmons que chacune de ces voies comporte, intrinsèquement, une implication politique. Nous l’avons déjà esquissé dans ces pages, mais redisons-le toutefois. Pour l’art et la vie confondus, cette implication est manifeste : il s’agit de « changer la vie » (Rimbaud) par l’art, ce dont l’exemple de dada, du surréalisme, de Fluxus ou de l’esthétique relationnelle sont des expressions. Cependant, de ne pas faire le détour par l’économie politique, c’est-à-dire par le temps de travail abstrait, cette tendance artistique débouche sur diverses morts prématurées et autres impasses. En ce qui concerne l’art auto-référentiel, le contenu politique est moins évident en première approche, et pourtant tout aussi réel : le contenu de l’art, réduit à sa forme, se veut « vrai art », « vrai beau », « vraie culture » et variantes du même thème, selon une situation supposément a-politique. Celle-ci se constitue pourtant en légitimation de la séparation entre bourgeoisie et prolétariat du point de vue culturel d’abord, puis, par extension, de tous les points de vue. Cette séparation est alors tenue pour éternelle, selon un grand classique de l’argumentation esthétique réactionnaire, faisandée : « l’art a toujours le fait des riches ». Mais, de se complaire ou réfugier dans le refus de l’histoire, l’art auto-référentiel perçoit dans le mouvement social un danger pour ses conceptions.

Dans les deux cas, le contenu politique revendiqué de l’art diffère de son contenu politique effectif. L’art « de gauche » ne comprend pas que le politique commence à la racine de l’homme (pour l’écrire comme Karl M.) — c’est-à-dire non pas selon une robinsonade, celle d’un homme sorti tout fait de sa propre histoire atomistique, mais selon l’histoire réelle, mondiale. L’art « de droite » n’admet pas que ses conceptions sur « l’éternité de l’art vrai » soient des productions historiques, donc tout aussi bien périssables, car dépassées par ce que le mouvement social contient de supérieur à elles. Dans les deux cas, l’art a une autonomie de contenu, mais impuissante sur le plan politique. Beauté sans force.

Qu’inventer de nouveau pour sauvegarder ses illusions? Ici, il est utile de remarquer comme actuellement maints artistes de l’un et de l’autre bord convergent dans le recours à l’écologie comprise ou bien « nouvelle gauche », ou bien comme impératif transcendant les intérêts de classe. Nous disions bien qu’il n’y a, au fond, qu’un seul art [1].

Tout cela nous l’avons, en substance, déjà écrit dans ces pages. Voici le nouvel élément : sur un plan esthétique, nous proposons à présent de rassembler les manifestations de la séparation entre contenu politique revendiqué et contenu politique réel dans une même idée, une même dynamique, celle d’une spatialisation tendancielle du temps.

Nous posons cette hypothèse. La suivant, nous pouvons rendre compte du caractère général des arts pour la séquence historique 1970-2011. De manière centrale, ce caractère consiste en la séparation entre le caractère objectif et subjectif du temps — unité rompue par l’espace. À travers l’analyse de ce trait général des arts, mais spécifique dans sa modalité, nous retrouvons une conception complétée du temps historique, comme temps pratique et comme temps symbolique (ou mythique). Tout ce que l’art de la séquence indiquée a pour fonction de dissimuler, refouler, éloigner de la conscience.

Comment sommes-nous passés du politique au rapport au temps?

En suivant une hypothèse préalable à l’idée d’une spatialisation tendancielle du temps, celle-ci : le temps est la dimension cachée de l’esthétique.

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Où en est la Poste (et son référendum) ?

2011 juillet 30
par Samuel Zarka

accéder aux articles de → 06 / Qu'est-ce qu'un service public?

LaPoste_photo1

Troisième étape de notre parcours dans les services publics et le démantèlement avancé qui les concerne. Aujourd’hui donc, La Poste. ELEN RIOT, chercheur en stratégie ayant étudié le dossier de la privatisation de La Poste, a bien voulu répondre à mes questions.

Samuel Zarka

Une théorie du « service public libéral » ?

Le service public en France, du CNR à la libéralisation

2:50

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L’intérêt de la libéralisation de l’activité est-t-il sûr?

2:35

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Les deux discours sur le service public

1:45

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TAP – FIN DE PARTIE

2011 juillet 17
par mari-mai

accéder aux articles de → Théâtre, Argent, Public

Droitdecité C’est une question difficile. Il y a toujours eu des passages entre théâtres privés et publics. Ce qui peut paraître choquant à la génération qui a grandi grâce aux effet de la politique Lang ne l’est pas pour les plus anciens hommes de théâtre, pour qui cette politique a peut-être même été fâcheuse… Comme je l’ai analysé dans ma précédente chronique ( »Liquidation programmée« ), l’une des raisons secrètes de l’inertie – voire de l’hostilité – des grands noms du théâtre français en 2003, pour soutenir les intermittents dans leur lutte, a été qu’ils ne souhaitaient pas que continuent de se créer des formes nouvelles de théâtre, concurrençant leur « métier » de metteur en scène. En effet, les artistes intermittents du spectacle profitaient de leur temps de chômage entre les productions institutionnelles pour créer en dehors de l’institution des pièces qui en étaient si singulières qu’elles ne ressemblaient  parfois plus à du théâtre aux yeux de ceux pour qui le théâtre, c’est d’abord un texte de théâtre. Ces pièces intéressaient les directeurs de lieux, d’autant plus quand ces derniers n’étaient pas des artistes, qui y voyaient des formes ouvertes à des publics inhabitués au théâtre, qui n’en ont pas les codes de déchiffrement. Là, ces pièces touchaient, parlaient plus directement. Aujourd’hui, la création institutionnelle a retrouvé le monopole des scènes. On sent une reprise en main esthétique des plateaux – L’Odéon, la Colline, le Théâtre de la Ville, sont en tête pour ne programmer que des pièces de théâtre, et viennent à leur suite bien des théâtres en province qui n’osent plus…. Par ailleurs, le renouvellement des directeurs de lieu va en ce sens. Au fond d’eux, les mentors du théâtre français ont toujours détesté les formes nouvelles, qui faisaient de la mise en scène un nouvel art, et ils ont patiemment attendu leur heure… Elle vient… Quand le festival d’Avignon tombera aux mains de Py (ce qui a été annoncé pour 2013) ou de quelque autre homme chargé de défendre le texte de théâtre au nom des valeurs républicaines, c’en sera fait, étant donné qu’actuellement, le Festival est le dernier lieu à mettre en avant les formes nouvelles, grâce à toute la ténacité de deux co-directeurs qu’on regrettera.

Pour cette chronique que voici, je me vais me concentrer sur la critique de deux mises en scène de Fin de partie. Texte de théâtre au titre éloquent, Fin de partie de Beckett a été doublement joué à Paris presque au même moment, d’abord à Nanterre-les-Amandiers dans la mise en scène de Krystian Lupa avec des acteurs espagnols (du 13 au 18 mai 2011), puis au théâtre de la Madeleine (du 10 mai au 17 juillet) dans celle d’Alain Françon, avec Serge Merlin dans le rôle central – Serge Merlin qui est un acteur couru du théâtre privé -, Michel Robin et Isabelle Sadoyan – idem -, et Jean-Quentin Châtelain qui s’est illustré il y a deux ans au Festival d’Avignon sous la direction de Claude Régy (Le marin, de Pessoa) – un acteur emblématique du théâtre public donc.

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LES ORGIES D’ORCUS

2011 juillet 13
par Guillaume Bergon

accéder aux articles de → Chaos A Capella / Guillaume Bergon

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survivre
aux vampires
aux goules
aux orgues
aux dragons
aux ogres
aux oracles
aux ours
aux aigles
aux oasis
aveugle
sourd
et muet
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Paul-Schütze-sur-webSYNradio-14-21-juillet

2011 juillet 9
par Dominique Balaÿ

accéder aux articles de → Sonore, webSYNradio / Dominique Balaÿ

PAUL SCHÜTZE

SUMMER – playliste websynradio

1 Mick Jagger – Invocation of My Demon Brother

2 Robert Ashley -The Wolf Man

3 Meshuggah – I

4 Nico – It Has Not Taken Long

5 William Burroughs – Jojuka recording

6 Mr Bungle – Love Is A Fist

7 Philip Glass- -Building – Excerpt from Einstein On The Beach

8 Alain Robbe-Grillet – Jealousy

9 Guitar Drag – Christian Marklay

10 Scott Walker – Clara

11 Eliane Radigue- Geelriandre

12 Steve Peters – Emenations track 5

13 Paul Scheerbart – Kikaku

14 Taku Sugimoto – Margerite

15 Paul Schütze – Song 1 (from Nine Songs From The Razor Bridge)

16 Morton Feldman – Chorus and Instruments

17 Phew – Expression

18 George Lewis – Voyager Duo 1

19 Charlotte Mormon – Duet II

20 David Wojnarowicz and Doug Bressler – American Dreamtime

21 Meshuggah – Bleed (Live Version)

22 David Grubs – Horizontal Technicolour

23 Morton Feldman – Christian Wolf In Cambridge

24  Zu – Soulympics

25 Rhys Chatham (etc)

26 Wendy Carlos – Summer

paul-schutze-websynradio

crédit image Paul Schütze

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Serge Gavronsky / poèmes

2011 juillet 7
par Philippe Beck

accéder aux articles de → La poésie qui vient / Philippe Beck

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…………………………….
St. Marks-in-the Bowery

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Ecoute une répétition a lieu dans cet endroit des danseurs s’essouflent un faible piano nous accompagne tandis que Paul Blackburn ivre ne cesse de hurler ses troubadours en traduction une musique notre musée des souvenirs d’un temps largué et encore l’amour je vous le dis des morts des rappels d’autrefois dans ce cimetière arcs-boutant où tout est aplati de l’autre côté de la rue des poèmes aériens cette fois-ci dans la pénombre de l’intraduisible d’ailleurs comme toutes lectures.

Trop de tout trop de guerre trop de poésie allons donc au coin manger les minuits des oeufs brouillés home fries ketchup café crème rye bread et cole slaw des tables pas encore nettoyées Humphrey Bogart Casablanca Dorothy Lamour qui vient  de débarquer de Vienne à poil rien sauf le rien qui nous tracasse un passé sans passé.

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…………………………………….Judson Church

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Dans ses « Mémoires d’un fou » Flaubert écrit :  » une femme nue…un plum pudding  »

est-ce la guerre et que ferions-nous sans elle la guerre la femme nue peut-être lire nos poèmes dans le petit café de Carole Bergé pas loin de l’endroit où un jour Allen constate le vol de son Underwood Peter au même moment se plantait près de la porte de ce sous-sol kaftan en main  » vous ne pouvez sortir d’ici sans donner quelque chose aux poètes  » je lisais cet après-midi avec Walter Lowenfels qui avait quitté l’Amérique au temps du fascite McCarthy de retour pour assurer son hommage à Pablo Neruda il m’avait demandé de traduire un poète français totalement inconnu et m’a aussi demandé de lui passer un de mes poèmes à moi quelque chose que j’avais écrit en Corée ce que j’ai fait un poème politique un poème-poème j’y étais je le sais dans un lourd fichier dans les bureaux subtils de la FBI innocent j’assisatis à une représentation du Living Theater d’une pièce de Brecht ou était-ce Racine Julien Beck en pantalon court par la suite sur le campus de Columbia en 1968 autre série de photos autres éléments versés dans mon fichier gentiment insérés les morts au Mexique les ratonnades sifflets d’attaque mais le parc these days goudronné les Polonais enterrés tant de boîtes pour les touristes Japonais en habit punk de longues éternellement longues limousines et tout cela à deux pas de Judson Church à deux sauts de l’ici.

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Christophe-Manon-sur-webSYNradio-7-14-juillet

2011 juillet 3
par Dominique Balaÿ

accéder aux articles de → RENDEZ-VOUS, Sonore, webSYNradio / Dominique Balaÿ

CHRISTOPHE MANON

Jours redoutables – playliste websynradio

1/ Pierre Albert-Birot
Poèmes à crier et à danser / Chant 1 / L’ Avion / Chant III (1916-19) – 01:06

2/ Antonin Artaud
Pour finir avec le jugement de dieu (1947) 11:05

3/ John Ashbery (b. 1927)
Our Youth (1:58)

4/ Charles Bernstein (b. 1950)
My/My/My, 1976, (5:00)

5/ Jean-Louis Brau (1930-1985)
Ataloche Roche (1961) (2 :40)

6/ Camille Bryen
Tete De Coq, 0:41

7/ William S. Burroughs (1914-1997)
Meeting Of International Conference Of Technological Psychiatry (4 :56)

8/ John Cage (1912-1992)
Mureau (1975), 4:06

9/ Augusto de Campos
Cidade City Cité, 1963 (0.30)

10/ Louis-Ferdinand Céline (1894-1961)
Réglement (3 :43)

11/ Henri Chopin (1922-2008)
La Fusée Interplanétaire » Audio-poème (1963), 2′12″

12/ Robert Creeley
Le Fou (0:34)

13/ François Dufrêne (1930-1982)
Paix en Algérie Crirythme (1958) 1 :55

14/ John Giorno
Suicide Sutra (1973) 7 : 22

15/ Pierre Guyotat
EPQ (Encore Plus Que La Lutte Des Classes, Extrait) 4:01
https://ubumexico.centro.org.mx/sound/guyotat_pierre/Guyotat-Pierre_EPQ.mp3

16/ Raoul Hausmann
 » b b b b et F m s b w » (1918), 0:50

17/ Ernst Jandl
Talk (:52)

18/ Joachim
Dans les bras de n’importe où (démo) (2 :32)

19/ Velimir Khlebnikov
He Said
Read by Jakobson, 1954 (1 : 10)

20/ Aleksei Kruchenykh
Roman on Telephone (1951) 1 :44

21/ Gherasim Luca
Passionnément 4 :54

22/ Vladimir Maïakovski
Navy Love (1920) 1 :00

23/ Christophe Manon
jours redoutables (4 :38)

24/ Otto Muehl
JETZT WIRDS GEIL (4 :13)

25/ Ezra Pound
Cantico del sole (0:58)

26/ Kurt Schwitters
Simultangedicht Simultangedicht kaa gee dee (1919)
WW (1922)
boo (1926)
naa (1926)
bii büll ree (1936)
Obervogelsang (1946)
Niesscherzo e Hunstenscherzo (1937)
The real disuda of the nightmare (1946)
Total time (6:39)

27/ Gertrude Stein
How She Bowed To Her Brother (2:18)

28/ Gil J. Wolman
Ralentissez Les Cadences (2:25)

Manon_Photo_websynradio

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Détruisons l’hôpital public!

2011 juin 30
par Samuel Zarka

accéder aux articles de → 06 / Qu'est-ce qu'un service public?, Entretiens, Sonore

aphp

Seconde étape de notre parcours dans les services publics, et la révision générale de la politique qui les concerne : l’hôpital. C’est à l’hôpital Cochin, à Paris, que je rencontre la section CGT locale. Je suis les syndicalistes dans le récit de la ré-organisation budgétaire, financière de l’AP-HP (assistance public – hôpitaux de Paris).

Samuel Zarka

Quand ça commence

2:40

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L’hôpital de demain

Placer les finances au centre de l’hôpital

3:20

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+ sur la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires, dite « Loi Bachelot »

Loi Bachelot Hôpital, Patients, Santé et Territoires (pdf)

Compresser les salaires

2:40

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Enlever la Sécu

4:25

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Pierre-Bastien-sur-webSYNradio-30-juin-7-juillet

2011 juin 26
par Dominique Balaÿ

accéder aux articles de → Sonore, webSYNradio / Dominique Balaÿ

PIERRE BASTIEN

Playlist websynradio

1/
Holy Thursday: Allen Ginsberg (Voc); Peter Orlovsky (Voc); Bob Dorough (Org); Don Cherry (Tmpt & Wooden Flt)

2/
Night: Allen Ginsberg (Voc); Cyril Caster (Tmpt); Janet Zeitz (Flt); Bob Dorough (Pno); Don Cherry (Bass Tom, Beaded Gourd, Sleigh Bells & Finger Cymbals)

3/
Kick – « Brion Gysin’s songs, poems and stories, set to music by Ramuntcho Matta, [music] performed by Brion Gysin and Ramuntcho Matta with Don Cherry, Elli Medeiros, Steve Lacy, Lizzy Mercier Descloux & Caroline Loeb, Abdoulaye Prosper Niang, Polo Lombardo, etc.

4/
Sun Ra on WXPN, Christmas Day, 1976

5/
Etude For Three Mirrors, Tibor Szemzo (7:30) Group 180 (1980, Hungaroton)

6/
Sullbase Fracture, Tibor Szemzo

7/
Musique d’Ameublement, Tenture de Cabinet Préfectoral, Erik Satie

8/
Music For Pieces Of Wood, Steve Reich

9/
Music For A Farce, Paul Bowles, 1936

10/
O Frabjous Day!, Harry Partch

11/
Comb Music, George Brecht, 1959-62

12/
Fat Henry’s Mambo, People Like Us + Ergo Phizmiz, 2006

13/
Aerumna, Josef van Wissem, 2008

pierre-bastien-websynradio

Pierre Bastien

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